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YAO AMENAN JULIENNE
« Maman, le fil de ta vie s'est rompu bien trop tôt, mais l'amour que tu nous as donné continuera de grandir en nous. »Mme VE KOSSONOU Adja Brigitte, Préfet du département de M’Bahiakro ;Honorable TRAORE Ahmed Parfait, Député de la circonscription de M’Bahiakro ;Monsieur DIAMALA Kouassi Raphaël, Maire de la commune de M’Bahiakro ;Nanan BERRAH Affoué, Reine-mère du Lomo ;Nanan LOUKOU N’Zué, Chef du village de N’Zanikro ;Nanan KOUADIO Konan Maurice, Chef du village de N’Gattakro ;Nanan M’BAHIA Koffi Désiré, Chef du village de M’Bahiakro, Madame et enfants à Abidjan et M’Bahiakro ;Nanan KOUADIO Appolinaire, Chef des Satiklans d’Abidjan.LES GRANDES FAMILLES : KONDO-OSSOU, SOKO, TOLLA-N’GATTA, KHISSY BEYNIOUAH, ABOUANOU, N’GUESSAN John Samuel, et YAH Kouassi.LES PARENTS, AMIS ET CONNAISSANCESM. KOUAKOU Yoboué Georges, Mme et enfants ;M. KHISSY Beyniouah Honoré, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;M. TOLLA Prosper, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;Mme M’BAHIA Blé Rosalie, enfants et petits-enfants ;Général M’BAHIA Laurent, enfants et petits-enfants ;Mme YAO Ahoutou Marie-Thérèse, son époux M’BADAMA Julien, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;Mme COFFI Cécile, son époux DIABATE Daouda, enfants et petits-enfants ;Veuve N’GUESSAN née YAO Ahou Elisabeth et enfants ;M. KOUAME Yao Emmanuel, Mme, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;Colonel YAO Kouamé Daniel, Mme et enfants ;M. AMANI Koffi, frères et sœurs, enfants et petits-enfants ;M. BROU Daniel, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;M. KOUADIO Konan Attinou, enfants et petits-enfants ;Mme DIAKITE Isabelle, son époux ETTY Claude et enfants ;Mme DIAKITE Dominique, son époux Yigo THIAM et enfants ;Mme N’ZUE Amenan Viviane, son époux BEHIRI, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;M. ATOUNGBRE Vincent, Mme et enfants ;M. KRAMO Sévérin, Mme, enfants et petits-enfants ;M. TRAORE Lacina, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;M. KOUAKOU Kouakou Michel, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;Veuve BOUGUI née KOUASSI Aya Monique, frères, sœurs, enfants et petits-enfants ;M. KRA Emile, Mme, enfants et petits-enfants ;M. KOUAKOU Yao Roger, Mme et enfants ;Mme KONAN Affoué Suzanne, enfants et petits-enfants ;Mme N’ZI née M’BAHIA Geneviève, enfants et petits-enfants ;M. YAO Kouakou Marcelin, Mme et enfants ;Mme YAO Flore Rosine, son époux KOUAKOU Mamoudou et enfants ;Les enfants et petits-enfants de Feu YAO Koffi Joseph dit Gaoussou, de Feu YAO Kouadio Paul, de Feu YAO Kouassi Rémi, de Feue YAO Ahou Marie-Thérèse et de Feue YAO Amenan Reine ;La CEB Saint-Paul de la Paroisse Saint-Bernard d’Attoban.LES ENFANTSM. N’GUESSAN Djedret Bernabé Armand et enfants ;Mme KOUAME Prudence, son époux ANGOURA Jean-Pierre et enfants ;M. KOUAKOU Ange-Patrick, son épouse BAPINA Ariane Marie Paule et enfants ;Mme KOUAKOU Anick Christelle, son époux ALLAH Arsène et enfants ;M. KOUAKOU Stéphane Médérick Benoît et enfants.LES FAMILLES ALLIÉES : ANGOURA, KOUAKOU, ALLAH, ADANLETE, BAPINAOnt la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur regrettée fille, sœur, belle-sœur, tante, mère, belle-mère, grand-mère et amie YAO AMENAN JULIENNE VEUVE KOUAKOU YAO ALEXISEx-Agent à la Banque Nationale d’Investissement (BNI) à la retraiteDécès survenu le vendredi 14 août 2026 à Abidjan dans sa 70ème année.LE PROGRAMME DES OBSEQUES Mardi 29 Septembre au Jeudi 1er Octobre 2026 de 18h à 20 h00 : Présentation des condoléances à son domicile sis à la Riviera Bonoumin Est-Ouest, non loin de l’hôtel DJIGUI.Mercredi 7 Octobre 2026 de 20h à 21h30 : Veillée religieuse à la Paroisse Catholique Saint Bernard d’ATTOBAN.Vendredi 9 Octobre 2026 de 7h30 à 8h30 : Levée du Corps à IVOSEP Treichville (salle Félix Houphouët Boigny) suivie du transfert à M’BAHIAKRO ; De 21 h à 22h30 : Veillée religieuse à la Paroisse Notre Dame de la Providence de M’BAHIAKRO ; De 22h30 à 24h : Recueillement religieux au domicile familial ; De 24h à l’aube : Veillée traditionnelle.Samedi 10 Octobre 2026 de 07h à 08h30 : Cérémonie de Dons (N’Zié) ; A partir de 09h : Messe de Requiem à la Paroisse Notre Dame de la Providence de M’BAHIAKRO, suivie de l’Inhumation au Cimetière de M’BAHIAKRO.Dimanche 11 octobre 2026 à partir de 09h : Messe d’action de grâce à la Paroisse Notre Dame de la Providence de M’BAHIAKRO.
2026-09-25 23:49:00

Niger : Mutinerie et attaque de Fartel, les failles du système de sécurité mises à nu...
Un communiqué du ministère nigérien de la Défense est tombé dans la soirée du mercredi 23 septembre 2026, indiquant « plusieurs soldats » tués un peu plus tôt dans la matinée, aux environs de 6 h 30, près de Fartel, à 22 km à l’est d’Abala, dans la région de Tillabéri. L’armée indique que des militaires menaient « une opération d’interception » de bétail enlevé quand ils « ont pris contact avec une importante colonne de mercenaires à motos lourdement armés ».Quelques jours plus tôt, une mutinerie avait déjà secoué un camp dans la même zone. Deux événements rapprochés qui sonnent comme la confirmation de failles structurelles dans l’appareil de sécurité nigérien, malgré trois ans de reconfiguration après le retrait des partenaires occidentaux.De ce constat, l’on note donc des failles opérationnelles de trois ordres qui s’accumulent. D’abord, il s’agit du renseignement. Puisque l’attaque de Fartel montre une colonne « importante » de combattants circulant à moto sans avoir été interceptée en amont. Or Tillabéri, zone des trois frontières, est quadrillée depuis 2022. L’incapacité à anticiper révèle un déficit de collecte et de partage de l’information, faute de moyens aériens de surveillance et de drones.Ensuite, les observateurs pointent du doigt la logistique et la mobilité. D’autant plus que les soldats étaient en mission de récupération de bétail, pas en opération de combat alors qu’ils ont été attaqués par des assaillants lourdement armés et mobiles, subissant ainsi la loi du nombre et de la surprise. Les unités terrestres manquent de véhicules blindés, de couverture aérienne rapprochée et de relais radio fiables dans cette zone sahélienne.Enfin, la plus grande difficulté des soldats nigériens semble être le moral et la cohésion. La mutinerie récente, sur fond de revendications sur les conditions de vie et les retards de primes, a certainement fragilisé la chaîne de commandement. Quand les hommes doutent à l’arrière, ils sont plus vulnérables en première ligne. Les autorités qualifient désormais systématiquement les jihadistes de « mercenaires », un terme politique qui masque mal une menace asymétrique qui s’est professionnalisée. Tillabéri sous pression depuis janvier 2026La zone d’Abala-Fartel est sous tension continue depuis le début de l’année. En janvier, une embuscade près de Bankilare a coûté la vie à huit soldats. En mars, des assaillants ont incendié plusieurs véhicules civils sur l’axe Abala-Ménaka. En juin, un poste avancé à 15 km de Fartel a été attaqué, et en août des convois de ravitaillement ont été pris pour cible. Ces attaques récurrentes montrent que les groupes armés contrôlent la mobilité dans le secteur et multiplient les opérations de harcèlement.Ce qui apparaît comme une dégradation continue de la situation sur le théâtre des opérations semble aussi venir de la coopération internationale à la peine. Puisqu’après 2023, Niamey a tourné la page de la coopération militaire avec la France et les États-Unis. L’Alliance des États du Sahel (Aes) a privilégié de nouveaux partenariats : instructeurs russes, équipements turcs, drones chinois. Mais les limites apparaissent. Les livraisons d’armement ne compensent pas le départ des capacités de renseignement et d’appui aérien occidentales. Les Russes forment, mais ne couvrent pas l’ensemble du territoire. Les drones turcs sont efficaces, mais en nombre insuffisant pour surveiller 1 267 000 km². Sur le plan régional, l’Aes peine à mutualiser. La frontière avec le Mali reste poreuse. Les opérations conjointes sont rares et la coordination du renseignement entre Niamey, Bamako et Ouagadougou bute sur des problèmes de confiance et de moyens.Tous ces problèmes cumulés enferment le Niger dans un cercle vicieux sécuritaire et politique. Puisque l’État contrôle les villes, mais perd du terrain sur les axes et les zones rurales. Chaque attaque alimente le sentiment d’insécurité, qui nourrit à son tour les tensions internes dans l’armée.Pour Niamey, le défi n’est plus seulement militaire. Il est systémique : reconstituer un renseignement autonome, réarmer et payer correctement les troupes, et trouver une coopération internationale qui ne se limite pas à vendre du matériel.
2026-09-25 22:41:00

Restitution des travaux parlementaires : Des lois votées expliquées aux populations d’Adjamé
Le député-maire d’Adjamé, Soumahoro Farikou, a procédé, le vendredi 25 septembre 2026, à la restitution des travaux parlementaires dans la salle de conférence de la mairie.Cette rencontre a permis de présenter aux populations plusieurs textes examinés par l’Assemblée nationale au cours de la première session ordinaire de l’année 2026, ainsi que leurs principales implications pour le développement économique et social du pays.La rencontre s’inscrit dans une démarche de proximité entre les élus et les populations. Selon les explications données lors de la cérémonie, le député, en tant que représentant du peuple, participe à l’examen et au vote des lois, au contrôle de l’action gouvernementale et à l’évaluation des politiques publiques.La restitution parlementaire vise ainsi à rendre compte du travail accompli au Parlement et à recueillir les préoccupations des citoyens.Au cours de la première session ordinaire de 2026, l’Assemblée nationale a examiné 27 projets de loi, répartis en huit projets de loi ordinaires, quatorze projets de loi de ratification d’ordonnances et cinq projets de loi de ratification de conventions internationales.Parmi les textes évoqués figurent notamment ceux relatifs à la promotion et au développement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire, à l’économie sociale et solidaire, ainsi qu’à plusieurs conventions internationales.Les échanges ont permis de replacer l’action parlementaire dans le cadre du Plan national de développement (Pnd) 2026-2030, présenté comme un instrument de planification stratégique destiné à orienter les priorités de développement du pays au cours des prochaines années.Le député d’Adjamé a indiqué que le Pnd 2026-2030 prévoit un investissement global estimé à 114 838,5 milliards de Fcfa. Le secteur privé devrait en apporter plus de 70 %, soit environ 80 614 milliards de Fcfa, tandis que le financement public est annoncé à 37 933 milliards de Fcfa. Une part de 91,6 % du financement public est attendue du marché financier régional.Les priorités évoquées concernent l’investissement privé, l’agriculture et le développement du capital humain. Le document présenté insiste également sur le renforcement de l’évaluation des politiques publiques afin d’assurer davantage de rigueur, de transparence et de performance dans la mise en œuvre des actions de développement.La présentation du Pnd a rappelé plusieurs indicateurs de la décennie précédente : une croissance de 8,1 % entre 2012 et 2019, puis de 6,5 % entre 2021 et 2024, un taux d’accès à l’électricité passé de 74 % à 98,6 %, ainsi que plus de 8 500 kilomètres de routes réalisés. Plus de 3 millions d’emplois auraient été créés, avec un taux de chômage présenté comme étant passé d’environ 9,4 % à près de 6 %.Le député a également présenté les éléments relatifs à la ratification d’une ordonnance instituant une prime spéciale en faveur des retraités du secteur public. Examiné le 17 mars 2026, le texte prévoit une prime équivalente au tiers de la pension mensuelle, versée chaque année aux retraités relevant de l’institution de prévoyance sociale concernée.Cette mesure vise notamment à donner un fondement juridique durable à la prestation et à améliorer le pouvoir d’achat des retraités. La présentation indique que son financement repose sur la solidité financière de l’institution concernée, sans incidence annoncée sur le budget de l’État.Une autre loi présentée concerne les retraités du secteur privé. Le texte ratifiant l’ordonnance correspondante prévoit également une prime spéciale équivalente au tiers de la pension mensuelle, versée chaque 1er septembre au profit des retraités relevant de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps).Soumahoro Farikou a affirmé qu’environ 220 000 retraités seraient concernés chaque année, dont près de 120 000 du secteur privé. La présentation fait également état d’une évolution du taux de cotisation, passé de 8 % à 14 %, d’un élargissement de la base de calcul, passée de 10 à 15 ans, ainsi que d’une progression des cotisations sociales, qui seraient passées d’environ 197 milliards de Fcfa en 2014 à plus de 466 milliards en 2024.Le solde technique est, pour sa part, présenté comme étant passé de 86 milliards à près de 297 milliards de Fcfa, tandis que les actifs auraient progressé de 156 milliards à plus de 1 438 milliards de Fcfa sur la même période.Le député d’Adjamé était assisté, dans cet exercice, par le député de Bouaké commune, Béma Fofana, et le député de Zoukougbeu, Doh Dibahi Marcellin.Les débats ont ainsi mis en lumière les orientations du Pnd 2026-2030 ainsi que les mesures relatives à la protection sociale des retraités.
2026-09-25 14:39:00

Production de riz : Comment les Chinois se nourrissent et s’enrichissent à Daizhuang
Dans la province du Jiangsu, à l’Est de la Chine, le soleil frappe le village de Daizhuang. Il est 15 heures, le 15 septembre. Sous la chaleur écrasante, les 3 000 habitants restent à l’abri. Cependant, non loin de la bourgade, des paysans travaillent dans des plantations de riz à perte de vue : un océan vert tendre aux allures de terrain de football géant, témoin d’une culture en pleine santé.Ici, malgré l’immensité de la parcelle, le drainage est parfaitement maîtrisé, grâce à un étang bien aménagé. Entre les rangées de plants alignés au cordeau, pas une seule mauvaise herbe. De l’autre côté du chemin, un complexe de serres, bénéficiant d’un système d’irrigation de précision, abrite les jeunes plants de riz destinés au repiquage.« Cette exploitation est le fruit d’un projet mené depuis 2001 par les villageois regroupés au sein d’une coopérative agricole », explique Li Youyi, l’un des habitants du village. Dès son lancement, l’initiative a reçu le soutien de l’État.Pour vulgariser le projet, la coopérative s’est appuyée sur le modèle promu par le Parti communiste chinois (Pcc) : «branche du parti communiste + coopérative + agriculteurs». L’objectif était de répondre à la colossale demande alimentaire nationale tout en dopant le niveau de vie local grâce à une agriculture circulaire axée sur la biodiversité.Dans ces rizières, les engrais chimiques sont totalement interdits depuis belle lurette par les autorités chinoises. Les pesticides y sont aussi proscrits. Pour nourrir et protéger la terre, les paysans appliquent des engrais verts, notamment du compost, et misent sur des méthodes de biocontrôle intégrées, fait savoir Li Youyi.**media[295369]**Il souligne que l’écosystème repose également sur l’association de l’agriculture à l’élevage. Par exemple : dans une ferme, des grenouilles sont élevées et lâchées dans une plantation pour éliminer les insectes ravageurs et maintenir l’équilibre écologique. D’autres agriculteurs associent la riziculture à la pisciculture.L’efficacité du système d’irrigation et l’apport en engrais organique permettent d’accroître considérablement le rendement. Pour certaines variétés prisées comme le Koshihikari, deux récoltes sont possibles par an.Les résultats écologiques sont spectaculaires. Selon les relevés transmis par le ministère des Affaires étrangères, les rizières abritent désormais près de 150 différentes espèces de petits animaux et 98 espèces d’oiseaux.Rien ne se perd, tout se transformeDaizhuang ne se contente pas de récolter du grain. Le village crée de la valeur ajoutée. À quelques pas des champs, un centre d’exposition et de vente dévoile l’éventail des produits dérivés du riz.On y trouve du vin jaune traditionnel élaboré dans les usines locales à partir de riz fermenté, un whisky haut de gamme obtenu après la distillation des germes de riz ou encore de la levure tirée du son de riz.Plus de 30 produits biologiques sont élaborés dans une usine de 15 000 mètres carrés bâtie par la coopérative, notamment du gâteaux de riz et divers alcools. Deux des spiritueux phares de l’exploitation, l’Alcool Rongdao et le Liquide Yueguang, ont obtenu la certification biologique.Cette stratégie industrielle et commerciale a des répercussions sur le portefeuille des habitants : le revenu net annuel par villageois s’est accru, passant de 2 800 yuans en 2003 à 47 000 yuans en 2025.**media[295370]**L’héritage d’un pionnierDerrière ce succès à grande échelle se cache l’empreinte d’un homme. Il s’agit de Zhao Yafu, aujourd’hui reconnu comme un modèle national de la lutte contre la pauvreté. Dès les années 1960, alors que la population chinoise faisait face à de rudes conditions de vie, ce chercheur s’est consacré, avec une obsession, à l’étude et à l’enseignement agricole : nourrir le pays tout en allégeant la peine des paysans.Arpentant les hameaux et les villages pour transmettre les meilleures techniques de culture, Zhao Yafu a posé les bases de l’agriculture moderne chinoise. C’est sous son impulsion et avec l’appui du gouvernement qu’il a été créé à Daizhuang, dans la municipalité de Zhenjiang, un centre de démonstration. Un cadre qui, aujourd’hui, sert de modèle à toute la population.Envoyé spécial à Jiangsu en Chine......................................................................................................• La mécanisation agricole, levier d’une production d’excellence**media[295368]**Des machines agricoles révolutionnent la riziculture en Chine.La production rizicole à grande échelle, en Chine, repose avant tout sur une mécanisation avancée. À Daizhuang, petit village de la province du Jiangsu, l’emploi d’équipements de pointe optimise chaque étape de la filière, du semis à la transformation, en passant par la récolte.Une immersion, le 16 septembre, au cœur d’un groupe industriel spécialisé, a mis en lumière un éventail de solutions technologiques conçues pour amenuiser le travail dans les champs. De la préparation des semences à la mise en terre, jusqu’au décorticage, le cycle de production est automatisé.L’innovation technologique de l’agriculture s’illustre particulièrement par l’intégration de drones dédiés à la surveillance des parcelles et à la fertilisation ciblée des sols. Grâce à une capacité de production supérieure aux besoins du marché national, le groupe industriel spécialisé compte étendre son expertise à l’international. Preuve que la population locale en a été suffisamment servie.
2026-09-24 12:54:00

ANOUMA JEAN PAUL
La grande famille KEU et BEU à Memni et à Abidjan, M. SINDO Atsain Marie Joseph, chef de la famille KEU de Memni, La grande famille ANOUMA, à Abidjan, à Memni et à Paris, Mme Laurence ANOUMA, enfants et petits-enfants, Veuve KOUAKOU Noellie Epouse ANOUMA, enfants et petits-enfants, Son Excellence M. L’Ambassadeur Jacques Bernard Daniel ANOUMA, Madame, enfants et petits-enfants, M. Guy Marc ANOUMA, Madame, enfants et petits-enfants, Sœur Bernadette ANOUMA, Mme Marie Eugénie ANOUMA et enfants, Mme Marie-Thérèse ANOUMA épse Lidji, Monsieur et enfants, M. Pierre Marie ANOUMA, Madame et enfants, Mme Marie-Laure ANOUMA et enfants, M. Félix ANOUMA, Madame et enfants, Mme Marie Yolande ANOUMA épse Fian, Monsieur et enfants, Mme Marie Angèle ANOUMA épse Kouadio, Monsieur, enfants et petit enfant, Les enfants de Feu Jean Paul ANOUMA : Mme Edna ANOUMA Epouse SCHOEMAKER Monsieur et enfants, M. Yves-Lucien YAO, Mme Anaïs Laetitia ANOUMA Epouse ARRA, Monsieur et enfants, Mlle Marie-Philippe Audrey ANOUMA, Les enfants de Feu Joseph ANOUMA : M. Jacques Valentin ANOUMA, Madame et enfant, Les Enfants de Feu André Georges ANOUMA : M. Mac Davies ANOUMA, Madame et enfants, M. Mac Gaël ANOUMA, Madame et enfants, Mlle Netanya ANOUMA et enfants, M. Joris ANOUMA, Les enfants de Feu Thomas ANOUMA : Mme Marie-Ange ANOUMA épse Danho, Monsieur et enfants, M. Patrick ANOUMA, Madame et enfants, M. Amedé ANOUMA, Madame et enfants, Mme Marcelline ANOUMA et enfants, Mme Rolande ANOUMA épse Attikora, Monsieur et enfants, Mme Marina ANOUMA épse Diagne, Monsieur et enfants, Veuve Léontine Maho et famille, M. Yapi Adjéhi, Madame et enfants, M. AHO Florentin Wilson, Madame, enfants et petits-enfants, Mme N’CHO Wilson Jeannette, enfants et petits-enfants, M. François Hervé MONSSAN, Les grandes familles Aho, Bokola, Ayekoé et alliées, M. SINDO Atsain Marie Joseph, Madame et famille à Abidjan et à Memni, Les familles Kouakou Yao Julien, La famille Yocoli, Feu Amessan Segui, Famille Arra, Feu Konian Kodjo Félicien, Konan Banny, Feu Dro Bieu Gabriel, Feu Monnet Paul, Lidji Joseph, feu Aboa Octave, Ekpalé François, Kossonou Yao, Fian Koutouan Pierre, Feu Kouadio Paul, Feu Séka Joseph et Alliées, M. le Ministre Abdallah Albert Toikeusse Mabri et Madame, M. le Ministre Alain Donwahi et Madame, M. le Ministre François Amichia et Madame, M. le Ministre Léon Kacou Adom et Madame, Honorable Heilms François, Madame et enfants, M. Jean-Baptiste Amichia, Madame et enfants M. Laurent Akoun, Madame et enfants, L’abbé Jean-Baptiste Adon, Les enfants de feu Ayé Léonard et Mesdames, Les enfants de feu Assamoi Paul, et Mesdames, Les enfants de feu Pr Beda Yao Bernard et Mesdames, Les familles Bechio Auguste et alliées, Les familles de Feu Adou Christophe et feue Ama Juliette, Madame Sangaré Odette, famille et enfants, Feu Assemian Jean Mockey et enfants, La grande famille Danho et alliées, Les grandes familles Diezou, Lago et alliées, La grande famille Attikora et alliées, La grande famille Diagne et alliées, La grande famille Niangoran et alliées, M. N’Da Sylvain et Mme, M. Idriss Diallo et Mme, M. Mohamed Diabaté et Mme, Professeur Seka Assi Remi, Madame et enfants, Dr Adjorlolo Christiane et enfants, Les grandes familles KONIAN Kodjo, HEILMS, BOGUIFO, YAPOBI, KACOU Philibert, Berte ADOU, M’BENGUE Roger, KACOUBI Félix et Alliées, ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur Frère, Père, Epoux, Oncle, Cousin, Neveu, et Grand-Père :Monsieur ANOUMA JEAN PAUL,(JEANNOT),Décès survenu le Mardi 15 Septembre 2026 à ABIDJANPROGRAMMELundi 28 Septembre 2026 : Présentation des Condoléances à IVOSEP (Salle Félix Houphouët Boigny), de 19h à 21h.Jeudi 1er Octobre 2026 : Veillée Religieuse en l’église Saint Jean de Cocody de 20h à 21h30.Samedi 03 Octobre 2026 : Levée de corps sur le parvis de l’église Saint Jean de Cococdy de 7h30 à 8h suivie de la messe de requiem et de l’inhumation au cimetière de Williamsville.Dimanche 04 Octobre 2026 : Messe d’action de Grâces en l’église Saint Jean de Cocody à 10h30.
2026-09-24 12:48:00

"Les Lauréats de la Francophonie" : L’Avf ouvre une nouvelle scène aux journalistes
Un nouveau rendez-vous consacré au journalisme est lancé. « Les Lauréats de la Francophonie », initiative de l’Association pour la Valorisation de la Francophonie (AVF), a été officiellement lancé, jeudi 24 septembre 2026, à Abidjan. Pour cette première édition, le journalisme est à l’honneur. L’ambition affichée est de donner davantage de visibilité à des productions qui contribuent à mieux informer et à mieux comprendre les sociétés de l’espace francophone.« Nous ne voulons pas créer un prix de plus »L’information circule vite. Très vite. Dans ce flux permanent, prendre le temps de vérifier, de comprendre et de confronter les faits constitue un enjeu majeur. C’est sur cette réalité que l’AVF entend attirer l’attention à travers cette initiative.**media[295377]**Lors du lancement, Jacqueline Nizet, présidente-fondatrice de l’association, a donné le ton : « Nous ne voulons pas créer un prix de plus. Nous voulions créer un rendez-vous. »L’objectif est de mettre en lumière des journalistes et des productions qui restent parfois connus dans leur ville, leur pays ou leur milieu professionnel, sans bénéficier d’une visibilité au-delà de leurs frontières. L’initiative entend ainsi les « faire connaître », les « faire entendre » et les « faire rayonner ».Pour cette première édition, le choix du journalisme n’est donc pas fortuit. L’AVF entend distinguer un journalisme « rigoureux, libre, curieux, responsable » et humain. Un journalisme qui prend le temps d’aller sur le terrain, de poser les bonnes questions et de s’intéresser à des réalités parfois peu visibles.Deux catégories pour raconter autrement le réelLe concours s’adresse aux journalistes professionnels ainsi qu’à ceux en début de carrière. Il est ouvert aux journalistes, quel que soit leur pays d’origine ou leur pays d’exercice, dès lors que la production présentée est en français.Deux catégories ont été retenues : le reportage écrit et le reportage vidéo. Les productions devront porter sur un thème d’intérêt public dans l’espace francophone. La rigueur journalistique, l’intérêt public du sujet, la qualité du traitement, l’originalité et le respect des principes professionnels figurent parmi les critères d’évaluation.Le reportage occupe ainsi une place centrale dans cette première édition. Pour Jacqueline Nizet, un grand reportage ne commence pas nécessairement par un grand événement. Il peut partir d’une personne, d’un quartier, d’une injustice, d’un changement presque invisible ou simplement d’une question que quelqu’un a décidé de creuser davantage.Quatre jours à Paris pour les deux lauréatsAu terme du concours, deux lauréats seront distingués, un dans chacune des catégories. Ils recevront chacun le trophée « Les Lauréats de la Francophonie » ainsi qu’un diplôme officiel.Le dispositif prévoit également un séjour professionnel de quatre jours à Paris, entièrement pris en charge par l’AVF. Au programme : des rencontres avec des professionnels des médias et des acteurs de la Francophonie. Les productions primées seront également valorisées sur les supports de l’AVF et auprès de ses réseaux et partenaires.**media[295379]**Abidjan, point de départ d’une ambition plus largeLe choix d’Abidjan pour lancer cette première édition revêt une importance particulière pour les organisateurs. La Côte d’Ivoire figure parmi les 21 pays fondateurs de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), devenue par la suite l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).Le journalisme ne constitue, par ailleurs, que le premier volet de l’initiative. L’AVF envisage, lors des prochaines éditions, d’ouvrir le rendez-vous à la littérature, aux arts, à la culture, à la création et aux médias. L’ambition est d’installer progressivement un rendez-vous consacré à la reconnaissance et au rayonnement des talents de l’espace francophone.L’appel à candidatures est ouvert depuis le 24 septembre 2026. Les postulants ont jusqu’au 31 janvier 2027 pour déposer leur candidature. La remise des trophées est prévue le 20 mars 2027, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie.Une nouvelle scène s’ouvre ainsi aux journalistes francophones. À eux de raconter leurs territoires, leurs réalités et leurs sociétés avec les exigences mises en avant par l’AVF : rigueur, curiosité, responsabilité et regard critique sur le réel.
2026-09-24 12:44:00

Lutte contre l'orpaillage illégal : l'UNARTCI s'engage aux côtés du Gouvernement à travers un single
L’Union Nationale des Artistes de Côte d’Ivoire (UNARTCI) entend apporter sa contribution à la lutte contre l’orpaillage illégal, à travers une vaste campagne de sensibilisation impliquant plusieurs artistes de renom. L’organisation prépare notamment l’enregistrement d’un single consacré à cette problématique, dont le message sera diffusé en français ainsi que dans plusieurs langues locales. Cette initiative s’inscrit dans la volonté des artistes ivoiriens de prendre une part active aux actions de sensibilisation engagées contre les conséquences de l’exploitation clandestine de l’or. L’opération est pilotée par la première vice-présidente de l’UNARTCI, Mawa Traoré, avec l’appui du président de l’organisation, Aimond Williams. Une nouvelle dynamique citoyenne Après la réussite de la double cérémonie d’hommage consacrée aux deux icônes de la musique ivoirienne, Bailly Spinto et Thérèse Taba, lauréats du Prix d’Excellence 2026, l’UNARTCI souhaite ainsi inscrire son action dans une nouvelle dynamique citoyenne. L’organisation avait également saisi cette occasion pour solliciter auprès du chef de l’État la mise en place d’un Fonds de Prévoyance Sociale destiné à renforcer la protection des artistes. Dans le cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal, les artistes veulent désormais mettre leur notoriété et leur capacité à toucher différentes couches de la population au service de la sensibilisation. Le single en préparation plusieurs grandes figures de la musique ivoirienne. Son contenu sera conçu de manière à être accessible au plus grand nombre, avec une traduction du message dans plusieurs langues locales. À travers cette initiative, les artistes entendent attirer davantage l’attention des populations sur les conséquences liées à l’orpaillage clandestin Pour l’UNARTCI, la musique constitue en effet un puissant moyen de communication et de transmission des messages de société. À travers cette initiative, les artistes entendent attirer davantage l’attention des populations sur les conséquences liées à l’orpaillage clandestin, notamment ses effets sur l’environnement et les communautés. Le président de l’UNARTCI, Aimond Williams, a également annoncé l’organisation prochaine d’une tournée nationale. Cette initiative permettra aux artistes de se rendre dans plusieurs régions du pays afin de rencontrer les populations, d’échanger directement avec elles et de relayer les messages de sensibilisation. « Nous sommes parties prenantes de la société ivoirienne. Nous ne pouvons donc pas rester insensibles face au drame qui se joue sous nos yeux », a déclaré Aimond Williams, mettant en avant la responsabilité sociale des artistes. Les éveilleurs de consciences Selon lui, les artistes disposent d’une capacité particulière à éveiller les consciences et à mobiliser l’opinion. « Nous comptons jouer pleinement notre partition aux côtés du Gouvernement », a-t-il ajouté. Le démarrage de cette tournée est annoncé comme imminent. Au sein de l’UNARTCI, la mobilisation s’organise donc autour de ces deux principales actions : l’enregistrement du single et la tournée nationale de sensibilisation. Le Conseil national de sécurité (CNS) a notamment engagé plusieurs opérations sur le terrain afin de lutter contre cette activité illégale Cette démarche intervient alors que les autorités ivoiriennes multiplient les actions contre l’orpaillage clandestin, dont les conséquences sont régulièrement dénoncées. Le Conseil national de sécurité (CNS) a notamment engagé plusieurs opérations sur le terrain afin de lutter contre cette activité illégale. Tout en saluant les efforts des autorités compétentes, l’UNARTCI souhaite ainsi apporter sa propre contribution à travers la sensibilisation. Par la voix des artistes et à travers la musique, l’organisation entend toucher un large public et encourager une prise de conscience collective face aux enjeux liés à l’orpaillage illégal.
2026-09-21 20:23:00

Incendie du marché de Bondoukou: L’État débloque 32,5 millions Fcfa pour soutenir 779 commerçants sinistrés
Après les étapes d’Aboisso, de Songon et de Man, le gouvernement a poursuivi ce week-end sa tournée de solidarité en faveur des commerçants victimes d’incendies de marchés.La ville de Bondoukou a accueilli, le dimanche 20 septembre 2026, une importante délégation gouvernementale conduite par le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Kalil Konaté, et la ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo. Ils étaient accompagnés du ministre d’État, conseiller spécial du Président de la République et président du Conseil régional du Gontougo, Kobenan Kouassi Adjoumani.Venus témoigner la compassion du gouvernement aux commerçants affectés par l’incendie du marché de Bondoukou, les membres de la délégation ont également apporté un appui financier aux victimes. Lors d’une cérémonie organisée à la mairie de Bondoukou, une enveloppe de 32,5 millions de Fcfa a été remise aux commerçants sinistrés.Prenant la parole, le ministre Kalil Konaté a indiqué que cette aide s’inscrit dans l’élan de solidarité engagé par l’État en faveur des victimes d’incendies de marchés à travers le pays. Il a précisé que cet accompagnement intervient à l’issue d’un recensement et d’une évaluation des pertes ayant permis d’identifier environ 779 commerçants sinistrés dans la ville.**media[294874]**« Le gouvernement entend jouer sa partition dans le cadre de la réhabilitation de ce marché », a assuré le ministre. Selon lui, cette assistance financière constitue une réponse immédiate à la détresse des victimes, tandis que des mesures structurelles sont envisagées pour renforcer la sécurité et la modernisation des espaces marchands.Dans cette dynamique, Kalil Konaté a annoncé plusieurs projets, notamment la mise en place d’une carte de commerçant, l’amélioration de la gestion des marchés ainsi que leur modernisation et leur digitalisation. Il a également fait savoir qu’un projet de loi relatif à la gestion des marchés de gros et de détail est en cours d’élaboration.Le ministre a par ailleurs évoqué le programme national de construction de marchés de proximité et de réhabilitation des infrastructures marchandes sinistrées, soulignant que la ville de Bondoukou pourrait tirer profit de cette initiative.De son côté, la ministre Myss Belmonde Dogo a invité les commerçants à garder espoir malgré les difficultés. Elle a également annoncé une démarche en faveur des femmes bénéficiaires de prêts du Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (Fafci), les exhortant à se faire enregistrer auprès de la mairie afin que leurs dossiers soient transmis à la Première dame pour un éventuel accompagnement.La cérémonie a aussi été marquée par une intervention téléphonique du ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré. Celui-ci a annoncé la mise sur pied d’un comité de travail chargé d’identifier les jeunes sinistrés, d’évaluer leurs besoins et d’étudier les mécanismes de financement susceptibles de les aider à reconstituer leurs activités commerciales.Présent à cette rencontre, le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani a salué les différentes mesures annoncées, estimant qu’elles constituent une première réponse aux préoccupations des commerçants touchés par le sinistre.Le maire de Bondoukou, Ouattara Anzoumana, a exprimé la gratitude du conseil municipal et des populations à l’endroit du gouvernement pour son soutien aux victimes.Même sentiment de reconnaissance du côté de la présidente des commerçants de Bondoukou, Ouattara Korotoum, qui a salué la mobilisation des autorités et remercié l’État pour son assistance en faveur des sinistrés.
2026-09-20 16:01:00

Dr Bamba Maférima Fouété, maire de Séguéla : les derniers chapitres d’une vie au service des autres
Décédée dans la nuit du 17 au 18 septembre 2026 en France, la maire de Séguéla laisse derrière elle le souvenir d’une haute fonctionnaire devenue femme de terrain. De la fiscalité au développement local, Dr M’Bahia Bamba Maférima aura consacré une partie de son parcours au service public.À Séguéla, le silence n’a pas besoin de mots pour dire la douleur. Depuis l’annonce de la disparition de Dr Bamba Maférima Fouété épouse M’Bahia, la ville du Worodougou est plongée dans le deuil. Celle qui dirigeait la commune depuis septembre 2023 s’est éteinte dans la nuit du 17 au 18 septembre 2026, en France, des suites d’une maladie, selon l’Agence ivoirienne de presse (AIP).Le communiqué officiel de la mairie, publié le 19 septembre, parle d’une « immense tristesse » et d’une « profonde émotion ». Le Conseil municipal et le personnel communal saluent la mémoire d’une « grande serviteuse de l’État » et d’une figure de la région du Worodougou.Mais derrière la fonction de maire, il y avait un parcours. Une trajectoire construite dans l’administration publique, la fiscalité et la gestion.De la fiscalité à la mairieAvant de porter l’écharpe de maire, Bamba Maférima avait consacré de longues années à l’administration fiscale.En 2021, alors directrice générale adjointe des Impôts, elle soutenait une thèse unique de doctorat en sciences de gestion, option finance, à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké. Son travail portait sur les comportements de fraude fiscale. Elle avait obtenu la mention très honorable et les félicitations du jury.Son parcours professionnel l'avait également conduite vers l’expertise comptable. En 2019, la presse rapportait qu’elle avait obtenu le diplôme d’expertise-comptable selon les régimes français et de l’UEMOA.La rigueur de la fiscaliste allait progressivement rencontrer une autre exigence : celle du développement de son territoire.En 2018, elle fait son entrée au Conseil régional du Worodougou comme vice-présidente, selon le témoignage de Bouaké Fofana recueilli par l’AIP après son décès. Cinq ans plus tard, elle prend la tête de la commune de Séguéla. Élue par les conseillers municipaux le 18 septembre 2023 avec 41 voix sur 49, elle devient la première magistrate de la cité.Une nouvelle étape commence alors.**media[294766]**« Je suis le maire de tous »Le jour de son élection, elle veut déjà regarder au-delà de la compétition électorale. Quelques semaines plus tard, lors de la première session du conseil municipal, elle demande à ses collaborateurs de se mettre au travail et affirme : « Les élections sont désormais derrière nous, je suis donc à présent le maire de tous sans distinction aucune. »Cette phrase résume une partie de l’image qu’elle entendait donner de son mandat : celle d’une élue tournée vers la gestion de la cité.À Séguéla, son action municipale s’est déclinée dans plusieurs secteurs. En 2024, le conseil municipal adopte un programme triennal 2025-2027 destiné à transformer la commune. L'AIP rapporte notamment des projets concernant l’hôtel de ville, l’abattoir, la piscine municipale, le foyer des jeunes, la gestion des déchets et le curage des caniveaux.En mars 2026, la mairie faisait état de plusieurs réalisations : foyer des jeunes, infrastructures scolaires, bâtiment supplémentaire à l’auberge municipale, clôture de l’abattoir, forages et reprofilage de plusieurs artères. Des appuis financiers avaient également été accordés à des femmes pour leurs activités génératrices de revenus.Une maire au contact des populationsSon action ne s’arrêtait pas aux infrastructures.En juin 2024, à l’occasion de la Tabaski, la mairie avait distribué douze bœufs et trois moutons aux quartiers et villages de la commune.Deux mois plus tard, elle instituait une journée de l’excellence destinée aux meilleurs élèves de Séguéla. Neuf élèves ainsi que deux établissements scolaires avaient été distingués, avec notamment des kits scolaires, des tablettes et des ordinateurs.Elle s’intéressait également aux questions environnementales. En septembre 2024, elle lançait une opération de plantation de 6 600 arbres, avec l’ambition affichée de faire de Séguéla « la capitale verte du district du Woroba ».En juillet 2026 encore, elle était au stade de la Place de la République pour donner le coup d’envoi du tournoi de football de la Fondation Children of Africa. La compétition réunissait 16 équipes de jeunes de la région.Ces images des derniers mois racontent une maire présente dans les cérémonies, les projets, les actions sociales et les rendez-vous avec la jeunesse.Une ville, des projets et désormais une absenceSon dernier mandat municipal n’aura duré que trois ans.À la première session ordinaire du Conseil municipal de 2026, les perspectives présentées comprenaient notamment l’aménagement du Complexe sportif Hamed Bakayoko, la réhabilitation du Centre culturel, le lancement du nouveau marché communal et le démarrage annoncé des travaux de la voie en 2x2 voies traversant Séguéla.Autant de projets désormais orphelins de celle qui les portait politiquement et administrativement.À la mairie, les bureaux garderont bientôt le souvenir d’une femme passée de l’administration fiscale à la gestion d’une collectivité. Dans les quartiers, les écoles, les associations et auprès des jeunes, les témoignages permettront de mesurer autrement son passage.Car une carrière publique ne se résume pas aux titres inscrits sur une carte de visite.Elle se lit dans les dossiers traités, les décisions prises, les chantiers engagés. Elle se mesure aussi dans la mémoire des hommes et des femmes qui ont croisé le chemin de celui ou celle qui exerce une responsabilité.Le dernier hommageLe Conseil municipal de Séguéla et le personnel de la mairie ont déjà adressé leurs condoléances à la famille biologique de la défunte, à ses proches et à l’ensemble de la population du Worodougou.Le programme des obsèques et des hommages officiels n’était pas encore communiqué dans le document de la mairie au moment de sa publication.Séguéla attend donc ces rendez-vous du dernier adieu.La ville pleure aujourd’hui son maire. Le Worodougou pleure l’une de ses filles. Et la Côte d’Ivoire perd une cadre de l’administration fiscale devenue, au fil des années, une actrice du développement local.Dr Bamba Maférima Fouété s’en est allée. Ses projets, ses combats professionnels et surtout les témoignages de ceux qui l’ont connue restent désormais à raconter.
2026-09-19 14:45:00

Transport aérien et Tourisme: Un accord signé avec Emirates pour booster la destination Côte d’Ivoire
Un protocole d’accord lie désormais les ministères ivoiriens des Transports et des Affaires maritimes, du Tourisme et des Loisirs et la Compagnie aérienne Emirates Airlines, pour renforcer la connectivité aérienne et la promotion de la destination Côte d’Ivoire. L'accord a été paraphé le lundi 14 septembre 2026 par le vice-président senior des opérations commerciales d'Emirates, Adil Al Ghaith et l'ambassadeur de Côte d'Ivoire auprès des Émirats arabes unis, Diaby Vacaba. C’était dans le cadre des activités de l’Arabian Travel Market. Le protocole engage les signataires sur la promotion croisée, les échanges de données, la facilitation des voyages de familiarisation, la mise en place d’offres préférentielles pour les voyagistes et le transport de supports promotionnels. Au dire d’Ahmed Coulibaly, directeur général du transport aérien de Côte d’Ivoire - qui a mené les discussions techniques depuis le Dubai Airshow 2025 - ce partenariat, impulsé par le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, vise à doper les arrivées internationales et à positionner l'aéroport Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan comme un hub régional en Afrique de l'Ouest. C’est en cela que le maroquin dirigé par Amadou Koné s’est engagé à faciliter la coordination avec les autorités de l’aviation civile, les structures aéroportuaires, de sûreté et douanières, pour accompagner le développement des services d’Emirates, qui dessert Abidjan via Accra depuis deux décennies.**media[294694]**Le Ministre Amadou Koné a indiqué que ce partenariat s'inscrit dans la vision du Président Alassane Ouattara de renforcer le rôle d'Abidjan comme porte d'entrée stratégique, et devrait soutenir l'expansion de la connectivité aérienne de la Côte d'Ivoire. Pour sa part, le ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a déclaré que cet accord constitue "bien plus qu'un partenariat de promotion touristique, une porte d'entrée stratégique". La Côte d'Ivoire, qui a enregistré 6,7 millions de touristes en 2025, ambitionne d'intégrer le Top 5 des destinations les plus visitées d'Afrique à l'horizon 2030.
2026-09-18 14:24:00

Soutenance de thèse : Fodjo Lucien distingué pour ses travaux sur la fiscalité minière
Des applaudissements nourris ont accueilli l’annonce du jury. Vendredi 18 septembre, à la bibliothèque de l’Unité de formation et de recherche (UFR) des Sciences juridiques, administratives et politiques (SJAP) de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody, Fodjo Koffi Dongo Lucien a franchi une nouvelle étape dans son parcours universitaire.Devant un jury composé de professeurs titulaires et de maîtres de conférences en droit, l’impétrant a présenté les résultats de ses recherches autour du thème : « Le régime fiscal des sociétés minières en Côte d’Ivoire ».La soutenance était présidée par le professeur Fabrice Hourquebie, de l’Université de Bordeaux, également directeur du Centre d’études et de recherches comparatives sur les Constitutions, les libertés et l’État (CERCLE), en France.La fiscalité minière au cœur des recherchesDans son argumentaire, Fodjo Koffi Dongo Lucien s’est appuyé sur les textes juridiques ivoiriens encadrant l’activité minière. Ses travaux proposent plusieurs pistes susceptibles, selon lui, de contribuer à une meilleure optimisation des retombées fiscales du secteur minier.L’objectif affiché est notamment de permettre à l’exploitation minière de contribuer davantage au développement économique du pays et de devenir, à l’horizon 2030, l’un des principaux leviers de l’économie ivoirienne.La qualité du travail a été relevée par les membres du jury. Des observations portant aussi bien sur la forme que sur le fond ont toutefois été formulées. Les examinateurs ont également recommandé des ajustements afin de renforcer et de parfaire certains aspects de l’argumentaire développé dans la thèse.Une distinction saluée par l’ONPCLes recherches ont été conduites sous la direction de Lath Yédoh Sébastien, maître de conférences agrégé à l’Université Félix Houphouët-Boigny, Conseiller constitutionnel et directeur du Laboratoire d’études constitutionnelle, administrative et politique (LECAP).La cérémonie s’est déroulée en présence de condisciples, parents et amis du nouveau docteur, ainsi que d’une importante délégation de l’ONPC. Conduite par le directeur général, Amankou Kassi Gabin, cette délégation a salué la performance de son collaborateur.Avec cette soutenance sanctionnée par la mention « très honorable », Fodjo Koffi Dongo Lucien ajoute ainsi le grade de docteur en droit à son parcours professionnel au sein de l’Office national de la protection civile.
2026-09-18 14:23:00

Reggae/40 ans de carrière : Ismaël Isaac annoncé au Parc des expositions
Quarante ans de musique, de foi et d'engagement. La légende du reggae africain, Ismaël Isaac, célébrera ses 40 ans de carrière musicale, le samedi 7 novembre 2026, au Parc des Expositions d'Abidjan.En prélude à cet évènement, l'artiste était face à la presse, le 17 septembre 2026, dans un complexe hôtelier, à Cocody les Deux-Plateaux.Devant un parterre de médias, Kader Djiré, promoteur du spectacle, a donné les grandes lignes de ce concert qui s'annonce comme l'un des rendez-vous culturels majeurs de l'année.Selon lui, le choix du Parc des Expositions vise à permettre au plus grand nombre de personnes d'assister à ce concert, notamment ceux qui ont été bercés par la musique de l'artiste pendant quatre décennies.« Il est important de célébrer cet artiste de son vivant », a-t-il insisté, indiquant que ce concert est en préparation depuis plusieurs années. « Ismaël proposera quelque chose d'intéressant et de différent par rapport aux concerts de reggae déjà organisés en Côte d'Ivoire », a-t-il promis.Porté par les structures événementiels Mediatics et Tentacules, cet événement se veut plus qu'un concert, mais plutôt une reconnaissance nationale et panafricaine à la hauteur de l'œuvre d’Ismaël Isaac. « C'est une fête avant tout », a conclu l'artiste.L'ouverture des portes est prévue à 15h et le spectacle se tiendra jusqu'à 22h, a annoncé le promoteur. L'artiste, pour sa part, promet une prestation de plus de deux heures d'horloge.Interrogé sur le secret de sa longévité artistique, Ismaël Isaac a évoqué le grand sérieux qu'il met dans la conduite de sa carrière, couplé à une hygiène de vie exceptionnelle.Quant à la mobilisation du public autour de ce concert, l'artiste se dit serein. « J'ai une fan base dans chaque génération, aussi bien chez les plus jeunes que chez les anciens. Le reggae n'est pas une musique de mode, il traverse les générations sans se démoder », a-t-il soutenu.À travers une scénographie immersive, des performances live, des archives et des collaborations inédites, le promoteur promettent de faire revivre les grands moments de la carrière du reggae-man. Le Hall 1 du parc se transformera en un temple du reggae, mêlant sons, lumières, images et émotions, assure Kader Djiré.Figure emblématique du reggae africain, Ismaël Isaac, de son vrai nom Kaba Diakité Issiaka, est né en 1966 à Abidjan dans le quartier populaire de Treichville, berceau de nombreuses figures de la musique ivoirienne.De parents originaires de Ponondougou, sous-préfecture de Boundiali, il est bercé dès son plus jeune âge par les sonorités africaines et les vibrations du reggae.Sa voix singulière, à la fois douce et puissante, et ses textes empreints de spiritualité, de justice sociale et d'humanité, font de sa musique un instrument de conscience et un cri d'espoir pour la jeunesse africaine.
2026-09-18 14:17:00

Préparatifs du Hadj 2027 : le Commissariat rappelle ses canaux officiels
Le Commissariat au Hadj durcit le ton face à l’utilisation non autorisée de son identité visuelle. Dans un communiqué publié le 18 septembre 2026, l’institution met en garde le public et les créateurs de contenus contre l’usage de son logo et de ses éléments graphiques sans accord préalable.Cette mise en garde intervient quelques jours après le lancement officiel de l’édition 2027 du Hadj. Le mercredi 16 septembre, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a procédé au lancement de cette nouvelle édition, en confiant au Commissariat au Hadj la responsabilité exclusive de communiquer sur le calendrier officiel et les modalités pratiques de l’opération.Depuis cette annonce, le Commissariat dit avoir constaté une multiplication de publications et de visuels reprenant « abusivement » son logo sur les réseaux sociaux et différents supports de communication.Une autorisation écrite exigéeFace à cette situation, l’institution rappelle que l’exploitation de son logo est formellement soumise à une autorisation préalable écrite. Elle précise également que seules les publications diffusées à travers ses canaux officiels engagent le Commissariat au Hadj et font foi concernant le déroulement de l’édition 2027.L’objectif est notamment d’éviter que des informations non officielles soient assimilées à des communications émanant de l’institution, alors que la mobilisation autour du prochain pèlerinage à La Mecque commence.Le Commissariat au Hadj prévient par ailleurs qu’il se réserve le droit d’user des moyens légaux contre toute personne physique ou morale qui utiliserait son logo sans autorisation préalable.Se référer aux plateformes officiellesDans son communiqué, l’institution invite la communauté musulmane ainsi que les futurs candidats au pèlerinage à faire preuve de vigilance. Elle leur recommande de vérifier les informations relatives au Hadj 2027 et de se référer exclusivement à ses plateformes officielles d’information.Cette démarche concerne particulièrement les contenus diffusés sur les réseaux sociaux, où les informations relatives au pèlerinage peuvent rapidement circuler en dehors des canaux institutionnels.À travers cette sortie, le Commissariat au Hadj entend ainsi rappeler les règles encadrant l’utilisation de son identité visuelle et renforcer la fiabilité des informations communiquées au public à l’approche des préparatifs du Hadj 2027.
2026-09-18 14:06:00

Restitution parlementaire: Laurent Tchagba met la reddition de comptes au cœur du dialogue avec les populations
La première session ordinaire de l’année 2026 de l’Assemblée nationale a fait l’objet d’une rencontre de restitution, jeudi 17 septembre, au Foyer des jeunes de Marcory. Présidée par le ministre-conseiller à la Présidence de la République, Laurent Tchagba, député de Marcory et coordonnateur principal du RHDP dans la commune, la cérémonie a réuni des autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses, ainsi que de nombreuses populations.« Cette rencontre n’est pas seulement un exercice institutionnel. Elle est avant tout un moment de vérité, de dialogue et de cohésion », a déclaré Laurent Tchagba à l’ouverture de la cérémonie. Le député a salué la mobilisation des populations et souligné l’importance de la transparence, de la reddition de comptes et de la participation citoyenne.Revenant sur le mandat confié aux élus, il a expliqué que cette restitution vise à maintenir un lien régulier entre les représentants de la Nation et les citoyens. Il s’agit, selon lui, de rendre compte du travail accompli à l’Assemblée nationale, de présenter les textes adoptés et, surtout, de recueillir les préoccupations des populations afin d’en tenir compte dans l’action parlementaire.Laurent Tchagba a également insisté sur la nécessité de préserver la cohésion entre les différents acteurs de la commune. « La force de notre majorité réside dans son unité », a-t-il relevé, appelant à davantage de discipline, de responsabilité et de solidarité face aux défis sociaux et économiques.La rencontre a également permis aux députés Monney Georges Yves et Cissé Tiémoko de présenter dix projets de loi parmi les 27 examinés et adoptés au cours de la première session ordinaire de 2026. Les échanges ont notamment porté sur le Plan national de développement 2026-2030, l’Observatoire national de la détention, l’économie sociale et solidaire, la biologie médicale, l’amélioration génétique animale ainsi que la politique nationale en faveur des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire (PME-ETI).Les parlementaires ont également présenté les textes relatifs aux assurances applicables aux constructions, à la répression des infractions prévues par les actes uniformes de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), au Protocole africain relatif aux droits des personnes handicapées et à la Banque africaine de l’énergie.Au-delà de la présentation du bilan parlementaire, cette rencontre a donné lieu à des échanges avec les populations sur les préoccupations de la commune. Elle traduit la volonté des élus de Marcory de maintenir un dialogue régulier avec leurs administrés et de rapprocher davantage le travail parlementaire des réalités locales.Pour Laurent Tchagba, cette démarche doit permettre de renforcer la proximité entre élus et citoyens, tout en favorisant une meilleure prise en compte des préoccupations exprimées par les populations dans l’action des représentants de la Nation.
2026-09-17 12:29:00

Les Jeudis des Géosciences : les ressources extractives au service de la recherche et d’une éducation durable
L’UFR Sciences de la Terre et des Ressources Minières (STRM), à travers ses laboratoires et filières, a tenu, le jeudi 17 septembre 2026, la 6e édition de sa traditionnels « Les Jeudis des Géosciences » à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.« Contribution de la transformation des ressources extractives au développement de la recherche et d’une éducation durable » est le thème autour duquel l’attention a été portée, avec pour objectif de créer un cadre d’échanges entre les acteurs académiques, institutionnels et industriels afin d’identifier les opportunités de collaboration permettant de transformer les ressources extractives en leviers de développement de l’éducation, de la recherche et de l’employabilité.**media[294473]**Cette 6e édition vise à réfléchir aux mécanismes permettant de faire, des ressources extractives, un véritable moteur de développement des compétences nationales et de renforcement du capital humain.En effet, les « Les Jeudis des Géosciences » figurent dans le catalogue des manifestations scientifiques de l’UFR STRM, aux côtés d’autres manifestations organisées tous les deux ans, afin de présenter les compétences des enseignants-chercheurs, des chercheurs de l’UFR, et de créer un cadre de collaboration avec les professionnels.« C’est un challenge pour nous de faire en sorte que l’industrie minière et énergétique puisse nous permettre de franchir le cap du développement », a signifié le Professeur Yacouba Coulibaly, directeur de l’UFR STRM. Il a ajouté que l’économie ivoirienne a été portée par l’agriculture et que c’est donc une opportunité pour cette génération de faire de cette industrie une véritable opportunité de développement.La rencontre a été meublé par un panel d'échange autour du thème "Transformation des ressources extractives en moteurs d'éducation durable" par des personnalités de l'industrie minière au nombre desquels figure le représentant du “ Contenu Local” du ministère en charge des mines, du pétrole et de l'énergie.L’UFR STRM, à travers « les Jeudis des Géosciences », entend ainsi créer un cadre permanent de dialogue entre les universités, les centres de recherche, les administrations publiques et les entreprises du secteur extractif.Epiphanie N'guessan (Stagiaire)
2026-09-17 12:18:00

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