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འཚོལ་ཞིབ་འབད་ (གསར་ཤོག་)

CAN 2027 : Les gros assurent, sauf l'Algérie
CAN 2027 Les gros assurent, sauf l'Algérie Dans le cadre de la 2e journée des éliminatoires pour la CAN 2027, tous les favoris sur le pont ce mardi à 15h ont fait respecter leur statut, sauf l'Algérie, accrochée par le Burundi (2-2). Belloumi (30e) et Boulbina (63e) ont évité la défaite à des Fennecs rapidement menés de deux buts, suite à un CSC de Chaïbi (5e) et une réalisation de Girumugisha (12e). Les Algériens conservent tout de même la tête de leur groupe. À noter qu'Abdelli est sorti sur blessure. Dans le même temps, le Maroc a enchaîné un deuxième succès dans sa poule, en dominant le Lesotho (2-0), grâce à Brahim Diaz (45e) et Ounahi (82e). Enfin, le Sénégal et l'Egypte ont signé leur première victoire dans cette campagne de qualifications : les Lions de la Téranga ont obtenu un court succès en Ethiopie grâce à un but de l'ancien Parisien Mbaye (11e), alors que les Pharaons ont plus largement battu le Soudan du Sud (5-0), avec un doublé de Marmoush (49e, 73e), puis des buts de Ziko (36e), Adel (75e) et Abdelkarim (90e+2). Les Sénégalais sont 2es de leur groupe, derrière le Mozambique, qui a corrigé le Soudan (4-1). Pour leur part, les Egyptiens prennent la tête de leur poule. Les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations 2027 se poursuivaient ce mardi. Dans le Groupe C, le Ghana a chuté contre la Gambie (2-4) avec notamment un triplé de Colley (42e, 68e, 90+1e). Dans le même temps, la Guinée-Bissau s'est offert le scalp du Nigeria (3-0) dans la poule L grâce à des buts de Franculino (15e), Baldé (66e) et Djalo (90+5e). Le Cap-Vert a également déçu en s'inclinant face au Rwanda (1-2) au sein du Groupe K. Enfin, dans la poule H, l'Ouganda a dominé la Libye (1-0), alors que la Zambie a pris le meilleur sur le Togo (2-0) dans le Groupe I. Les résultats de la journée : Groupe C Ghana 2-4 Gambie Groupe H Ouganda 1-0 Libye Groupe I Zambie 2-0 Togo Groupe K Cap-Vert 1-2 Rwanda Groupe L Guinée-Bissau 3-0 Nigeria Section: sport
2026-09-30 22:44:12

Incidents à l'Assemblée nationale : Le groupe Pastef rejette la version de l'APR et annonce une plainte d'Ousmane Fall
Le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes réplique à l'APR après les incidents survenus ce mercredi à l'Assemblée nationale. Dans un communiqué, il condamne « les incidents survenus lors de la séance plénière » et en attribue la responsabilité au député Abdou Mbow (APR), accusé d'avoir multiplié les provocations. Il annonce par ailleurs que le député Ousmane Fall a saisi un avocat en vue d'une plainte. Selon Pastef, Abdou Mbow « s'est une nouvelle fois illustré » par un comportement qualifié de « virulent et insolent ». Le groupe affirme qu'il a multiplié les incidents de séance malgré les rappels à l'ordre du président de séance, alors qu'il avait disposé de tout le temps de parole prévu par le Règlement intérieur. Il lui prête « les germes et l'héritage de violence » attribués aux députés de l'APR lors des précédentes législatures, et renvoie à des images censées illustrer ses « provocations répétées » dans l'hémicycle. Toujours d'après le communiqué, le député aurait ensuite quitté l'hémicycle sans attendre les débats et « exporté les invectives » dans les couloirs de l'Assemblée, jusqu'à provoquer une altercation avec Ousmane Fall. Pastef affirme que la retenue de ce dernier et celle de plusieurs députés du groupe ont évité que l'incident ne « dégénère en confrontation ». Le groupe dénonce une « attitude de provocation permanente » du groupe Takku Walu, qui substituerait l'affrontement au débat. Il décrit une stratégie de « minorité ultra violente » cherchant à s'assurer une existence politique face à la majorité et à jeter le discrédit sur la quinzième législature. Pastef accuse aussi Takku Walu de vouloir épargner « le pouvoir Kiraay en place » pour concentrer ses attaques sur le groupe Pastef, dans une volonté de saboter la session extraordinaire et les initiatives législatives en cours. Selon lui, les députés de Takku Walu espèrent que ces incidents prendront le dessus médiatique sur l'importante proposition de loi relative à la santé en milieu carcéral, alors en discussion. Le groupe Pastef-Les Patriotes assure qu'il « ne répondra à aucune violence, d'où qu'elle vienne », dans l'hémicycle comme dans l'espace public. La majorité parlementaire dit vouloir continuer à défendre le débat démocratique, à faire respecter les règles de l'institution et à mettre en œuvre le programme législatif pour lequel les Sénégalais lui ont accordé leur confiance. Enfin, le député Ousmane Fall, avec le soutien du groupe, a saisi son avocat en vue d'une plainte pour menaces, injures publiques et diffamation. www.dakaractu.com
2026-09-30 22:31:00

Le cri de cœur d’un député du peuple pour ceux que l’État a oubliés dans les ténèbres (Dr Samba Faye)
Regardez l’agenda de ces derniers mois. Des sessions extraordinaires à répétition à l’Assemblée. Un palais transformé en permanence politique, occupé à débaucher des maires. Des accusations croisées de détournement autour de Kosmos et du programme « un étudiant, un ordinateur ». Le débat tourne autour de Pastef et de Kiraay, au point que certains y voient un arrangement entre amis pour garder le pouvoir. Pendant ce temps, les chiffres ne bougent pas. Le Premier ministre lui-même a reconnu que près de 8 millions de Sénégalais vivent dans la précarité. Selon Afrobaromètre, 80 % des ruraux connaissent une pauvreté modérée à forte : un repas par jour, l’eau tirée à la main, des soins hors de portée, pas d’électricité. Le chômage élargi atteint 22,9 % au premier trimestre 2026 selon l’ANSD, et 28,4 % chez les 15-34 ans. Plus d’un jeune de 15 à 24 ans sur trois n’est ni en emploi,, ni en études, ni en formation. Le gouvernement a lui-même recensé 351 licenciements dans des structures publiques ou parapubliques. Près d’un Sénégalais sur deux a déjà envisagé de quitter le pays, le plus souvent pour trouver du travail. L’adversaire, c’est la pauvreté, le chômage, les licenciements. Derrière chaque chiffre, il y a des vies, des familles, des avenirs suspendus. La réalité de la coupure d'électricité Une panne ressentie différemment Les coupures des dernières semaines ont touché tout le monde. Thierno Alassane Sall en a donné l’explication technique, loin des thèses de sabotage : la panne du surpresseur de la centrale sur barge, qui n’avait pas d’unité de secours. Un poste de distribution hors service ne prive de courant que les quartiers qu’il dessert ; or, des villes et des villages ont été touchés en même temps. Il a aussi rappelé que le Sénégal, qui exportait de l’électricité vers la Gambie, la Mauritanie et le Mali il y a juste moins de 3 ans, importe aujourd’hui jusqu’à 200 MW de Guinée. La centrale de WAE, conçue pour le gaz, tourne au diesel pour un coût de l’ordre d’un milliard de francs CFA par jour. Le passage le plus juste de son propos est ailleurs. Nous avons crié au scandale après quelques heures, parfois quelques jours, sans courant. Selon l’ASER, près d’un tiers du monde rural n’a pas accès à l’électricité. Pour ces populations, cette réalité dure en permanence. Elles ne vivent pas aux Parcelles, à Guinaw Rails ou à la Médina. On les entend peu, alors on s’en occupe peu. Le lien est simple, et pourtant rares sont ceux qui le font : ce qui nous a paru insupportable pendant une semaine est la condition ordinaire de millions de nos compatriotes. Dans le noir, il n’y a pas que des ampoules éteintes. Il y a des vies mises entre parenthèses. Je suis de Fimela, dans le monde rural. Chez moi, la maison familiale est alimentée par des panneaux solaires. Elle sert de station de recharge de téléphones pour les voisins. Chaque soir, des jeunes, des mères, des anciens viennent y brancher leur appareil. Ce geste est simple. Il dit surtout l’absence de l’État et la force des solidarités locales. Il me rappelle que l’électricité relie une famille à un proche, un malade à un dispensaire, un jeune au monde. Alors quand on parle de villages plongés dans le noir, Fimela me revient. Je pense à tous ces gestes du quotidien qui dépendent d’une prise. 37 milliards, moins de 30 villages Le dossier ASER-AEE Power en donne une illustration. Le marché prévoyait l’électrification de plus de 1 600 villages. 37 milliards de francs CFA ont été versés à AEE Power EPC au titre de l’avance de démarrage. Sur le terrain, moins de 30 villages ont été traités. 37 milliards partis. Moins de 30 villages éclairés. Le contraste est cruel. Les alertes existaient, et elles venaient de l’intérieur de l’État. Le 26 août 2024, le ministre Birame Souleye Diop écrivait au Premier ministre que les travaux n’avaient pas démarré malgré l’avance, et qu’une partie de celle-ci avait probablement servi à payer les primes des cautions. La banque a alerté le ministre des Finances et l’ARCOP en septembre 2024, puis le secrétaire général du Gouvernement en décembre. Le pouvoir a nié, puis il s’est tu. Le Code des marchés offrait des outils clairs : mise en demeure, appel des cautions, résiliation, poursuites. Aucun n’a été actionné. Le responsable d’AEE Power, M. José G. Tausz, a reconnu dans une interview à Walf avoir reçu la somme, a réclamé 55 milliards supplémentaires, puis est reparti en annonçant qu’il ne répondrait plus à la justice sénégalaise. Depuis l’ordonnance de la Cour Suprême du 21 février 2025, rien ne s’oppose pourtant à l’exécution du marché. Le projet de loi de finances rectificative 2026 prévoirait encore un décaissement de 1,5 milliard de francs CFA, demandé à Santander, pour régler éventuellement une facture de cette même entreprise. Les conséquences du dossier ASER-AEE Power Des dossiers traités différemment Sur Kosmos, où le préjudice reste à ce stade une éventualité, on annonce une enquête de l’IGE et on exhibe une lettre ministérielle de juin 2026. Sur l’ASER, l’argent est parti, les villages sont restés dans le noir, et la lettre du même ministre, datée de 2024, personne ne la montre. Le contraste avec d’autres dossiers est frappant. Sans préjuger de la culpabilité de quiconque, puisque c’est aux juges d’en décider, on constate que le patron de Lansar Auto est détenu pour environ 13,6 milliards, soit le tiers de ce qu’a perçu l’entreprise espagnole, alors que ses paiements sont passés par toute une chaîne de validation publique. D’anciens ministres ont connu la prison ou le bracelet électronique pour des montants bien inférieurs. AEE Power, elle, n’est pas inquiétée. Pourquoi lui ? On peut ne pas partager toutes les positions de Thierno Alassane Sall. Sur ce dossier, il est difficile de lui reprocher l’opportunisme. Il en parle depuis plus d’un an : conférences de presse, interventions à l’Assemblée, question écrite, lettre au Président de la République. Faute de réponse, il a porté plainte lui-même. Une procédure est aujourd’hui en cours au Sénégal et en Espagne, et le gouvernement s’abrite désormais derrière cette plainte pour ne plus rien dire. Ce sujet attire peu l’attention médiatique. Les victimes vivent loin des plateaux de télévision. C’est justement pour cela qu’il faut le porter. La suite est annoncée : avec la société civile, une marche, puis une tournée des villages concernés, un par un, pour informer les habitants et les aider à faire valoir leurs droits. Il l’a répété : ce dossier relève de l’argent public et de la dignité. Deux questions restent posées au gouvernement, et elles n’appellent pas de longs discours. Où sont les 37 milliards ? Quand les villages seront-ils raccordés ? Dr. Samba Faye République des Valeurs – Réewum Ngor
2026-09-30 09:57:03

Keur Mbaye Fall : deux frères en garde à vue après des accusations de viols sur une enfant de 7 ans
Deux frères ont été placés en garde à vue au commissariat de Zac Mbao dans une enquête concernant des viols présumés sur une enfant de 7 ans. Selon Libération, une plainte de la mère a déclenché les investigations. Le cas d’une seconde enfant est également évoqué dans la procédure. Une enquête a été ouverte à Keur Mbaye Fall après le signalement de violences sexuelles présumées sur une enfant de 7 ans. Libération rapporte que deux frères, dont l’un est mineur, ont été placés en garde à vue au commissariat de Zac Mbao. La procédure fait suite à une plainte déposée par la mère de l’enfant. Celle-ci a déclaré avoir été informée des faits le 18 septembre 2026 par son fils de 9 ans. Selon son récit, le garçon aurait surpris les deux suspects avec sa sœur dans des circonstances ayant conduit la famille à saisir la police. Entendue en présence de sa mère, la fillette a mis en cause les deux frères et décrit des faits qui se seraient produits à plusieurs reprises. Le quotidien indique qu’un examen médical a relevé des lésions, dont l’interprétation s’inscrit dans les investigations en cours. Au cours de son audition, l’enfant a également évoqué le cas d’une autre petite fille qui aurait subi des violences de la part des mêmes suspects. Cette seconde enfant a été entendue en présence de sa mère, mais son audition n’aurait pas permis de recueillir des informations précises en raison de son très jeune âge. Une réquisition pour un examen médical a été délivrée. Selon Libération, les deux frères ont adopté des positions différentes face aux accusations. L’un aurait nié les faits, tandis que l’autre en aurait reconnu une partie avant de tenter de mettre en cause un autre enfant. www.dakaractu.com
2026-09-30 09:57:00

Diourbel : un père de six enfants retrouvé pendu au cimetière de Médinatoul, des investigations en cours
Le corps de Mbaye Nguirane, un livreur de pain de 45 ans, a été découvert le mardi 29 septembre au cimetière musulman de Médinatoul, à Diourbel. Selon L’Observateur, la piste du suicide est privilégiée, mais des vérifications doivent encore préciser les circonstances du décès. Une découverte a endeuillé Diourbel le mardi 29 septembre. Le corps sans vie de Mbaye Nguirane, âgé de 45 ans, a été retrouvé dans le cimetière musulman de Médinatoul, rapporte L’Observateur. L’alerte a été donnée dans la matinée par une personne venue se recueillir. Les responsables chargés de la surveillance du cimetière ainsi qu’un imam ont été prévenus, avant l’intervention des services compétents. Les policiers ont procédé aux premières constatations et les sapeurs-pompiers ont transféré la dépouille à la morgue de l’hôpital régional Heinrich Lübke de Diourbel. Les investigations ont permis d’identifier le défunt, qui exerçait comme livreur de pain. Originaire de Touba, Mbaye Nguirane était père de six enfants. D’après le quotidien, il résidait à Diourbel dans un logement partagé, tandis qu’une partie de sa famille vivait à Touba. Les témoignages de voisinage rapportés par L’Observateur décrivent un homme discret et réservé. Le journal indique qu’un premier constat médical a été établi et qu’une autopsie devait apporter des précisions supplémentaires. www.dakaractu.com
2026-09-30 09:53:00

Mbour : après une dot de 4 millions et plusieurs dépenses, le mariage est annulé à trois jours de la cérémonie… un Français réclame réparation
Un ressortissant français accuse son ancienne fiancée de l’avoir trompé sur ses intentions après avoir financé une dot, des études et des travaux dans la maison familiale. Selon L’Observateur, la jeune femme a annoncé son refus de l’épouser trois jours avant la cérémonie. L’affaire a été portée devant le tribunal d’instance de Mbour, qui doit rendre sa décision le 12 novembre 2026. Le projet de mariage s’est transformé en contentieux judiciaire. À Mbour, F. Monteil, un ressortissant français, accuse M. L. Kandji et son père d’escroquerie au mariage, rapporte L’Observateur. Il réclame dix millions de francs CFA de dommages et intérêts. Selon son récit, la relation a commencé en septembre 2024, pendant des vacances sur la Petite-Côte. Il aurait rencontré la jeune femme par l’intermédiaire de son oncle. Les deux auraient rapidement noué une relation et envisagé un départ commun pour la France. Le père de la jeune femme se serait opposé à ce projet et aurait demandé au ressortissant français de se convertir à l’islam, puis d’épouser sa fille selon les prescriptions musulmanes. F. Monteil affirme avoir accepté ces conditions. En mars 2025, il serait revenu au Sénégal pour rencontrer son futur beau-père et convenir d’un mariage fixé au 28 décembre 2025. Avant cette échéance, le plaignant dit avoir engagé plusieurs dépenses. Il aurait financé des travaux dans la maison familiale, pris en charge les études de sa fiancée, acheté un téléphone portable et versé une dot de quatre millions de francs CFA. Une somme supplémentaire de 900 000 francs CFA aurait été sollicitée pour l’organisation d’un enterrement de vie de jeune fille. Le 25 décembre 2025, soit trois jours avant le mariage prévu, F. Monteil est arrivé au Sénégal. C’est alors que la jeune femme lui aurait annoncé qu’elle ne souhaitait plus l’épouser. Selon les propos rapportés à l’audience, elle aurait expliqué ne pas l’aimer, avoir subi une pression familiale et être toujours amoureuse de son ancien compagnon. Le ressortissant français affirme avoir été profondément affecté par cette rupture. Après un retour en France pour des soins, il est revenu déposer plainte. À la barre, il a soutenu que sa fiancée lui avait caché ses intentions dès le départ et aurait cherché à obtenir de lui un soutien financier. Le père de la jeune femme a reconnu l’aide apportée à sa famille, mais nié avoir conseillé à sa fille de tromper le plaignant ou l’avoir contrainte au mariage. Il a, pour sa part, mis en cause l’influence de la mère et de l’oncle de celle-ci. Les versions restent donc opposées. Le procureur a requis l’application de la loi et le tribunal a fixé son délibéré au 12 novembre 2026. www.dakaractu.com
2026-09-30 09:50:00

Reug Reug sous contrôle judiciaire : son avocat explique la décision, deux autres mis en cause écroués
Inculpé dans l’affaire dite des billets noirs, Oumar Kane, alias Reug Reug, n’a pas été placé en détention. Le juge a opté pour un contrôle judiciaire, tandis que son oncle et Diégane Faye, dit Saltigué, ont été écroués. Son avocat, Me Souleymane Soumaré, invoque les éléments du dossier et la situation personnelle du lutteur. Reug Reug demeure libre sous contrôle judiciaire dans l’affaire des billets noirs. Selon L’Observateur, le magistrat instructeur a décidé de l’inculper sans le placer sous mandat de dépôt, contrairement à deux autres personnes mises en cause : son oncle, Ahmadou Bamba Ndiaye, et Diégane Faye, connu sous le surnom de Saltigué. Cette différence de traitement judiciaire a été commentée par l’avocat du lutteur. Dans des propos accordés à SeneNews et repris par L’Observateur, Me Souleymane Soumaré affirme que la décision repose sur les éléments examinés par le juge et sur la situation particulière de son client. L’avocat souligne également l’écart qu’il perçoit entre certains récits médiatiques et le contenu du dossier. Selon lui, le magistrat a estimé qu’il n’était pas nécessaire de placer le champion en détention, au regard des pièces de la procédure et de ce qu’il représente au Sénégal comme à l’international. Ces explications sont celles de la défense, rapportées par le quotidien. Le contrôle judiciaire doit permettre au lutteur de poursuivre ses activités, notamment ses entraînements, tout en respectant les obligations fixées par la justice. Il reste cependant mis en cause dans une procédure dont l’instruction doit préciser les responsabilités de chacun. L’Observateur rappelle que l’affaire a éclaté après une opération de la Brigade de recherches de Faidherbe visant un réseau présumé impliqué dans des billets noirs en coupures de dollars. Reug Reug aurait été interpellé alors qu’il transportait un carton vers un appartement des Maristes présenté comme un lieu de traitement de ces billets. D’après le journal, le lutteur aurait d’abord contesté toute implication avant d’être confronté à des éléments de l’enquête. Son oncle aurait tenté de le disculper en revendiquant la propriété des billets. Saltigué aurait, de son côté, reconnu les faits qui lui étaient reprochés et cité d’autres noms. L’enquête se poursuit pour déterminer le rôle exact des différents protagonistes. Le placement sous contrôle judiciaire de Reug Reug ne met donc pas fin à la procédure engagée contre lui. www.dakaractu.com
2026-09-30 09:49:00

Diomaye-Sonko : le divorce au sommet de l’État désormais exposé au grand jour
En ce mercredi d’un nouveau Conseil des ministres, le pouvoir sénégalais aborde une séquence politique particulièrement sensible. Derrière l’ordre du jour officiel et les décisions administratives qui pourraient être annoncées, l’attention se porte sur l’état des relations entre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Les derniers développements institutionnels donnent à voir une divergence de plus en plus nette entre l’Exécutif et la majorité parlementaire. La séquence est d’autant plus scrutée qu’elle intervient après une série de décisions ayant profondément modifié le paysage administratif de l’État. Le remplacement de nombreux responsables d’organismes et de directions publiques, dont plusieurs dizaines de mandataires, a déjà nourri les spéculations sur la poursuite du renouvellement à la tête de certaines structures. Mais au-delà de ces éventuelles nominations, c’est désormais le rapport entre les deux pôles du pouvoir qui concentre l’attention.Car, les signes de friction ne se limitent plus aux déclarations politiques. Ils apparaissent désormais dans le fonctionnement même des institutions. Le dernier épisode en date concerne la proposition de loi n° 37/2026 portant modification du Code pétrolier. Le texte, porté par la majorité parlementaire, vise notamment à soumettre les contrats pétroliers et gaziers à l’examen de l’Assemblée nationale avant leur signature par l’Exécutif. Le gouvernement a saisi le Conseil constitutionnel afin de faire déclarer cette proposition irrecevable, provoquant le report de son examen en séance plénière. L’affaire est loin d’être anodine. Elle met directement en lumière une divergence de conception sur la place respective du Parlement et de l’Exécutif dans la conduite des affaires publiques, notamment dans un secteur aussi stratégique que celui des hydrocarbures. Cette confrontation institutionnelle n’est toutefois pas totalement nouvelle. Le Conseil constitutionnel recense également, parmi ses décisions de 2026, un recours du président de la République contre la loi n° 18/26 portant révision constitutionnelle, ainsi qu’un recours du Premier ministre contre une proposition de loi relative au régime juridique des crédits spéciaux. La Constitution sénégalaise établit précisément les compétences respectives des institutions. Elle dispose que l’Assemblée nationale exerce le pouvoir législatif, vote la loi, contrôle l’action du Gouvernement et évalue les politiques publiques. Elle prévoit également que certaines matières relèvent du domaine réglementaire et confère au Conseil constitutionnel un rôle de contrôle de constitutionnalité. C’est donc sur le terrain du droit et de la procédure que se déroule désormais une partie essentielle du bras de fer institutionnel. Le dossier du Code pétrolier en constitue une illustration particulièrement visible. Alors que l’Assemblée nationale avait inscrit la proposition de loi à l’ordre du jour de sa session extraordinaire, la saisine du Conseil constitutionnel par le gouvernement a suspendu son examen. Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, se retrouve ainsi à la tête d’une majorité parlementaire dont plusieurs initiatives se heurtent désormais à des contestations venues de l’Exécutif. À cela s’ajoute le précédent de la révision constitutionnelle contestée par le chef de l’État. Le Conseil constitutionnel a effectivement enregistré une saisine du président de la République contre la loi n° 18/26 adoptée par l’Assemblée nationale. La décision correspondante figure aujourd’hui parmi les décisions officielles du Conseil constitutionnel pour l’année 2026. Ces recours successifs donnent une traduction institutionnelle à une réalité politique désormais difficile à ignorer : les deux principaux pôles issus de la victoire politique de 2024 ne semblent plus avancer avec la même lecture des prérogatives institutionnelles. Le tandem qui avait incarné l’alternance politique et porté le projet de rupture se trouve ainsi confronté à une nouvelle configuration. Bassirou Diomaye Faye exerce la magistrature suprême ; Ousmane Sonko préside l’Assemblée nationale et demeure la figure centrale de la majorité parlementaire. Entre les deux institutions, les divergences deviennent progressivement plus visibles. Il convient toutefois de distinguer les faits institutionnels établis de leur interprétation politique. Les saisines du Conseil constitutionnel relèvent des mécanismes prévus par la Constitution et ne constituent pas, à elles seules, la preuve juridique d’une rupture personnelle entre le président de la République et le président de l’Assemblée nationale. Mais leur répétition, conjuguée aux désaccords apparus autour de plusieurs textes, donne une tout autre dimension à la séquence politique actuelle. Le Conseil des ministres de ce mercredi intervient ainsi dans un climat particulièrement observé. Les éventuelles décisions concernant les directions générales et autres organismes publics seront scrutées avec attention, après les changements déjà opérés à la tête de plusieurs structures de l’État. La question n’est plus seulement de savoir quels responsables seront maintenus ou remplacés. Elle est également de comprendre quelle architecture politique et institutionnelle est en train de se dessiner autour du chef de l’État et de la majorité parlementaire. Le Sénégal entre ainsi dans une phase où la séparation des pouvoirs, longtemps abordée principalement sous l’angle constitutionnel, devient un enjeu politique concret. L’Exécutif entend faire respecter ce qu’il considère comme relevant de ses prérogatives ; la majorité parlementaire entend, de son côté, exercer pleinement les compétences que la Constitution reconnaît à l’Assemblée nationale. Le Conseil constitutionnel se retrouve au centre de cette nouvelle équation. Ses prochaines décisions pourraient contribuer à préciser les limites respectives des compétences du Parlement et de l’Exécutif sur plusieurs dossiers sensibles. Quant à la relation entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, elle est désormais observée à travers ces actes institutionnels autant qu’à travers les prises de parole politiques. Après avoir incarné pendant des années une même dynamique, les deux hommes évoluent aujourd’hui dans des positions institutionnelles distinctes, avec des responsabilités et des leviers de pouvoir différents. Le temps où leur compagnonnage politique semblait constituer l’axe indissociable du nouveau pouvoir sénégalais paraît, à tout le moins, avoir laissé place à une phase de confrontation institutionnelle ouverte. Et c’est désormais dans les textes, les recours, les votes parlementaires et les décisions du Conseil constitutionnel que se lit, jour après jour, la nouvelle configuration du pouvoir.
2026-09-30 09:46:00

Affaires des billets noirs : On sait pourquoi le lutteur Reug Reug a été libéré
Alors que son oncle Ahmadou Bamba Ndiaye et le saltigué Diégane Faye ont été placés sous mandat de dépôt, le lutteur Reug Reug a, lui, été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’affaire dite des « billets noirs ». Son avocat, Me Souleymane Soumaré, est revenu sur les raisons de cette décision du juge d’instruction. Selon le conseil du lutteur, le magistrat instructeur a bien décidé d’inculper Reug Reug, mais sans ordonner son placement en détention. « Le juge d’instruction a décidé de l’inculper et de le placer sous contrôle judiciaire. En réalité, ce qui se dit dans les médias sur le dossier est différent de ce qui se passe réellement », a expliqué Me Souleymane Soumaré. L’avocat estime que cette décision s’explique par les éléments dont dispose le juge dans le dossier, mais également par la situation particulière de son client. « Au regard des éléments du dossier et de ce que représente Reug Reug au Sénégal et à l’international », le magistrat instructeur aurait considéré qu’il n’était pas nécessaire de le placer en détention, selon les explications de la défense. Cette mesure permet ainsi au lutteur de rester libre et de poursuivre ses activités, notamment ses entraînements, tout en respectant les obligations liées à son contrôle judiciaire. Me Souleymane Soumaré insiste toutefois sur un point : Reug Reug n’est pas sorti d’affaire. Le lutteur demeure inculpé et reste à la disposition de la justice.
2026-09-29 21:10:54

Film d’un cambriolage : L’entrepreneur A. Diagne pris d’assaut, il perd plus de 20 millions de FCFA
Entrepreneur de profession, A. Diagne, domicilié au quartier Colobane de Ziguinchor, a été victime d'un cambriolage perpétré à son domicile. Les voleurs ont emporté un coffre-fort contenant plus de 20 millions de FCFA. L’un des malfrats est tombé. Au quartier Colobane de Ziguinchor, la nouvelle qui s’est répandue telle une traînée de poudre, n’en finit pas d’interloquer. Il s’agit d’un cambriolage au domicile d’un entrepreneur réputé dans la zone. La touche surprenante dans ce cambriolage porte sur l’ampleur du butin. De l’avis de sources concordantes, les intrus ont réussi à emporter un coffre-fort renfermant une vingtaine de millions de francs CFA, des liasses en euros et d’autres objets de valeur. les faits qui ont été finis au poste de police de Yamatogne ont été signalés le 19 septembre dernier à la tombée de la nuit. Selon nos interlocuteurs, c’est précisément aux environs de 21 heures que les cambrioleurs, au nombre de deux,, ont fait irruption au domicile de l’entrepreneur A. Diagne, encouragés par le calme ambiant, laissant croire que la villa s'était vidée de ses occupants. Plus tard identifiés sous les noms de Seyni Badji et Ibrahima Ba, alias Daniel, les deux malfrats ont décidé de passer à l’action. Après inspection des lieux, Daniel, constatant que la femme de ménage était absente, s’introduit dans la maison à pas feutrés et est accédé à la chambre du maître des lieux, nichée au 1er étage. Là, il s’empare du coffre-fort, avant de vider les lieux, en compagnie de son acolyte. Ensemble, ils se retirent avec le butin dans un bâtiment en. construction. situé dans les environs. Là, munis d’un arrache-clou, les deux malfrats usent de leurs biceps et parviennent à forcer le le coffre-fort. Le cerveau présumé, Daniel, disparaît avec l' l’argent et laisse les montres à son acolyte, S. Badji Selon des sources bien au fait de ce cambriolage, Daniel et son acolyte découvrent des liasses de billets de banque en francs CFA et en euros. Le pactole sera chiffré par la victime qui a porté plainte au poste de police de Yamatogne, à la somme de 20 millions de FCFA et 800 euros. Ce n’est pas tout. L’entrepreneur soutient que les cambrioleurs ont également fait main-basse sur des objets de valeur, entre autres, parmi lesquels des des parfums onéreux, des montres de marque, mais également des documents. Au cours de son audition devant les limiers, le jeudi 24 septembre dernier, l’entrepreneur A. Diagne précisera qu’il s’agissait d’un cambriolage avec effraction. Pour les besoins de l’enquête, les policiers de Yamatogne. se sont rendus sur les lieux aux fins de constat. Un déplacement qui a permis de retrouver une partie des documents volés, ainsi que le coffre-fort aux mains du plaignant. A. Diagne dira que « c’est le sous-délégué du quartier qui l’a remis à sa femme de ménage ». Il ajoute que le délégué en question a révélé que « ce sont deux enfants mineurs qui les auraient ramassés dans un bâtiment en. construction. ». Poursuivant les investigations, les limiers qui ont pris langue avec leurs éléments de l’ombre parviennent à recouper un renseignement qui a amené les éléments de la brigade de recherches à suspecter deux individus : Seyni Badji et un certain Moustapha qui étaient à bord d’une moto Jakarta . Conduit au poste de police, S. Badji passe aux aveux. Il reconnaît que c'est son acolyte, Daniel, en cavale à Cap Skirring, qui était avec lui pour dérober le coffre-fort. Il confie cependant n’avoir pas vu les 20 millions de FCFA et les 800 euros qui s’y trouvaient. Chargeant Daniel, il dira que c’est ce dernier qui s’est retiré avec cet important butin au Cap Skirring. Toutefois, S. Badji reconnaît avoir vendu les montres de valeur, valeur tirées du coffre-fort. Il a été placé en garde à vue. Une enquête est ouverte pour mettre la main sur Ibrahima Ba, alias Daniel.
2026-09-29 08:29:26

Cocaïne à Ouakam : une patrouille de nuit conduit les policiers à quinze boulettes, deux hommes placés en garde à vue
L’interpellation d’un homme dans une rue de Ouakam a débouché sur la découverte de quinze boulettes de cocaïne et l’arrestation d’un second suspect. Selon Libération, les deux mis en cause ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, détention et trafic de drogue dure. Une patrouille nocturne dans le secteur de Ouakam a permis aux éléments du Groupe de recherche et d’interpellation de la Division des investigations criminelles de procéder à une saisie de cocaïne. D’après Libération, l’opération a commencé par le contrôle d’un homme dont l’attitude avait attiré l’attention des policiers. Le suspect, P. M. Guèye, un Sénégalais âgé de 30 ans, se trouvait dans un coin de rue lorsque les enquêteurs l’ont aperçu. Jugeant son comportement suspect, ils ont décidé de l’interpeller pour une vérification d’identité. La palpation de sécurité a alors permis de découvrir cinq boulettes de cocaïne sur lui. Les recherches se sont poursuivies dans son appartement, situé dans le même secteur. Selon le récit du quotidien, P. M. Guèye y a conduit les policiers, qui ont découvert dix boulettes supplémentaires du même produit. Au total, quinze boulettes ont ainsi été retrouvées au cours de cette intervention. Interrogé sur la provenance de la drogue, le trentenaire aurait déclaré l’avoir reçue d’I. Diallo, un ressortissant gambien de 42 ans, afin de la vendre. Cette déclaration a conduit à l’interpellation du second homme. D’après Libération, I. Diallo aurait reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Il aurait également affirmé que la drogue lui avait été remise par un trafiquant qui se trouverait actuellement en Guinée. Les deux suspects ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, détention et trafic de drogue dure. www.dakaractu.com
2026-09-29 08:27:00

Drame à Louga : un enfant de 11 ans tué, un garçon de 12 ans interpellé …un couteau acheté à 100 francs au cœur de l’enquête
Un enfant de 11 ans a succombé à ses blessures après avoir été poignardé, dimanche soir, au quartier Montagne de Louga. Selon Libération, un garçon de 12 ans a été interpellé. Ses déclarations aux enquêteurs font état d’une altercation survenue quelques jours avant les faits. Les investigations sur le drame qui secoue Louga commencent à en préciser les circonstances. Dans son édition du mardi 29 septembre 2026, Libération rapporte que le commissariat de la ville a été alerté dimanche, vers 20 h 30, par les sapeurs-pompiers de la 52e compagnie. Ceux-ci signalaient qu’un enfant de 11 ans avait été grièvement blessé d’un coup de couteau par un autre mineur, au quartier Montagne, derrière le « Complexe ». Une équipe de la permanence du commissariat s’est immédiatement rendue sur les lieux pour effectuer les premières constatations. Selon les éléments recueillis, le mis en cause aurait surpris la victime avant de lui porter un coup de couteau au ventre, provoquant une grave blessure. Transporté à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye, l’enfant n’a pas survécu. Les renseignements obtenus auprès de ses proches ont permis d’identifier la victime comme un élève de 11 ans domicilié au quartier Montagne. Les recherches engagées par les policiers ont ensuite conduit à la localisation et à l’interpellation du suspect, un garçon de nationalité guinéenne, âgé de 12 ans et résidant au quartier Montagne Nord. Entendu sur les faits, ce dernier aurait évoqué un différend remontant au vendredi précédent. D’après ses déclarations rapportées par Libération, il aurait rencontré un groupe de jeunes qui l’auraient attaqué et empoigné. Il affirme avoir appelé son oncle, dont l’intervention aurait poussé les jeunes à prendre la fuite. Cette version constitue, à ce stade, le récit livré par le mineur mis en cause. Le dimanche, le garçon se serait procuré un couteau dans une boutique pour 100 francs CFA. Toujours selon les éléments relatés par le journal, il aurait ensuite aperçu les jeunes, se serait précipité sur l’un d’entre eux et l’aurait poignardé, avant de se réfugier à son domicile. Le procureur a été avisé et les investigations se poursuivent. www.dakaractu.com
2026-09-29 08:26:00

Kiiraay : De vraies turbulences notées dans les rangs du président Bassirou Diomaye Faye
Pour la première réunion réunissant les cadres de la coalition Diomaye-Président et du parti Kiiraay/Les Patriotes Républicains à Thiès, la sonnette d’alarme a été tirée face à la « cacophonie dans les rangs et l’éparpillement des initiatives sur le terrain ». Ayant une peur bleue des tensions internes qui ont coulé d’autres partis politiques, ils ont, par la voix de Moussa Sarr, responsable du pôle Élite et Stratégies de la coalition Diomaye-Président et de Kiiraay, appelé le président de la République à sonner la fin de la récréation. Les cadres de Thiès de la coalition Diomaye-Président et du parti Kiiraay/Les Patriotes Républicains sentent les prémices de dissensions internes qui peuvent être très préjudiciables au bon fonctionnement, dans un contexte de préparation d’échéances électorales importantes. En effet, lors de leur première réunion, ils n’ont pas manqué de relever « une cacophonie dans les rangs et l’éparpillement des initiatives sur le terrain ». Et le tout peut constituer demain un cocktail pouvant porter atteinte à la machine électorale. C’est ainsi que, par la voix de Moussa Sarr, responsable du pôle Élite et Stratégies de Diomaye-Président et de Kiiraay, ils ont tiré la sonnette d’alarme, non sans demander au président Bassirou Diomaye Faye de siffler la fin de la récréation. « La seule personne habilitée à mettre un terme à cette tendance, en sonnant la fin de la récréation, c’est bien évidemment le président de la République. C’est pourquoi il est ressorti de cette réunion la nécessité de tendre aussi la main à Madame Aminata Touré, qui est responsable désignée par le président de la République, pour rencontrer les cadres de Thiès, tous les acteurs politiques de Thiès, pour que, dans un élan unitaire, on aille rencontrer le président de la République. » Dans ce sillage, il rappelle que ce dernier est la seule personne habilitée à véritablement sonner la fin de la récréation. C’est d’autant plus important à ses yeux que des élections territoriales d’une importance politique indéniable, pouvant dessiner avec éloquence l’avenir du parti, se profilent à l’horizon. Et il s’y ajoute qu’elles auront à coup sûr une certaine influence sur les résultats de la présidentielle de 2029. D’après lui, ce n’est pas dans cette organisation disparate, dans cette sorte d’armée mexicaine, que la coalition et le parti pourront tirer leur épingle du jeu. Il ajoute que tout le monde sait que Thiès constitue un enjeu politique majeur pour le président de la République, simplement parce qu’il est originaire de la région. C’est ainsi qu’à son entendement, l’objectif commun doit être de faire en sorte qu’il gagne haut la main ces élections qui se profilent à l’horizon. Et pour cela, il souligne la nécessité de désigner, une bonne fois pour toutes, les responsables chargés de porter ce projet. C’est dire que, face aux échéances électorales décisives qui se profilent, un appel pressant a été lancé en faveur de l’unité. La structure sollicite notamment l’intervention de Mme Aminata Touré pour rassembler l’ensemble des acteurs politiques de la zone et solliciter l’arbitrage du chef de l’État afin de sceller un rassemblement unitaire. Sur un autre registre, la structure des cadres du département de Thiès a rendu un hommage au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour la dynamique impulsée au sommet de l’État et le renforcement du partenariat technico-financier du Sénégal. À l’en croire, le chef de l’État est en train d’abattre un travail extraordinaire, qui marque le retour du Sénégal sur la scène diplomatique internationale et l’illustration en est donnée par une ruée des partenaires techniques et financiers, avec à la clé la signature de beaucoup d’accords. Tout en saluant la nomination de responsables originaires de Thiès au niveau institutionnel, les cadres ont encouragé le gouvernement à valoriser davantage les compétences et intellectuelles locaux au sein des postes stratégiques. Enfin, réaffirmant leur démarche d’ouverture, la coalition et le parti Kiiraay tendent la main à tous les alliés, personnalités indépendantes et porteurs de voix désireux de s’associer à l’action présidentielle pour garantir la victoire dans la région.
2026-09-29 08:24:56

La fin tragique de Babacar Welle en Espagne, tué par les tirs d’un policier municipal
Un ressortissant sénégalais de 46 ans, Babacar Welle, a été tué ce lundi 28 septembre à Hondarribia, au Pays basque espagnol, par les tirs d'un policier municipal. Selon les autorités basques, il tentait de poignarder une agente de la police régionale. Mais des témoignages nuancent la séquence des faits, et la communauté sénégalaise, sous le choc, s'interroge sur la nécessité d'un tel recours à la force. Tout commence lundi après-midi dans la rue San Pedro, en plein centre de cette ville côtière de la province de Gipuzkoa. Selon le Département de la sécurité du gouvernement basque, un homme menace plusieurs personnes avec un couteau dans un bar. Des témoins affirment qu'il était entré dans plusieurs établissements du centre en brandissant son arme et en menaçant les clients. Plusieurs patrouilles de la police municipale et de l'Ertzaintza, la police régionale basque, sont dépêchées sur place. Selon la version officielle, les agents tentent « sans succès » de le calmer. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent l'homme marchant pieds nus dans la rue, un couteau à la main droite, suivi de près par des policiers municipaux. Il se dirige ensuite vers le rond-point qui relie les rues Itsasargi et Zuloaga, près d'un établissement scolaire. C'est là que tout bascule. D'après le Département de la sécurité, l'homme s'est alors retourné et a tenté à plusieurs reprises de poignarder une agente de l'Ertzaintza rattachée au commissariat d'Irun. Un policier municipal « a fait usage de son arme de service pour repousser l'agression », indique la même source. L'agent a tiré trois fois. Les policiers ont immédiatement porté assistance au blessé jusqu'à l'arrivée des secours, qui ont poursuivi les manœuvres de réanimation avant de constater son décès sur place. Les autorités basques précisent que l'homme « avait déjà été arrêté à 12 reprises et faisait l'objet de 10 enquêtes ». Conformément au « protocole de compétence et de transparence », c'est l'Ertzaintza qui a pris en charge l'enquête. Des témoignages qui interrogent La version officielle est toutefois nuancée par certains témoins. Selon eux, la scène s'est déroulée très vite : l'homme poursuivait l'agente avec son couteau et était sur le point de la frapper lorsqu'il a trébuché, et c'est à cet instant que le policier a tiré.. Plusieurs habitants ont également évoqué de possibles troubles psychologiques chez la victime. Ces éléments seront au cœur de l'enquête, qui devra établir si l'usage d'une arme létale était proportionné à la menace au moment précis des tirs. Quelques minutes après les faits, le frère de la victime arrive sur les lieux. Il tente calmement de s'approcher du corps, mais en est empêché pour les besoins de l'enquête. Il rappelle que son frère faisait vivre une famille nombreuse, et se demande si sa mère et ses enfants pourront encore se nourrir. Une femme représentant la communauté sénégalaise, dont était originaire la victime, se rend également sur place. Face aux policiers, elle pose une question qui résume l'état d'esprit de nombreux habitants : n'y avait-il « aucune autre solution » ? Hondarribia compte une centaine d'habitants d'origine sénégalaise, dont beaucoup vivent de la pêche. Tout au long de la soirée, une trentaine d'entre eux sont restés près du cordon de sécurité, dans un climat de calme tendu et d'indignation. La première adjointe au maire et deux conseillers municipaux sont venus à leur rencontre : Peu après 23 h 30, les services funéraires ont emporté le corps après autorisation judiciaire, sans qu'aucun proche ne puisse le voir. Le corbillard est sorti par le côté opposé à celui où se tenaient les amis et la famille, sous les cris de « assassins » et les pleurs de plusieurs personnes. Dans un message relayé par ses proches, la famille de Babacar Welle exige que toute la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort et que les responsabilités soient établies. Elle appelle également l'État du Sénégal à suivre l'affaire de près pour que justice soit rendue. Les conclusions de l' enquête de la police basque sont désormais attendues.
2026-09-29 08:21:38

Sport et secteur privé : Sonatel s'associe à Saly Sarr, la ministre veut étendre le modèle
Sonatel a officialisé ce lundi à Dakar un partenariat avec l’athlète sénégalaise Saly Sarr. Cette convention vise à accompagner la championne dans la poursuite de sa carrière sportive et à contribuer à la promotion des jeunes talents sénégalais. La cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre de la Jeunesse et des Sports. Sonatel renforce son engagement aux côtés des sportifs sénégalais. L’entreprise a procédé, ce lundi à Dakar, à la signature d’une convention de partenariat avec l’athlète Saly Sarr, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’accompagnement de la championne. Prenant la parole lors de la cérémonie, Saly Sarr a exprimé sa gratitude à Sonatel pour la confiance qui lui est accordée. « Pour une athlète, être soutenue par une entreprise aussi emblématique de notre pays représente à la fois un immense honneur et une grande responsabilité », a-t-elle déclaré. La championne a également insisté sur les exigences du sport de haut niveau. « Le sport de haut niveau exige du travail, de la discipline, de la rigueur, des sacrifices et beaucoup de persévérance », a-t-elle souligné, rappelant que derrière chaque compétition et chaque performance se trouvent de nombreuses heures d’entraînement et des moments de doute.Pour Saly Sarr, ce partenariat intervient à un moment important de son parcours. « Il intervient à un moment important de mon parcours et me donne encore davantage de motivation pour poursuivre mon travail, relever de nouveaux défis et porter avec fierté les couleurs du Sénégal », a-t-elle affirmé. Au-delà de sa carrière sportive, l’athlète souhaite également utiliser son parcours pour encourager la jeunesse sénégalaise. « Il faut croire en ses rêves, travailler avec détermination pour les réaliser et ne jamais avoir peur de voir grand », a-t-elle lancé. Saly Sarr a particulièrement insisté sur la place des jeunes filles dans le sport. Elle souhaite que son parcours puisse « encourager davantage de jeunes filles à pratiquer le sport, à croire en leur capacité, à prendre confiance en elles et à comprendre qu’elles ont toutes leur place dans les domaines où elles souhaitent s’épanouir » conclut t-elle. De son côté, le Directeur général de la Sonatel a salué le parcours de l’athlète et ses performances. « Saly, votre parcours force le respect et constitue une véritable source de fierté pour le pays », a-t-il déclaré. Selon lui, le parcours de la championne illustre l’importance du travail et de la persévérance. « Vous n’inspirez pas que les sportifs, vous inspirez aussi beaucoup de cadres, de dirigeants présents ici, que le travail, l’abnégation, le sérieux permettent de construire des résultats durables et d’atteindre les plus hauts sommets », a-t-il souligné. Le responsable de Sonatel a également rappelé l’engagement de l’entreprise dans le domaine sportif. « Ça fait plus de 25 ans qu’au Sénégal, nous accompagnons le sport et nous accompagnons les sportifs », a-t-il rappelé, citant notamment les partenariats noués avec différentes fédérations et l’accompagnement de plusieurs talents sénégalais. À travers ce nouveau partenariat, Sonatel entend également contribuer à la détection et à l’accompagnement des jeunes talents. « Nous souhaitons vraiment à travers ce partenariat faire émerger les jeunes Sénégalais », a-t-il indiqué. Il a par ailleurs souligné l’importance d’accompagner les sportifs dans les périodes déterminantes de leur carrière. « C’est à ce moment-là qu’ils ont besoin de soutien et où une carrière peut aussi être fragile », a-t-il expliqué. Présente à la cérémonie, la ministre de la Jeunesse et des Sports a, pour sa part, salué la concrétisation de ce partenariat. Elle a d’abord félicité Saly Sarr pour son intervention, avant de revenir sur les échanges qu’elle a eus avec Sonatel quelques jours auparavant. « J’en suis sortie très confiante, ayant eu vraiment un retour d’une entreprise engagée, une entreprise citoyenne qui s’est présentée en me disant : qu’est-ce qu’on peut faire pour vous, qu’est-ce qu’on peut faire pour votre ministère ? », a-t-elle expliqué. La ministre a également révélé que Saly Sarr avait, elle aussi, défendu l’accompagnement de l’ensemble des athlètes sénégalais. « Au-delà de présenter son programme, elle est venue défendre le programme de tous les athlètes sénégalais, de tous les talents sénégalais », a-t-elle souligné. Pour la ministre, le rôle de l’État est notamment de faciliter les passerelles entre les sportifs et le secteur privé. « Notre rôle en tant qu’État, en tant que ministère de la Jeunesse et des Sports est de créer des ponts, des ponts solides entre nos champions et le secteur privé », a-t-elle déclaré. Elle a ainsi souhaité que cette initiative puisse être élargie à d’autres sportifs et à d’autres disciplines. « C’est une initiative ou un engagement que je souhaite voir s’étendre avec d’autres athlètes sénégalais », a-t-elle affirmé. La ministre a également insisté sur les qualités de Saly Sarr, qu’elle considère comme une illustration de la jeunesse sénégalaise. « Saly Sarr incarne avec éclat cette jeunesse sénégalaise, talentueuse, ambitieuse, résiliente. Par ses performances, sa discipline et sa persévérance, elle porte haut les couleurs de notre nation », a-t-elle déclaré. Elle a enfin appelé le secteur privé à davantage investir dans le sport et dans la jeunesse. « Prenez exemple sur Sonatel. Investissez dans notre jeunesse, faites confiance à nos champions », a lancé la ministre. À travers cette convention, Sonatel entend ainsi poursuivre son engagement en faveur du sport sénégalais, tandis que Saly Sarr bénéficie d’un nouvel accompagnement pour poursuivre son parcours et viser de nouvelles performances sur la scène internationale. www.dakaractu.com
2026-09-28 19:45:00

Comment détecter une baisse de cote avant le coup d’envoi
Les mouvements de cote de 5 points de probabilité implicite ou plus dans les 24 heures précédant le coup d’envoi constituent un signal jugé significatif par les analyses de marché de 2026. Un tel déplacement dépasse le simple bruit de rééquilibrage, y compris lorsqu’il est observé sur des marchés suivis via des références comme 1xbet Tunisie ; la détection repose sur des critères objectifs de vitesse, d’ampleur et de synchronisation plutôt que sur une impression visuelle. La baisse de cote se quantifie par le déplacement de la probabilité implicite Si une cote passe de 2,00 à 1,70, la probabilité implicite progresse de 50 % à 58,8 %. Ce gain de 8,8 points dépasse le seuil habituel de bruit. Les données de 2026 placent les déplacements inférieurs à 2 points dans la catégorie du bruit de marché. Les mouvements de 2 à 5 points reflètent souvent un intérêt soutenu ou une information mineure. Au-delà de 5 points, le signal gagne en force. Un déplacement supérieur à 10 points reste rare et s’accompagne fréquemment d’une information confirmée ou d’une action concentrée. Le calcul reste simple. On convertit la cote d’ouverture et la cote actuelle en probabilités implicites, puis on mesure la différence, y compris lorsque les données concernent des marchés comme ceux associés à 1xbet Mauritanie ; si l’écart atteint ou dépasse 5 points dans un délai court, le mouvement mérite un examen plus attentif. La vitesse du mouvement distingue le signal du bruit Un déplacement progressif sur plusieurs heures ou jours correspond souvent à un ajustement ordinaire. Un déplacement concentré en quelques minutes sur plusieurs opérateurs indique un steam move. Les observations de 2026 montrent que les steam moves se produisent généralement en 2 à 5 minutes et touchent plusieurs sources de cotes en même temps. Si trois opérateurs ou plus ajustent la même sélection dans le même sens en moins de cinq minutes, le caractère coordonné du mouvement devient clair. Les mouvements précoces, situés entre 72 et 48 heures avant le coup d’envoi, reflètent souvent des modèles qui ont déjà intégré leurs données. Les mouvements intervenant dans les 24 à 6 heures combinent fréquemment information nouvelle et action informée. La dernière heure concentre les ajustements liés aux compositions officielles et aux derniers flux d’argent respecté. La synchronisation entre opérateurs renforce la fiabilité du signal Une baisse isolée chez un seul opérateur peut provenir d’un déséquilibre local de mises ou d’un ajustement interne. Si plusieurs opérateurs indépendants raccourcissent la même cote dans un créneau étroit, le mouvement gagne en crédibilité. Les praticiens surveillent particulièrement les opérateurs connus pour accepter des mises importantes et pour ajuster rapidement leurs cotes. Si le mouvement apparaît d’abord chez ces sources puis se propage, le signal s’affirme. Le suivi nécessite un écran multi-sources actualisé à intervalles courts. Un intervalle de 30 secondes à une minute permet de capturer la phase initiale du déplacement avant que toutes les cotes n’aient convergé. Les fenêtres temporelles orientent l’interprétation Les 72 à 48 heures avant le début concentrent les ajustements liés aux modèles informés. Les 24 à 6 heures intègrent les informations de presse et les premières confirmations d’effectifs. La dernière heure réagit surtout aux compositions officielles et aux derniers flux. Si un déplacement important survient dans la dernière heure sans information publique évidente, il reflète fréquemment une action concentrée sur des données déjà connues de certains acteurs. Les moneyline évoluent plus souvent que les spreads. Les données historiques montrent en moyenne près de deux ajustements de moneyline par rencontre sur la période pré-match, contre moins d’un quart d’ajustement pour les spreads. Si l’on observe un déplacement de spread de 0,5 point ou plus, le signal se démarque davantage que le même pourcentage sur une moneyline. Voici les critères de détection à appliquer dans l’ordre : Calcul de l’écart de probabilité implicite Mesure de la durée du déplacement Vérification du nombre d’opérateurs touchés Contrôle de la persistance après 30 à 60 minutes Placement du mouvement dans la fenêtre temporelle appropriée Le lien avec la valeur de clôture apporte une validation a posteriori Si l’on enregistre une cote avant un déplacement important et que la cote de clôture confirme le sens du mouvement, le prix initial contenait de la valeur. Un déplacement de 5 points de probabilité implicite qui se maintient jusqu’à la clôture produit souvent une CLV positive pour celui qui a pris la cote antérieure. Les praticiens qui suivent systématiquement leurs prises de cote par rapport à la clôture mesurent la qualité de leurs détections sur des centaines de cas. Les limites du signal imposent la prudence Un déplacement significatif n’équivaut pas à une certitude de résultat. Il indique uniquement que le marché a réévalué la probabilité. Les informations nouvelles (compositions, conditions météo, forfaits) expliquent une part importante des mouvements de la dernière journée. Si le déplacement survient sans information publique identifiable, l’action informée devient l’hypothèse principale. Dans les deux cas, le calcul de la nouvelle cote par rapport à sa propre estimation de probabilité reste nécessaire. L’application régulière des critères produit une méthode reproductible La détection d’une baisse de cote avant le coup d’envoi s’appuie sur le calcul de l’écart de probabilité implicite, la mesure de la vitesse, la vérification de la synchronisation et le contrôle de la persistance. Les seuils de 5 points de probabilité implicite et de plusieurs opérateurs touchés en quelques minutes fournissent des repères concrets issus des observations de 2025 et 2026. Si ces conditions se réunissent, le mouvement dépasse le bruit ordinaire et mérite une analyse approfondie par rapport à sa propre estimation de valeur.
2026-09-28 19:44:28

Sargal Président Diomaye et le DG Doune Pathé Mbengue : Le maire Bamba Fall et les amis du DG du Port de Dakar magnifient le travail entamé
C’est sous le sceau du patriotisme républicain que le grand Sargal du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s’est tenu dimanche 27 septembre, au centre culturel Douta Seck, à Dakar. Organisée par les amis de Doune Pathé Mbengue de la Médina, cette manifestation politique vise non seulement à réunir la jeunesse de Médina et les autres communes de Dakar afin de magnifier le travail entamé par le Directeur général Doune Pathé Mbengue depuis sa prise de fonction à la tête du Port autonome de Dakar, mais également magnifier le travail effectué par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, depuis son élection à la tête du pays. La rencontre s’est déroulée dans une ambiance festive, sous la présidence de Doune Pathé Mbengue et des maires Bamba Fall et Moustapha Diop. Objectif : « réunir la jeunesse de Médina et les autres quartiers de Dakar afin de magnifier le travail entamé par le président de la République et le DG du PAD » Selon El Hadji Kassé, coordonnateur du mouvement des amis de Doune Pathé Mbengue à la Médina, le Chef de l’Etat n’a fait aucune prise de position depuis son élection à la tête du pays. « On a bien voulu organiser ce Sargal pour le Président Diomaye Faye mais également pour le Directeur général du Port autonome de Dakar, Doune Pathé Mbengue. Cet événement consiste à réunir toute la jeunesse de Médina et les autres quartiers de Dakar afin de magnifier le travail entamé par le Directeur général Doune Pathé Mbengue au niveau du Port de Dakar, mais également magnifier le travail déjà effectué par le Président Bassirou Diomaye Faye, à la tête du pays, qui ne fait aucune prise de position en tant que président de la République. Il est là pour tous les Sénégalais. Il est train de développer le pays et nous devons l’accompagner pour que les jeunes puissent trouver du travail », a expliqué l’initiateur de la rencontre.Il ajoute : « Nous comptons donc sur le Dg Doune Pathé Mbengue, qui est vraiment une référence pour les jeunes. Au-delà même du Port, nous souhaitons que Doune Pathé puisse être le prochain maire de Dakar ». A en croire El Hadji Kassé, l’actuel Dg du Port autonome de Dakar est dans les actes plus que dans la parole et les réseaux sociaux. « C’est un Dg qui, presqu’en un mois, a changé la vitrine du port, sans oublier le social au niveau de la commune de Médina et un peu partout à Dakar », a soutenu le coordonnateur du mouvement des amis de Doune Pathé Mbengue de la Médina. « La jeunesse doit avoir l’espoir car c’est elle qui fait vivre le pays » Le Directeur général du Port autonome de Dakar, très ravi de cette initiative, a tenu à rassurer la jeunesse sénégalaise dans son intervention. Pour lui, la jeunesse doit avoir l’espoir. « La jeunesse doit avoir l’espoir car c’est elle qui fait vivre le pays. En tout cas, moi je voudrais faire partir de cette jeunesse, de ces leaders qui font renaître l’espoir dans ce pays, en commençant ici à la Médina. Médina est très symbolique de la paix retrouvée, Médina est symbolique de l’espoir. C’est parce qu’à partir de là que le flambeau de l’islam a été élevé au plus haut. Je fais partis de ceux qui croient que c’est seulement dans la croyance qu’on va développer ce pays mais pas autre chose. Ce message là, je veux que toute la jeunesse y croît », a laissé entendre Doune Pathé Mbengue.« Toutes les initiatives qu’on avait mis dans l’eau et qui consistaient à donner de l’emploi aux jeunes, vont renaître. Le président de la République a pris toutes les dispositions pour qu’on créée dans ce pays, dans les mois à venir, des centaines de millier d’emplois pour la jeunesse. Tous ceux qui dormaient seront réveillés au profit des jeunes. C’est dans ce cadre que j’ai réintégré tous les jeunes qui ont été renvoyés au Port. Ce que nous croyons, c’est être ensemble avec le Président Bassirou Diomaye Faye pour travailler le pays afin que chacun y trouve son compte », a-t-il ajouté.A ce titre, le successeur de Waly Diouf Bodiang a tenu à préciser : « Donc, monsieur le maire, nous ne sommes pas venus ici pour la politique. Nous sommes venus pour saluer votre initiative et vous apporter notre soutien dans tout ce que vous faites pour la propreté de la Médina, car les maires sont fatigués », a précisé Doune Pathé Mbengue, avant de demander à l’édile de Médina de rejoindre le parti présidentiel, avec l’ensemble des populations de la Médina pour que Dakar soit dans les joutes de Kiraay, les patriotes républicains.« Kiraay, c’est au-delà des histoires de partis politiques. Kiraay est une initiative pour restaurer le Sénégal. Le patriotisme sans la république n’a pas de sens. C’est ce que le Président Bassirou Diomaye Faye a compris », a soutenu le Dg du PAD.Ainsi, il annonce une nouvelle : « Je remercie ceux qui l’ont déjà compris. C’est pourquoi d’ailleurs, on a une grosse initiative : une marche importante. Nous voulons mobiliser la jeunesse du Sénégal autour de cette grande marche de l’espoir et de la jeunesse, ici à Dakar, et qui sera dirigée par le président de la République ».Doune Pathé Mbengue a également lancé un appel à tous les Sénégalais d’adhérer à cette dynamique Kiraay qui, selon lui, est celle qui va préserver la République du Sénégal. Un important lot de matériels de nettoyage offert à la commune A l’occasion de cette rencontre, le Directeur général du PAD a également offert un important lot de matériels de nettoyage à la mairie de Médina et aux différentes associations de la commune afin de les appuyer dans leur initiative « Médina Set Wéthie » lancée par le maire Bamba Fall, dans le cadre des Jeux olympiques Dakar 2026. « Médina se réjouie de cette rencontre » Le maire de la commune de Médina n’a pas caché sa joie lors de cet événement politique. A l’occasion, Bamba Fall est revenu sur l’importance de l’appui de certaines grandes entreprises publiques à l’endroit des communes. « Médina est aujourd’hui contente de cette rencontre. Médina, c’est 20 maires : 19 maires de commune et un maire de ville. Donc, chaque maire honoré ici suppose que c’est tous les maires qui le sont », a-t-il souligné, à l’entame de sa communication.Mieux, il ajoute : « En tant que fils de Dakar venir là où se trouvent les six Pencums de Dakar, c’est une fierté pour nous. C’est pourquoi nous avons laissé toutes nos occupations pour lui montrer que c’est Médina qui est Cambérène et que c’est Cambérène qui est Médina. Monsieur le directeur, c’est Dieu qui a fait cette chance car, avant qu’on vous nomme à la tête du Port, Dakar avait soif de leader qui pouvait soutenir les populations de Dakar dans leurs préoccupations. Parce que, avec les régimes précédents, nous savons tous que c’est Lonase, le Port autonome de Dakar, le Coud, la Senelec qui aidaient. Mais si toutes ces entreprises ont échappé à Dakar alors que les mairies n’ont pas assez de moyens, bonjour aux difficultés » .Pour Bamba Fall, le Dg du PAD est un bon républicain que le pays a besoin. « Dg, voilà un exemple de républicain, voilà un exemple d’un grand patriote. Le Sénégal a besoin des gens comme vous. Des gens qui pensent république, des gens qui pensent démocratie, la solidarité nationale, qui devraient met être au dessus de tout », a soutenu l’édile de la Médina. Sur ce, Bamba Fall a demandé à Doune Pathé Mbengue de dire au président de la République que leurs cœurs sont apaisés sur lui. « Que vous faites partis ou non de Kiraay, un noble qui fait un geste noble, tu ne fais que d’être content, si tu es un homme. Ce que j’ai vu à New York, entre lui et le Président Macky Sall, non, un petit homme ne peut pas le faire », s’est-il réjoui.Pour finir, le maire de Médina a lancé un appel solennel au Chef de l’Etat. « Président, que nous soyons de Kiraay ou non, retenez que vous ave... www.dakaractu.com
2026-09-28 19:38:00

Diffamation : Abdoulaye Sylla, Fadilou Keïta et Sans Limites attendus devant le tribunal
L’arène judiciaire dakaroise s’apprête à accueillir, le 28 octobre prochain, une nouvelle confrontation aux enjeux manifestement sensibles. À cette date, le tribunal correctionnel devra examiner la plainte en diffamation opposant l’homme d’affaires Abdoulaye Sylla à Fadilou Keïta, ancien directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, ainsi qu’au média Sans Limites. Dans cette procédure, les actes de citation à comparaître ont déjà été portés à la connaissance des différentes parties. L’huissier de justice chargé de leur signification est toutefois confronté à une difficulté particulière : Fadilou Keïta demeure, à ce stade, difficilement joignable. Les recherches entreprises pour lui notifier officiellement la citation se sont révélées infructueuses, tant au niveau de son ancien lieu de travail que par le biais des coordonnées téléphoniques dont dispose l’auxiliaire de justice. Une situation qui complique, sans pour autant interrompre les démarches engagées pour assurer la régularité de la procédure. L’huissier poursuit ainsi ses diligences afin de parvenir à la signification de l’acte et de permettre au dossier de suivre son cours dans les conditions prévues par la procédure pénale. Au-delà de cette difficulté matérielle, c’est donc un rendez-vous judiciaire particulièrement attendu qui se profile à l’horizon. Le 28 octobre, Abdoulaye Sylla, Fadilou Keïta et le média Sans Limites pourraient se retrouver face au tribunal dans une affaire où les débats porteront sur les propos à l’origine de la plainte et sur leur éventuelle qualification au regard du droit de la diffamation. D’ici là, l’huissier poursuit sa quête. Une formalité procédurale en apparence, mais qui constitue désormais l’un des premiers actes de cette bataille judiciaire appelée à se dérouler devant le tribunal correctionnel de Dakar.
2026-09-28 06:23:00

Diamniadio-AIBD : le TER ouvre lundi un nouveau chapitre de la mobilité sénégalaise
Le paysage des transports sénégalais s’apprête à vivre une métamorphose historique. Ce lundi 28 septembre 2026, le Train Express Régional (TER) franchira un horizon décisif en inaugurant sa seconde phase commerciale, un tracé stratégique de 19 kilomètres arrachant le pôle urbain de Diamniadio à sa finitude pour le lier, d’un trait d'acier continu, à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD). Cette extension magistrale parachève l’irrigation d'un axe névralgique, redessinant la géographie économique de la presqu’île pour la connecter à son principal hub aérien. Au-delà de la prouesse technique, la voie nouvelle désenclave et arrime au dynamisme de la capitale des localités historiques telles que Sébikotane et Keur Moussa, désormais intégrées au cœur battant de la métropole. Ce prolongement s'accompagne d’une électrification intégrale et du déploiement d’infrastructures de dernière génération. Sept nouvelles rames bimodes, nées du concours de partenaires financiers internationaux, viennent ainsi étoffer une flotte à la pointe de la modernité. Depuis son avènement en décembre 2021, la première phase du TER s’est imposée comme la colonne vertébrale, impérieuse et salutaire, de la mobilité dakaroise. En moins de cinq ans d’un exercice irréprochable, l'œuvre affiche un bilan remarquable avec près de 100 millions de voyageurs qui ont embrassé ce nouveau rythme urbain. De plus, un taux de régularité souverain de 98 % a érigé la ponctualité en norme, offrant aux usagers le luxe rare d’un temps retrouvé. En s’invitant désormais aux portes de l’AIBD, le réseau TER achève sa noble vocation d'intégrateur économique. Il offre une alternative d'une fluidité absolue face aux asphyxies routières d'antan, gravant la modernité ferroviaire dans le destin du Sénégal.
2026-09-26 01:04:00

Gorée isolée: deux chaloupes vieillissantes, pourquoi la chaloupe « Feu Joseph Ndiaye », achetée 3 milliards, reste à quai
À la crise sociale qui ébranle la capitale sénégalaise s'ajoute désormais un calvaire territorial et logistique, infligé directement aux populations de l’île de Gorée. Depuis presque 72 heures, les liaisons maritimes avec Dakar ont dû être interrompues en raison de conditions météorologiques dantesques, avant une reprise précaire. Pour le maire de la commune, Augustin Senghor, la prudence reste de mise, particulièrement à la veille de la commémoration du naufrage du Joola. L’élu rappelle avec gravité que la sécurité des passagers ne saurait être sacrifiée sur l'autel de la continuité du service. Cependant, cette exigence de précaution ne peut masquer l'extrême vulnérabilité des insulaires. Gorée dépend viscéralement de Dakar pour son approvisionnement quotidien, ses travailleurs, ses étudiants et ses malades. Toute interruption prolongée asphyxie l'île. Au cœur de cette crise se dessine une réalité alarmante : les deux seules chaloupes actuellement en service sont d'une vétusté affligeante, affichant plus de deux décennies d’existence au compteur. Une longévité déraisonnable qui pose l’urgente question de la sécurité des usagers. Face à ce péril matériel, les autorités avaient cru bon de réagir, mais le remède s'avère plus scandaleux encore que le mal. Le maire de Gorée pointe du doigt le cas d’une troisième chaloupe, baptisée « Feu Joseph Ndiaye ». L'acquisition de ce navire relève d'une sidérante ironie administrative : acheté d'occasion pour la somme faramineuse de 3 milliards de francs CFA, ce bateau a pourtant vu son acquisition validée en amont par l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM). Le plus aberrant reste à venir. Par un retournement de situation aussi bizarre que tragique, c'est cette même ANAM qui bloque aujourd'hui la mise en circulation du navire, le condamnant à une immobilisation suspecte et interminable à quai, alors même que la détresse des populations est à son paroxysme. L’acquisition d'un tel navire exige certes des protocoles complexes, mais l'inertie actuelle autour d'un investissement si coûteux suscite l'indignation. Derrière ce naufrage logistique et les tensions sociales qui couvent à Dakar, une même faillite systémique se fait jour. Pour les habitants de Gorée, suspendus aux caprices de la météo et d'une administration paralysée, les constats ne suffisent plus. Il y a urgence à briser ce blocus bureaucratique, à auditer cette transaction de 3 milliards et à garantir, enfin, un droit au transport digne et sécurisé.
2026-09-26 00:38:00

État civil au Sénégal : l’ONPEC réclame des mesures concrètes pour renforcer le système
Le Forum national sur l’état civil au Sénégal s’est tenu ce mercredi 23 septembre 2026 au Grand Théâtre national de Dakar, sous le thème « L’état civil au Sénégal : enjeu national, dimension internationale ». Organisée par l’Organisation nationale pour la promotion de l'État civil (ONPEC), la rencontre a réuni des représentants de l’État, des élus locaux, des parlementaires, des agents d’état civil, la société civile et plusieurs partenaires. À l’issue de la cérémonie d’ouverture, la présidente de l’ONPEC, Me Fatou Babou, a insisté sur l’importance de cette mobilisation. Selon elle, l’état civil constitue une « préoccupation nationale » qui concerne l’ensemble des secteurs et directement les citoyens. Elle a notamment pointé les difficultés liées à la tenue et à la fiabilité des registres. « La tenue des registres, la fiabilité des registres est un problème. Ça fait partie des préoccupations et peut-être des premiers chantiers », a-t-elle déclaré. La modernisation et la digitalisation figurent également parmi les principaux enjeux. Me Fatou Babou s’est félicitée de la présentation du plan de modernisation de l’Agence nationale de l’état civil (ANEC), tout en appelant à la poursuite des efforts. L’ONPEC entend désormais formuler des recommandations à l’endroit des pouvoirs publics. « Nous envisageons vraiment de produire des recommandations que nous allons soumettre au pouvoir public afin qu’il puisse enfin prendre des décisions », a indiqué la présidente. Présent au forum, Assoumana Sarr, premier vice-président de la Commission des lois, de la décentralisation, du travail et des droits humains de l’Assemblée nationale, a souligné que les difficultés liées à l’état civil sont vécues quotidiennement par les populations. Selon lui, les parlementaires doivent accompagner les éventuelles réformes. « S’il va falloir voter des lois, s’il va falloir réformer la loi, s’il va falloir améliorer la loi, les députés auront leur mot à dire », a-t-il affirmé. Interrogé sur le projet de loi relatif à la numérisation de l’état civil, le député a indiqué que le texte se trouve encore dans le circuit institutionnel. Il a annoncé qu’il compte se renseigner sur son état d’avancement et suivre la question au niveau de l’Assemblée nationale. Pour l’ONPEC, l’objectif est désormais de transformer les recommandations du forum en actions concrètes afin de renforcer la fiabilité du système d’état civil et la confiance des citoyens. www.dakaractu.com
2026-09-23 23:51:00

Gestion 2023 de la Ville de Thiès : l'ARCOP décèle des anomalies entre non-respect de la procédure de DRPCR et violation des dispositions...
Dans le cadre de sa revue indépendante de la conformité de la passation des marchés des autorités contractantes (Gestion 2023), l'ARCOP a publié son rapport définitif concernant la Ville de Thiès. Ainsi, la mission a pour objectif principal de vérifier la conformité du processus de passation et d’exécution des marchés conclus en 2023 par les autorités contractantes ciblées, afin de mesurer le degré de respect des dispositions et procédures édictées par le Code des Obligations de l’Administration, le Décret n°2022-2295 du 28 décembre 2022 portant Code des Marchés publics et leurs textes d’application. La Ville de Thiès a ainsi conclu en 2023, 36 marchés pour un montant global de 406 126 194 Fcfa, selon la liste communiquée par la Cellule de passation des marchés combinée à celle des marchés immatriculés de la DCMP. Et les travaux de l'ARCOP ont porté sur 27 marchés pour un montant de 335 116 626 FCFA TTC soit 83% du montant total des marchés passés. EN CE QUI CONCERNE LES MARCHÉS PASSÉS PAR APPEL D’OFFRES OUVERT La revue a porté sur un marché passé sous ce mode. Hormis les constats d’ordre général, la revue a décelé les constats spécifiques ci-après : - La preuve de la transmission de la garantie de bonne exécution dans les quatorze (14) jours suivant la réception de la notification par l’autorité contractante conformément au CCAG, ne nous a pas été communiquée. - Conformément au IC 5.1 du DAO, « les conditions de qualification applicables aux candidats pour le présent marché est que le chiffre d’affaires annuel moyen requis de la part des soumissionnaires au cours des trois dernières années (2020, 2021 et 2022) doit être égal au moins à 250 000 000 FCFA pour lot 1. Cependant, nous avons observé que les états financiers fournis par l'attributaire concernent les années 2018, 2021 et 2022. - Aucune preuve de la restitution des garanties de soumission ne nous a été communiquée, en violation de l’article 84 alinéa 3 du CMP, a-t-on mentionné. Dans la foulée, un dépassement budgétaire de 16 834 300 F CFA a été constaté entre le montant du présent marché à l’attribution pour les deux lots (166 834 300 F CFA) et le budget indiqué dans le PPM (150 000 000 F CFA). Aucune attestation d’existence de crédit couvrant ce dépassement budgétaire n’a été produite, en violation de l’article 9 du CMP, etc... EN CE QUI CONCERNE LES MARCHÉS PASSÉS PAR DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS ET DE PRIX À COMPÉTITION RESTREINTE La revue a porté sur un échantillon de dix (10) marchés passés par demande de renseignements et de prix à compétition restreinte présentés au point 4 du présent rapport. La revue a permis de constater les anomalies ci-après : DRP CR F_THIES_013 FOURNITURE DE DENRÉES ALIMENTAIRES DRP CR F_THIES_021 FOURNITURE DE DENRÉES ALIMENTAIRES (RALLONGE) Le marché a été inscrit deux fois dans le PPM validé par la DCMP et exécuté successivement pour des montants respectifs de 14 694 235 F CFA lancé en avril 2023 et 14 000 000 F CFA TTC lancé en juillet 2023. En effet, le montant cumulé dépasse le seuil d’une DRPCR, en violation des dispositions de l’Arrêté n°7118 du 23 mars 2023 relatif aux modalités de mise en œuvre des procédures de demande de renseignements et de prix du CMP. TRAVAUX DE RÉHABILITATION DE LA PROMENADE DES THIESSOIS L'Arcop a révélé que le formulaire de devis estimatif des quantités qu'on lui a envoyé ne comporte ni les unités ni l'expression des quantités, ce qui pose un problème d'estimation pour les candidats. L’activité « Réparation nid de poule » est retrouvée aussi dans l’expression du marché « Travaux d’aménagement espace vert sur de la promenade des Thiessois ». À la page 5 du dossier : au point 10.1 il est mentionné « les offres doivent être reçues par l’AC... au plus tard le 15 mai 2022... », alors qu’il s’agit d’un marché de « 2023 ». « Tout dossier reçu par l’employeur après l’heure ci-dessus mentionnée ne sera pas acceptée » ; or, nous avons relevé qu’aucune heure n’est mentionnée. Au point 11.1, il est mentionné : l’Autorité contractante ouvrira les plis en présence des candidats ou leur représentant, le lundi 22 mai 2023 à 11H05mn... » ; deux dates de réception (15 et 22 mai) des offres ont été annoncées dans le dossier. FOURNITURE D’ÉQUIPEMENTS SPORTIFS ET DIVERS L'Arcop a relevé le non-respect de la procédure de DRPCR indiquée sur le PPM avec un budget d’un montant de 5 000 000 F CFA, en violation des dispositions l’article 3-4 de l’Arrêté n°7118 du 23 mars 2023. "Nous avons relevé que les dates des factures proforma des candidats M-C-D, Maison Tee-shirt et Thiès Location et Services respectivement le 07 novembre 2023 et le 08 novembre 2023, sont antérieures au lancement de la procédure car, les invitations des candidats sont datées du 15 novembre 2023. IMPRIMÉS ET REGISTRE "Nous avons relevé le non-respect de la procédure de DRPCR indiquée sur le PPM avec un budget d’un montant de 14 000 000 F CFA, en violation aux dispositions l’article 3-4 de l’Arrêté n°007118 du 23 mars 2023. LOCATION DE LOGISTIQUE La facture proforma du candidat Madame Mame Yacine Fall ne comporte pas de colonne des quantités, ce qui peut amener un contentieux au moment de la livraison en cas d’attribution. ACQUISITION DE MATÉRIEL POUR LA PERCEPTION MUNICIPALE DE THIÈS L'Arcop a relevé que le marché a été passé en 2 DRPS attribué aux candidats IRIS GROUP et BARRY DO SERVICES pour des montants respectifs de 1 991 840 F CFA TTC et 997 100 F CFA TTC. "Aussi, au niveau de l’extrait des tableaux de comparaison des offres ci-après, nous avons remarqué que les prix proposés par le... www.dakaractu.com
2026-09-22 23:02:00

La page Fadilou Keïta officiellement tournée, la CDC a accueilli son nouveau patron
La transition est désormais actée à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Amadou Lamine Guissé a été installé, ce lundi 21 septembre 2026, dans ses fonctions de Directeur général par intérim, mettant ainsi un terme à la séquence ouverte par le départ de Fadilou Keïta. La cérémonie d’installation et de prestation de serment s’est tenue en présence des membres de la Commission de surveillance de la CDC. Les travaux étaient présidés par Babacar Diamé, président de cette instance. À travers cette cérémonie, l’institution officialise la prise de fonction de son nouveau responsable intérimaire, appelé à assurer la continuité de ses activités. Dans une publication diffusée sur ses plateformes numériques, la CDC a présenté l’événement comme une étape institutionnelle importante, réaffirmant sa volonté de poursuivre ses missions au service du développement économique et social. Cette installation intervient quelques jours après l’annonce du départ de Fadilou Keïta. Mardi dernier, l’ancien directeur général avait révélé, dans une publication sur Facebook, avoir reçu notification d’un décret daté du 10 septembre 2026 mettant fin à ses fonctions. « J’ai reçu ce matin la notification d’un décret antidaté du 10 septembre 2026 mettant fin à mes fonctions de Directeur général de la CDC et nommant le Secrétaire général comme Directeur général par intérim », avait-il écrit. Cette déclaration avait marqué une nouvelle étape dans les changements intervenus à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations. La réorganisation de la direction de la CDC s’inscrit également dans une volonté affichée de relancer la procédure de sélection du prochain directeur général. Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, avait instruit l’ouverture de nouveaux appels à candidatures pour ce poste. Le Bureau Organisation et Méthodes (BOM) avait été chargé du pilotage immédiat de ce processus. En attendant son aboutissement, Amadou Lamine Guissé assurera la direction intérimaire de l’institution.
2026-09-21 21:18:27

États-Unis : Un influenceur proche de Pastef fait scandale pour avoir accueilli Diomaye (vidéo)
Une vidéo suffit parfois à raviver les débats politiques. Aux États-Unis, la présence de l’influenceur sénégalais Sankara Mbaye lors de l’accueil réservé au président Bassirou Diomaye Faye n’est pas passée inaperçue. Son enthousiasme affiché à l’endroit du chef de l’État alimente désormais les interrogations de certains militants de Pastef. Installé aux États-Unis, Sankara Mbaye s’est fait connaître par ses contenus numériques et ses prises de position favorables à Ousmane Sonko. Son engagement public en faveur du leader de Pastef lui a valu une place particulière dans l’écosystème des soutiens de l’actuel Premier ministre. Mais une séquence récemment diffusée sur les réseaux sociaux vient brouiller les perceptions de certains de ses sympathisants. On y voit l’influenceur participer à l’accueil de Bassirou Diomaye Faye en déplacement aux États-Unis, avec des signes manifestes de joie et de proximité envers le président de la République. Au-delà de la scène elle-même, c’est le contexte politique qui donne à cette séquence une résonance particulière. Les rapports tendus entre les partisans de Pastef et ceux de Kiiraay ont rendu particulièrement sensibles les prises de position publiques des personnalités jusque-là associées à l’un ou l’autre camp. Chez certains militants de Pastef, l’attitude de Sankara Mbaye suscite ainsi étonnement et incompréhension. Des voix s’interrogent sur ce qu’elles perçoivent comme une inflexion dans le positionnement politique de l’influenceur. Son soutien affiché à Ousmane Sonko, longtemps considéré comme un marqueur de son engagement, est désormais mis en perspective avec cette participation enthousiaste à l’accueil du chef de l’État.
2026-09-21 21:14:23

LFR 2026 : le bilan d’un pouvoir en faillite de vision (Par Moussa Niang)
Le Projet de loi de finances rectificative 2026 n'est pas un ajustement technique. C'est un aveu d'échec, chiffré noir sur blanc, du naufrage économique du régime Diomaye. Les chiffres accusent Recettes en chute de 6 188,8 à 5 848,7 milliards de FCFA. Déficit qui explose à 1 735,2 milliards, soit 7,6 % du PIB. Subvention énergétique gonflée à 790,3 milliards pendant que l'investissement, seul moteur d'avenir, est amputé de 555 milliards. Moins de recettes. Plus de dettes. Moins d'avenir. Voilà le bilan réel derrière les éléments de langage sur la « souveraineté ». La Vision 2050 : une coquille vide On nous a vendu un document-manifeste, une « boussole » censée guider le Sénégal vers l'émergence. Deux ans après, la boussole ne pointe nulle part. Aucun indicateur de transformation structurelle. Aucune montée en gamme de notre appareil productif. Aucune diversification réelle de l'économie. La Vision 2050 n'est plus un cap : c'est un alibi rhétorique, brandi à chaque échec pour habiller l'improvisation d'un vocabulaire de planification. Un plan qu'on cite mais qu'on ne réalise jamais n'est pas une vision, c'est un paravent. L'énergie : le gouffre qu'on refuse de nommer 790,3 milliards engloutis dans la subvention énergétique, une somme qui, à elle seule, illustre l'échec d'une politique énergétique sans stratégie ni maîtrise. On promettait la souveraineté énergétique, l'exploitation triomphante du pétrole et du gaz, la fin de la dépendance. Deux ans plus tard, le pays continue de saigner ses finances publiques pour maintenir artificiellement des prix, faute d'avoir bâti une production nationale capable de desserrer cet étau. Ce n'est pas de la souveraineté énergétique. C'est de la perfusion budgétaire permanente, la preuve que les ressources tant vantées n'ont, à ce jour, rapporté au Trésor public que des factures. Deux ans, zéro cap Aucune transformation industrielle. Aucune création d'emplois massifs. Aucun secteur privé national renforcé. Ce que le pouvoir déguise en « courage » et en « lucidité », les Sénégalais le nomment pour ce qu'il est : l'incompétence organisée en discours de gouvernance. L'aveu ultime Le régime parle désormais de « moins d'annonces, plus de réalisations ». Mais qui, sinon lui, a produit deux ans d'annonces sans lendemain, une Vision citée mais jamais incarnée, et un secteur énergétique qui coûte plus qu'il ne rapporte ? On ne rectifie pas un cap qu'on n'a jamais eu. On corrige une trajectoire, pas un vide. Ce que le Sénégal mérite Les Sénégalais n'ont que faire d'un pouvoir qui commente son propre échec avec des mots savants. Ils exigent des résultats, pas des rectificatifs, ni des visions qu'on ressort à chaque conférence de presse pour maquiller l'absence de plan. La LFR 2026 n'est pas une « étape de responsabilité » : c'est la facture d'une gouvernance sans boussole, payée, comme toujours, par le peuple. MOUSSA NIANG DÉLÉGUÉ NATIONAL À LA VIE POLITIQUE DE GUEM SA BOPP
2026-09-21 21:04:19

Visite de terrain : le Ministre Cheikh Tidiane Dièye fixe le 15 octobre comme ultimatum aux chantiers d’assainissement
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, assure que les principaux travaux liés à l’assainissement sont désormais dans leur phase de finition. Du côté de l’ONAS et de l’AGEROUTE, les interventions concernent notamment la pose des dernières canalisations, les raccordements et la fermeture des ouvrages autour du stade Iba Mar Diop et de la piscine olympique. Le ministre fixe toutefois un délai de rigueur : « au plus tard, le 15 octobre, tout sera terminé ». Mais Cheikh Tidiane Dièye reconnaît également que Dakar nécessite des travaux structurels de plus grande ampleur, dont certains ne pourront être achevés avant les JOJ. Pour les sites concernés, le gouvernement prévoit donc des dispositifs palliatifs afin d’assurer la gestion des eaux pluviales durant la compétition. À Diamniadio, la DGPU travaille avec l’ONAS à la finalisation de la station de relevage et des ouvrages nécessaires. Le ministre veut également profiter de ces aménagements pour intégrer davantage les enjeux environnementaux, notamment la réhabilitation des cours d’eau et la création d’espaces verts. Cheikh Tidiane Dièye appelle enfin l’ensemble des structures impliquées à travailler en parfaite synergie. ONAS, AGEROUTE, DGPU, mairies et autres services doivent, selon lui, assumer chacun leur part pour éviter qu’un seul maillon défaillant ne compromette l’ensemble du dispositif. « Chacun doit assumer cette part de responsabilité pour que les autres réussissent », insiste le ministre, qui annonce un suivi régulier des opérations. www.dakaractu.com
2026-09-19 17:05:00

Assainissement,inondation, insalubrité: « L’image de notre pays est en jeu...», Cheikh Tidiane Dièye interpelle les Sénégalais
Après les fortes pluies enregistrées mardi à Dakar, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a livré son analyse. Selon lui, les 52 mm de pluie tombés en seulement deux heures ont mis à rude épreuve des réseaux dont certains ont plus de 60 ans et qui ne sont pas dimensionnés pour absorber un tel volume en si peu de temps. Le ministre souligne toutefois que la situation s’est progressivement résorbée, avec la disparition de la plupart des eaux stagnantes quatre à cinq heures après les premières difficultés. Mais c’est surtout l’état de certains ouvrages visités qui a provoqué la colère du ministre. Le long du canal de la Gueule Tapée, il dit avoir constaté que des grilles installées pour retenir les déchets solides ont été volontairement enlevées ou déplacées. « C’est totalement inacceptable », a-t'il martelé, estimant que ces actes favorisent directement l’ensablement et l’obstruction des réseaux. Cheikh Tidiane Dièye appelle ainsi les populations au civisme, rappelant que l’État mobilise des moyens importants malgré les contraintes économiques pour protéger les zones exposées aux inondations. À l’approche des JOJ Dakar 2026, le ministre fixe désormais un délai strict aux équipes engagées sur le terrain. « D’ici le 15 octobre, c’est le délai de rigueur pour la plupart des choses qu’il faudra finir », a-t-il annoncé. ONAS, AGEROUTE, Direction de la prévention des inondations, COJOJ, mairie de Dakar et collectivités territoriales sont appelés à travailler de manière coordonnée pour respecter les échéances. Cheikh Tidiane Dièye insiste également sur la responsabilité des citoyens : « Chaque Sénégalais et chaque Sénégalaise doit se sentir concerné », car, selon lui, c’est aussi l’image du Sénégal qui est en jeu. www.dakaractu.com
2026-09-19 17:03:00

Inondations, canaux, station de pompage...: Cheikh Tidiane Dièye passe les chantiers au peigne fin
À quelques jours des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, hausse le ton. En visite ce samedi sur plusieurs sites sensibles de Dakar et de Diamniadio, il a passé en revue les dispositifs d’assainissement et de gestion des eaux pluviales, notamment autour du rond-point RTS, du stade Iba Mar Diop, du canal de la Gueule Tapée, de la piscine olympique de Point E et de la station de pompage SP3 de Diamniadio. Sur le terrain, le ministre a insisté sur l’urgence de respecter les délais fixés pour les différents travaux. Il a notamment relevé la nécessité d’une meilleure coordination entre l’ONAS et l’AGEROUTE, particulièrement sur les chantiers routiers où les raccordements et ouvrages d’évacuation des eaux doivent être achevés. « Toutes les responsabilités doivent être assumées par l’ensemble des structures opérationnelles », a martelé Cheikh Tidiane Dièye, rappelant que l’assainissement et les inondations constituent des problématiques multidimensionnelles. Le ministre a également annoncé la poursuite des opérations de curage et de nettoiement, alors que l’hivernage n’est pas encore officiellement terminé. Selon lui, les eaux de ruissellement continuent de transporter des déchets solides, notamment des sachets et plastiques, qui obstruent les réseaux d’évacuation. Un nouveau passage de curage est ainsi programmé avant la fin de l’hivernage, avec l’objectif d’arriver aux JOJ avec « le maximum de préparation » et des plans B en cas de difficultés. À Diamniadio, la visite s’est achevée au niveau de la station de pompage SP3, actuellement en travaux et devant être remise en opération. Cheikh Tidiane Dièye affirme que les instructions du chef de l’État et du Premier ministre sont suivies et que les délais annoncés sont, à ce stade, respectés. Après une réunion du comité de gestion des inondations tenue la veille avec plusieurs gouverneurs, le ministre assure que l’anticipation et le pré-positionnement des moyens ont permis une meilleure maîtrise de l’hivernage dans plusieurs régions, tout en prévenant : « Il faudra rendre compte de chaque opération qu’on a posée sur le terrain. » www.dakaractu.com
2026-09-19 17:02:00

Sadio Mané à Bambali : « Cette première pierre est celle d’un rêve, d’une promesse et d’un retour aux sources »
À Bambali, sa terre natale, Sadio Mané a une nouvelle fois choisi de faire parler les actes plutôt que les symboles. À l’occasion de la pose de la première pierre de son projet agricole SM10 Agro, l’enfant du village devenu l’une des figures majeures du football africain a livré un discours empreint de gratitude, d’humilité et d’espérance. Loin de célébrer seulement un parcours exceptionnel, il a surtout voulu inscrire sa réussite dans une ambition collective : créer des emplois, valoriser les terres, donner des perspectives à la jeunesse et contribuer au développement de son terroir. Entre mémoire des siens, fidélité à ses racines et regard tourné vers l’avenir, Sadio Mané a ainsi donné à cette première pierre la portée d’un engagement : rendre à Bambali une part de ce que Bambali lui a donné. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement, Monsieur le Gouverneur de la région de Sédhiou, Monsieur le Maire de Bambali, Monsieur le Président de la Fédération sénégalaise de football, Mesdames et Messieurs les autorités administratives, territoriales et locales, Chers partenaires, Mes chers frères et sœurs de Bambali, Chers amis, chers invités, Aujourd’hui est un jour que je garderai, à jamais, dans mon cœur. Nous sommes réunis ici pour poser la première pierre de SM10 Agro. Mais, à mes yeux, cette pierre représente infiniment plus que le commencement d’un projet agricole. Elle porte un rêve, une promesse et, surtout, elle symbolise un retour aux sources. Bambali, c’est ici que je suis né. C’est ici que j’ai grandi. C’est ici que tout a commencé. Avant les stades, avant les lumières, avant les grandes victoires et les trophées, il y avait Bambali. Il y avait cette terre, cette communauté, cette famille et ces valeurs qui ont façonné l’homme que je suis devenu. C’est ici que j’ai appris le courage, le travail, le partage, la solidarité et l’humilité. C’est ici que mes premiers rêves ont pris naissance. Et si la vie m’a offert la chance de parcourir le monde, mon cœur, lui, n’a jamais cessé de battre au rythme de cette terre qui m’a vu grandir. En ce jour particulier, j’ai naturellement une pensée profonde et émue pour ma famille, pour mes parents, pour ma mère, et pour toutes celles et tous ceux qui m’ont accompagné lorsque je n’étais encore que ce jeune garçon qui rêvait de devenir footballeur. Certains de ceux qui ont cru en moi ne sont malheureusement plus là pour partager ce moment. Mais leur présence demeure vivante dans mon cœur. Ce projet est aussi, à sa manière, un hommage que je leur rends, avec gratitude et fidélité. Mais je ne veux pas que ce projet soit seulement le mien. Je veux qu’il appartienne à Bambali. Je veux qu’il soit celui de notre jeunesse, de nos agriculteurs, de nos femmes, de nos familles et de tous ceux qui croient en l’avenir de cette terre. Notre terroir est riche. Notre jeunesse est talentueuse, ambitieuse et pleine d’énergie. Notre terre possède un immense potentiel. Avec SM10 Agro, nous voulons contribuer, à notre mesure, à créer des emplois, à développer l’agriculture, à valoriser nos terres et à ouvrir de nouvelles perspectives à notre jeunesse. Notre ambition est simple, mais elle est profonde : permettre à nos jeunes de construire leur avenir sur leur propre terre, sans être contraints de partir chercher ailleurs les possibilités qui leur manquent ici. Nous voulons créer de la valeur, accompagner les acteurs locaux, encourager les initiatives, soutenir l’agriculture et participer, à notre échelle, au développement économique et social de Bambali et de toute la région. Je voudrais exprimer ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur le Président de la République, au Chef du Gouvernement et à l’ensemble des membres du Gouvernement, ainsi qu’à Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, pour l’attention portée à notre initiative. Je remercie également les autorités administratives, territoriales et locales pour leur accompagnement et leur disponibilité. J’adresse une mention particulière à Monsieur le Président de la Fédération sénégalaise de football pour sa présence et son soutien, qui donnent à cette journée une dimension toute particulière. À nos partenaires, je veux dire merci. Merci pour votre confiance, merci pour votre accompagnement et merci d’avoir accepté de croire en cette aventure. Et à vous tous, qui êtes ici aujourd’hui, je veux dire une chose très simple : merci de croire en ce projet. Merci de croire en Bambali. Mais surtout, merci de croire en notre jeunesse. Car aujourd’hui, nous ne posons pas seulement une première pierre. Nous déposons une espérance. Nous faisons naître une ambition. Nous ouvrons une nouvelle page. J’espère qu’un jour, nos enfants pourront regarder ce que nous aurons construit ici et dire : « C’est ici que quelque chose a commencé. » Je ne souhaite pas que l’on se souvienne seulement de moi pour les buts que j’ai marqués, les matchs que j’ai remportés ou les trophées que j’ai soulevés. Je souhaite que l’on se souvienne surtout de ce que nous aurons réussi à bâtir ensemble pour notre communauté. Bambali m’a donné une identité. Bambali m’a donné des racines. Bambali m’a donné une histoire et m’a appris des valeurs qui m’accompagnent encore aujourd’hui, où que je sois dans le monde. À mon tour, je veux lui rendre, avec humilité, une petite part de tout ce qu’elle m’a donné. Aujourd’hui, nous posons une pierre. Demain, nous construirons une histoire. Une histoire de travail, de solidarité, d’espoir et de réussite collective. Puisse cette première pierre être le socle d’un avenir meilleur pour Bambali, pour sa jeunesse, pour ses femmes, pour ses familles et pour toute cette terre qui nous est si chère. Que Dieu bénisse Bambali, qu’Il bénisse notre terre, nos familles, notre jeunesse et notre cher Sénégal. Merci à toutes et à tous.
2026-09-19 16:56:00

Des journalistes de CNN et d’autres médias empêchés d’accéder à la Maison-Blanche
Des journalistes de la chaîne télévisée CNN et de deux autres médias ont été empêchés samedi d'entrer dans l'enceinte de la Maison Blanche, au lendemain de l'annonce inédite par Donald Trump de leur en interdire l'accès. Intensifiant de manière spectaculaire son offensive contre les médias, le président américain avait annoncé vendredi verrouiller “avec effet immédiat” les accès aux chaînes télévisées CNN, MSNOW et au média en ligne Politico, une décision largement condamnée comme une attaque contre la liberté de la presse. “J’ai essayé de scanner mon badge, qui est nécessaire pour entrer dans l’enceinte de la Maison-Blanche, et cela n’a pas marché, un voyant rouge a commencé à clignoter”, a raconté à la télévision Akayla Gardner, correspondante à la Maison-Blanche pour MSNOW. “C’est la première fois, à notre connaissance, qu’on nous refuse l’accès à la Maison Blanche”, a-t-elle ajouté. Des journalistes de CNN ont également essuyé un refus, a déclaré un porte-parole de la chaîne à l’AFP. “Une atteinte illégale à un droit fondamental” “La Constitution américaine nous garantit le droit d’exercer notre métier sans entrave ni ingérence de la part du gouvernement, et cette interdiction constitue une atteinte illégale à ce droit fondamental”, a-t-il dénoncé. La journaliste de Politico, Cheyenne Haslett, a également été éconduite par les services de sécurité et s’est vu confisquer son laissez-passer, selon une note interne de son média transmise à l’AFP. Sollicitée, la Maison Blanche s’est contentée de renvoyer vers l’annonce faite par Donald Trump vendredi. Le républicain avait accusé sur son réseau Truth Social les trois médias en question d’avoir une “couverture permanente de FAUSSES INFORMATIONS” et a menacé d’interdire l’accès à “d’autres médias propagateurs de fausses informations”. Pendant son premier mandat et depuis son retour au pouvoir début 2025, le républicain de 80 ans a de nombreuses fois attaqué des journalistes ou médias dont la couverture lui déplaît, que ce soit devant les tribunaux, sur Truth Social ou verbalement lors d’échanges parfois très violents avec des journalistes, particulièrement des femmes. Il avait aussi écarté du Bureau ovale l’agence de presse Associated Press, pilier du journalisme américain, après que cette dernière eut refusé d’adopter l’appellation “Golfe d’Amérique” pour le Golfe du Mexique. Action en justice en vue Sa décision spectaculaire d’interdire l’accès à la Maison Blanche à ces trois médias devrait être contestée en justice. Elle arrive par ailleurs à un moment de grande difficulté politique pour Donald Trump. À l’approche des législatives de début novembre, le président américain est de plus en plus impopulaire à cause du coût de la vie élevé aux États-Unis et de la flambée du prix du carburant, mais aussi de la guerre qu’il a déclenchée en Iran, à l’issue plus incertaine que jamais. www.dakaractu.com
2026-09-19 16:48:00

Le téléphone de tous les dangers : Les secrets de « Rox » livrés aux limiers de la DSC (EXCLUSIVITÉ DAKARPOSTE)
L’affaire des influenceuses numériques sénégalaises prend désormais une tournure purement policière, plongeant les observateurs dans les coulisses d'une vaste traque informatique. Tout juste condamnée par le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », a été discrètement extraite de sa cellule de détention pour être transférée sous haute escorte dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC). Selon les éléments glanés par dakarposte auprès de son conseil, Maître Barro, cette extraction stratégique obéit à un impératif d'instruction : l'exploitation approfondie et l'extraction de données de son téléphone portable, placé sous scellé par les enquêteurs lors de son interpellation. Au cœur du quartier général de cette unité d'élite sise à l’avenue Malick Sy, les redoutés mais redoutables limiers du cyberespace s'attellent à décrypter la mémoire numérique de l'appareil afin de cartographier l'intégralité du réseau d'influence de la condamnée. Loin d'avoir trouvé son épilogue avec le récent verdict, cette procédure ouvre le second acte d'un dossier qui menace désormais de faire vaciller de nombreuses têtes. L’analyse technique des correspondances privées, des transactions électroniques et des fichiers partagés vise à identifier formellement les commanditaires et les complices qui s'activaient dans l'ombre de Rokhaya Fall pour orchestrer de basses besognes sur la Toile, allant des campagnes d’attaques ciblées aux vagues d'injures informatiques. Les premiers retours de l'enquête indiquent que le décodage de ces données hautement compromettantes pourrait provoquer des développements spectaculaires à des niveaux de responsabilité jusqu'ici insoupçonnés de l'échiquier social et politique. Alors que le spectre de nouvelles arrestations imminentes plane sur sa galaxie de collaborateurs, Dakarposte surveille comme de l'huile sur le feu l'évolution de cette affaire à tiroirs, promettant de lever le voile sur les ramifications de ce réseau criminel virtuel.
2026-09-18 14:59:00

Maman, tu me manques ! (Par Alas)
Après la pluie, le beau temps, dit-on. Et pendant la pluie? C’est connu, la pluie installe un sentiment morne, mélancolique. Celle de ce jour n’a fait qu’accentuer une sensation de tristesse depuis le réveil. Nous sommes le 15 septembre, date de l’anniversaire de mariage de mes parents. Depuis une vingtaine d’années, j’ai toujours tenu à marquer l’événement en leur offrant à chacun un cadeau d’anniversaire selon mes moyens. Ils les ont toujours appréciés. C’était pour moi une opportunité supplémentaire de solliciter leurs bénédictions. J’en étais plus que content. Pour la première fois donc, je suis en train de ressentir un sentiment exactement à l’opposé de celui que me procurait ce jour, parce que tu n’es plus là, maman. Depuis ton départ, j’avance, partagé entre mes prières quotidiennement formulées pour toi et mes réflexions sur le sens de ma vie à présent. Certes, moult choses pèsent sur ma conscience. Elles ont noms inquiétude, solitude, gratitude et sollicitude. Plus le temps s’écoule, plus je me rends compte du poids que tu avais et continue d’avoir dans ma vie. Je me sens dès lors amputé d’un membre vital. Je claudique dans mon cheminement. Parce que la confidence noie la douleur d’après Ramatoulaye, personnage central du roman “Une si longue lettre” de Mariama BA, j’ai choisi de coucher sur papier mon ressenti. J’ai décidé de retourner vivre dans la maison familiale pour épauler papa. J’avoue que depuis notre arrivée, la vie reprend son cours petit à petit sans l’âme de la maison qui est partie avec toi. Le décor pétrifié perd petit à petit de sa superbe avec ton départ. Fort heureusement, les enfants sont là pour introduire de temps à autre quelques onces de bonheur dans cette détresse infinie. Je te revois à travers chacun d’entre-eux. Cela tient à de petites choses: telle posture chez l’une, telle intonation chez l’autre. Et dans un geste de remémoration, j’enfile la tenue de la grand-mère aimante, avenante, bienveillante que tu as été. Je me promets de les chérir autant que je t’ai aimée. C’est une bonne méthode d’atténuer la douleur. Ils demandent de tes nouvelles de temps à autre, surtout ton chéri, Fodé. Tu le connais curieux. J’ai beau lui expliquer que tu es montée au Ciel mais il ne finit pas de demander la date de ta descente. Cette attente, j’ai voulu la satisfaire en lui disant ce qui s’est passé. Hélas, papa m’en a dissuadé. Il les trouve trop jeune et donc fragiles pour recevoir pareille information. Et pourtant, je trouve que ce serait une bonne forge, surtout pour lui, jeune garçon appelé à devenir homme. “Ku say wéy-jur di dund, xamal ni ñaari bésu naqar a ngi sa kanam.” Cette phrase que m’a dite un ami qui se reconnaîtra à la lecture du texte doit être sérinée à toutes et tous, quel que soit l’âge, pour préparer aux deux chocs inéluctables. Depuis ton départ, de temps à autres, parents et proches appellent pour s’enquérir de mon état et de celui des enfants. Je les en remercie infiniment. Certes je parais placide en dépit de ma souffrance intérieure. Néanmoins, j’essaie tant bien que mal de m’accommoder à cette nouvelle forme de relation que j’entretiens avec toi dorénavant. Sur ta tombe, je parle à haute voix, avec la ferme conviction que tu m’entends. Je te prie donc de m’apparaître en songe pour me rassurer. Notre lien est si fort qu’un changement d’espace ne saurait le couper. Nous nous reverrons donc et cette fois, pour l’éternité. “Ay du weesu ndey dee na.” disent nos parents saalum-saalum. Je suis en train de l’expérimenter amèrement. Je prie Dieu de m’insuffler assez de dignité et de courage pour aller de l’avant. Ce serait le plus bel hommage pour toi et j’en suis conscient. Ton fils bien aimé, Alas. Ps: J’ai une pensée forte envers deux amis qui ont chacun perdu un parent dernièrement. Pour mon ami et frère Seydinaa Limaamu KA, je partage la peine de la perte de tonton Beytiir. La seule fois que je l’ai salué, à l’occasion de ton mariage me laissa un souvenir impérissable. Sa disparition, fortement relayée dans la blogosphère illustre l’aura qu’il avait sur toute une communauté religieuse d’une part et une autre, intellectuelle, d’autre part. A mon camarade et ami Àllyun Badara Mbay, je partage la douleur de la perte de ta mère. Je tiens à saluer hautement la sérénité qui se voyait dans tes publications. Ce n’était pas évident pour qui connaît le rapport fusionnel que tu avais avec ta maman. A l’ISM, nous en discutions souvent pour, finalement nous rendre compte que nous étions tous les deux, des “doomu-yaay”. Courage mes frères. Ce texte dont j’ai démarré la rédaction le matin du 15 septembre est publié ce 18 septembre marquant l’anniversaire de naissance de tonton Omar Blondin DIOP, qui aurait eu 80 ans ce jour. Je tiens à saluer la mémoire de ce digne fils du continent, trop tôt arraché à l’affection des siens. Gloire à ta mémoire et paix à ton âme.
2026-09-18 14:57:47

Le cri du cœur du BTP face au plan d’apurement de la dette : L’appel urgent de Diaraf Ndao pour une injection massive de liquidités
La rencontre économique majeure du jeudi 17 septembre 2026, associant le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô aux organisations patronales, a permis de clarifier la stratégie de l'exécutif pour restaurer la confiance des opérateurs économiques . L'autorité étatique a formellement pris l'engagement d'apurer les arriérés de la dette intérieure selon un calendrier considérablement accéléré, matérialisé par le déblocage immédiat d’une première enveloppe de 300 milliards de francs CFA. Contrairement aux rumeurs d'un étalement triennal — une confusion née de la parallaxe temporelle du programme de réformes de 2,2 milliards de dollars conclu avec le Fonds Monétaire International pour la période 2026-2029 —, l'échéancier d'apurement global a été arrêté pour la fin du mois d'octobre 2026. Cette propreté budgétaire affichée par la Primature vise à assainir les bilans des entreprises locales et à relancer une machine économique grippée par les tensions de trésorerie, bien que les modalités d'exécution continuent de susciter de vives réserves chez les entrepreneurs. C’est précisément sur ce terrain opérationnel que le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP), traditionnellement considéré comme le principal baromètre de la santé macroéconomique nationale, a tenu à faire entendre sa voix singulière. Par l’organe de son représentant emblématique, Diaraf Ndao, le patronat du BTP a exprimé de profondes inquiétudes quant aux modalités de redistribution de ces liquidités. L’ingénieur et chef de file sectoriel a sollicité de manière solennelle un paiement intégral et immédiat des créances dues par l'État, s'opposant vigoureusement à toute logique d'échelonnement ou de règlement par tranches successives. Selon l'analyse défendue par Diaraf Ndao, le mécanisme des acomptes successifs s'avère structurellement inefficace pour des entreprises confrontées à des urgences financières absolues, telles que l'apurement des dettes bancaires à court terme, le paiement des fournisseurs de matériaux et le versement des salaires accumulés. En réclamant une approche de règlement globale et sans conditions, les acteurs du bâtiment rappellent à l'exécutif qu'une relance par le ciment et les infrastructures ne peut souffrir d'aucun sursis, sous peine de voir s'effondrer des pans entiers de l'appareil productif national.
2026-09-18 14:42:00

« Épouser un homme ne vous donne pas le droit d’effacer sa famille » : un appel à préserver les liens familiaux
On parle souvent des belles-familles qui détruisent les mariages. Mais soyons honnêtes : parle-t-on suffisamment de ces femmes qui, après leur mariage, détruisent les liens de leur mari avec sa propre famille ? Certaines entrent dans une famille non pas pour y semer l’amour, mais pour en couper progressivement les racines. Elles éloignent un fils de sa mère, un frère de ses sœurs et un homme de ceux qui l’ont aimé avant même qu’elles ne le connaissent. Les conséquences des tensions familiales Oui, certaines femmes souffrent réellement dans leur belle-famille. Oui, il existe des belles-mères et des belles-sœurs toxiques, manipulatrices ou violentes. Ces situations doivent être dénoncées et combattues. Mais il existe aussi une autre vérité, beaucoup moins confortable à entendre : certaines épouses utilisent la jalousie, la culpabilité et les conflits pour isoler leur mari. Tout commence par de petites phrases : « Ta mère se mêle trop de notre couple. » « Tes sœurs ne m’aiment pas. » « Tes frères profitent de toi. » « Si tu m’aimais vraiment, tu prendrais tes distances avec eux. » Puis les disputes s’installent. Les visites diminuent. Les appels restent sans réponse. Les réunions familiales deviennent des occasions de conflit. Petit à petit, l’homme s’éloigne de sa mère, de ses frères et de ses sœurs. Et le plus grave, c’est qu’il finit parfois par croire que cette rupture est une preuve d’amour ou une condition pour préserver son mariage. L'importance des liens familiaux Mesdames, écoutez ceci Épouser un homme ne vous donne pas le droit d’effacer sa famille. Vous n’avez pas besoin de devenir l’ennemie de sa mère pour être une bonne épouse. Vous n’avez pas besoin de mépriser ses sœurs pour avoir une place importante dans son cœur. Vous n’avez pas besoin de détruire ses liens pour construire votre couple. Avant que vous ne l’appeliez « mon mari », quelqu’un l’appelait « mon fils ». Avant que vous ne lui teniez la main, quelqu’un lui a appris à marcher. Avant que vous ne l’encouragiez dans ses épreuves, quelqu’un l’a nourri, éduqué, protégé et soutenu. Vous êtes entrée dans une histoire qui avait commencé bien avant votre arrivée. Vous avez le droit d’écrire votre chapitre, mais pas de brûler les pages précédentes. Et vous, messieurs Ne laissez personne vous faire croire que devenir un bon mari exige de cesser d’être un bon fils ou un bon frère. Votre épouse peut être votre priorité sans que votre mère devienne votre ennemie. Vous pouvez protéger votre foyer sans abandonner ceux qui vous ont soutenu. Vous pouvez poser des limites sans couper tous les liens. Un mariage solide ne vous enferme pas dans l’isolement. Il vous aide à grandir, à aimer davantage et à construire des ponts. Une personne qui vous aime sincèrement ne cherchera pas à brûler les relations qui existaient avant elle. Elle cherchera à les comprendre, à les assainir et, lorsque cela est possible, à les préserver. Car un jour, lorsque la colère sera retombée, vous pourriez vous retourner et découvrir une vérité douloureuse : pour protéger votre mariage, vous avez peut-être sacrifié toute une famille . Le mariage est censé unir deux personnes. Il ne devrait jamais avoir pour prix de diviser deux familles. Qu’Allah nous accorde la sagesse, la justice et la retenue dans nos foyers.
2026-09-18 14:41:12

Foundiougne : le rond-point du pont Nelson Mandela, un bijou devenu cauchemar
Depuis l'inauguration du pont Nelson Mandela en mars 2022, le rond-point servant d'entrée à la ville de Foundiougne est devenu une zone accidentogène. Dix-neuf accidents y ont été recensés, dont le dernier a coûté la vie à une adolescente de 15 ans. Le préfet a convoqué les services techniques pour trouver des solutions. Il est sans doute une bénédiction pour la population de Foundiougne. De par sa beauté architecturale, le pont Nelson Mandela, construit en hauteur, reflète un paysage à couper le souffle. Sa longueur estimée à 1,6 km fait de lui un ouvrage unique en son genre. La fraîcheur du bras de mer qu'il surplombe, les pirogues voguant sous ses pieds : c'est un joyau au charme irrésistible. Inauguré en mars 2022 par le président Macky Sall, l'ouvrage a largement contribué au désenclavement du département de Foundiougne , notamment la zone insulaire. Depuis, les déplacements des personnes et des biens se font dans les règles de l'art. Accidents recensés au rond-point Cependant, tout n'est pas rose avec ce gigantesque ouvrage. Depuis son inauguration, des cas d'accidents sont souvent signalés au niveau du rond-point servant de pénétration dans la ville. Au moins dix-neuf accidents y ont été recensés, selon les chiffres avancés par le préfet Jean-Paul Ndour. Le dernier en date a emporté une adolescente de 15 ans. Venue passer ses vacances à Foundiougne, elle a été mortellement fauchée par un camion qui avait perdu l'équilibre au moment de prendre le rond-point. En effet, aussitôt sortie du pont, les voitures suivent une légère pente pour emprunter le rond-point en question. Cette ligne plus ou moins inclinée favorise les accidents et fait du fameux rond-point un cauchemar pour les populations. « Beaucoup de voitures se sont déjà renversées ici », confie le préfet. Confirmant l'autorité préfectorale, le directeur d'exploitation de la Société nationale Autoroutes du Sénégal (SA) rappelle un fait malheureux. « Auparavant, les accidents ont causé des dégâts matériels avec la détérioration de cantines, de concessions... Ce sont surtout les camions poids lourds qui viennent du pont à des vitesses parfois non contrôlées qui font ces dégâts », regrette Abdoulaye Thiam. L'urgence de faire face au problème s'impose. C'est en ce sens que le préfet a récemment convoqué une rencontre pour trouver les moyens de stopper l'hémorragie. Ayant mobilisé les services techniques, cette mission d'évaluation du rond-point a fait sortir un certain nombre de solutions consistant à prendre des mesures sur le court, le moyen et le long terme. « Nous avons convié les services techniques pour pouvoir identifier, ensemble, les zones accidentogènes et les risques qui se posent », a fait savoir M. Ndour. Mesures urgentes proposées par le préfet Pour les mesures urgentes, il fallait déplacer les glissières en béton armé (GBA) de la gauche vers la droite où les risques plus élevés sont, pour ensuite créer une sorte de couloir sécurisé pour les piétons. Le travail a été fait par M. Thiam et son équipe 48 heures après la réunion convoquée par le préfet. Le directeur de SA a également rassuré les populations de la mise en place prochaine de catadioptres, sans oublier la campagne de sensibilisation auprès des populations. En outre, M. Ndour et les services techniques ont convenu de mettre en place des bandes rugueuses en amont du giratoire, à la sortie du pont, d'améliorer la visibilité du rond-point ainsi que du trottoir. Une saisine de l'Ageroute pour des solutions pérennes a également été envisagée. De l'avis de Farba Diouf, rédacteur en chef de la radio communautaire Foundiougne FM, il faudra poursuivre les efforts pour arriver à une solution définitive. Membre du comité de suivi de l'évaluation de la sécurité du pont, M. Diouf estime que « le ministère de tutelle et la Direction des arts et ouvrages doivent s'asseoir autour d'une table pour faire un audit exhaustif afin de parvenir à une solution définitive ». Mieux, le journaliste propose même, dans la mesure du possible, de déplacer le rond-point de 100 à 150 mètres. En tout état de cause, le pont Nelson Mandela, dont le coût est estimé à environ 40 milliards de FCFA, reste un ouvrage de référence qui a largement contribué au désenclavement du département de Foundiougne.
2026-09-17 12:59:01

Thiès : le mouvement "Thiès d'Abord" forme 200 jeunes en pâtisserie et accompagne deux GIE pour assurer la continuité
À l'initiative du mouvement "Thiès d'Abord", 200 jeunes ont bénéficié d'une formation en pâtisserie. Ainsi, pendant une quinzaine de 15 jours, ces derniers ont quitté différentes localités de la cité du rail pour prendre part à cette session de formation en pâtisserie et en entrepreneuriat (fabrication de gâteaux, viennoiseries, mignardises, etc...) Sous la houlette du président dudit Mouvement, Me Habib Vitin, cette initiative a un triple objectif : permettre aux jeunes d'avoir un métier, lutter contre le chômage et contribuer à l'éradication de la précarité à Thiès. "Aujourd'hui, nous avons clôturé 15 jours de formation pour 200 jeunes thiessois. Des jeunes qui ont tout abandonné, des jeunes qui ont bravé la chaleur, des jeunes qui ont bravé l'hivernage [ ...], pour aujourd'hui avoir un métier. Nous restons convaincus que c'est l'unique et la seule démarche qu'il faut pour cette jeunesse-là", a déclaré Me Vitin lors de la cérémonie de remise d'attestations aux bénéficiaires (jeunes filles et jeunes garçons). De plus, deux GIE légalement constitués ont reçu du matriel et un apport financier afin d'assurer la continuité et booster l'auto-emploi des jeunes à Thiès. "Aujourd’hui, cette jeunesse représente 75% de la population. Donc, toute initiative, toute action qui va vers cette jeunesse là, c'est la République du Sénégal que nous soutenons. C'est le Sénégal dans son entier que nous soutenons et c'est le développement de Thiès plus particulièrement que nous soutenons", a conclu Me Habib Vitin. www.dakaractu.com
2026-09-17 12:52:00

Accompagnement des PME sénégalaises : Le BMN et CGF Bourse scellent un pacte pour ouvrir les portes du financement
Le Bureau de Mise à Niveau (BMN) et CGF Bourse ont signé, ce mardi, une convention de partenariat destinée à renforcer l'accès au financement des entreprises accompagnées par le BMN, notamment à travers le marché financier régional de l'UEMOA. La convention a été paraphée par Fatou Dyana Ba, Directrice du BMN, et Kalidou Diallo, Directeur Général de CGF Bourse. Ce partenariat répond à un enjeu central pour le tissu entrepreneurial sénégalais. C’est celui d’articuler la mise à niveau, l’investissement, la structuration financière et l’accès au financement, qui sont les quatre maillons souvent dissociés dans le parcours des PME. Concrètement, le BMN s'engage à constituer progressivement un pipeline d'entreprises présentant un potentiel de financement, qu'il soumettra à CGF Bourse pour l'examen de solutions adaptées. Il poursuivra en parallèle son accompagnement pour renforcer la structuration stratégique, organisationnelle et financière de ces entreprises, dans l'objectif d'améliorer leur bancabilité. De son côté, CGF Bourse apportera son expertise en ingénierie financière, en levée de fonds propres et de dette, ainsi qu'en intermédiation sur le marché régional. Le partenariat prévoit également d'accompagner les entreprises dans leur préparation aux exigences du marché financier, notamment en matière de gouvernance, de reporting et de structuration financière. L'ambition affichée est de construire un continuum allant du diagnostic à la croissance et à la compétitivité, en passant par le plan de mise à niveau, l'investissement, la structuration financière et l'accès au financement. Cette chaîne traduit la complémentarité entre l'expertise du BMN en matière d'accompagnement à la compétitivité des entreprises et celle de CGF Bourse dans la structuration et la mobilisation de financements. La convention est conclue pour une durée initiale de vingt-quatre mois. Sa mise en œuvre pourra être déclinée à travers des conventions spécifiques précisant les programmes, les résultats attendus et les modalités de suivi. www.dakaractu.com
2026-09-16 11:29:00

Golf Sud : Sept personnes déférées après une affaire de moto volée, du chanvre indien saisi
Le Commissariat d’arrondissement de Golf Sud a interpellé sept personnes à la Cité Fadia, dans le cadre d’une enquête ouverte après le vol présumé d’une moto. L’intervention policière a également permis la découverte de chanvre indien et d’armes blanches dans un appartement meublé. Les faits remontent au 7 septembre 2026, vers 20 heures. Alertés à la suite d’une demande d’intervention, les éléments de la Brigade de recherche se sont rendus dans un appartement de la Cité Fadia, occupé par un militaire étranger en vacances au Sénégal. Identification des suspects par la victime À leur arrivée, les policiers ont trouvé un attroupement devant l’immeuble. Un homme, qui avait déclaré le vol de sa moto quelques jours auparavant, affirmait avoir identifié les auteurs présumés grâce à des images de vidéosurveillance et les avoir localisés dans l’appartement. Selon son récit, une altercation avait éclaté lorsqu’il s’était rendu au premier étage pour rendre visite à un ami. L’un des occupants aurait alors brandi un couteau et tenté de l’agresser. Des riverains seraient intervenus avant l’arrivée des forces de l’ordre. L’intervention a conduit à l’interpellation de sept individus. Lors de la fouille de l’appartement , les enquêteurs ont découvert quatre cornets de chanvre indien dissimulés sous un couvre-lit, ainsi que des restes de mégots. Un couteau, une paire de ciseaux et du matériel présenté comme destiné au conditionnement et à la consommation de chicha ont également été retrouvés sur place. Conduites au commissariat, plusieurs personnes interpellées ont déclaré être de simples visiteurs venus rencontrer le militaire étranger. Ce dernier aurait, pour sa part, reconnu la responsabilité des produits prohibés retrouvés dans l’appartement. S’agissant du vol de la moto, le militaire a nié toute implication. L’antivol du deux-roues a toutefois été retrouvé dans l’immeuble, tandis que la moto demeure introuvable. Découverte de l'antivol de la moto La victime a indiqué aux enquêteurs avoir elle-même récupéré l’antivol au rez-de-chaussée, à proximité de l’appartement occupé par le militaire. À l’issue de la procédure policière, les sept mis en cause ont été déférés au parquet. Ils sont notamment poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en bande organisée, usage collectif de chanvre indien et détention illégale d’arme blanche. Ces accusations devront toutefois être établies par la justice. Les personnes mises en cause bénéficient, à ce stade, de la présomption d’innocence.
2026-09-16 11:05:43

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