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En dilettante – «Bon les gars, ce soir, c’est Schmutz...»
CHRONIQUE. Ancien arbitre, «le grand Marcel» est resté une légende du football amateur genevois. Son nom, son allure et sa rigueur en faisaient un concentré de suissitude pour un étranger. Avec lui, les joueurs savaient à quoi s’en tenir, quoique pas toujours... Dans un vestiaire, le premier contact avec l’arbitre pour le contrôle des joueurs, une vingtaine de minutes avant le début du match, donne le la et une première impression qui est souvent la bonne. Est-il à l’heure? Concerné par ce qu’il fait? Est-il plutôt du genre tatillon ou coulant? On jauge son physique et son attitude. Par expérience, on se méfie d’un arbitre trop sympa ou trop causant, ce n’est jamais bon signe... Sitôt la porte refermée, l’entraîneur se retourne vers l’équipe et lance une phrase du type: «Vous avez compris, on ne dit pas un mot...» Et puis, il y a les matchs où le coach, qui est allé présenter les passeports et la feuille de match une heure avant, revient et prévient: «Bon les gars, ce soir, c’est Schmutz...» Enfin, c’était Schmutz. Marcel Schmutz, 61 ans, a pris sa retraite d’arbitre en 2019, trahi par ses genoux. Il aurait pu continuer mais faire les choses à moitié, ne pas galoper pour suivre l’action au plus près, prendre le risque de ne plus être irréprochable, non merci. Pas le style de la maison. Dans les buvettes des clubs des cantons de Vaud et surtout de Genève, où il a officié durant vingt-sept ans, sa légende court encore, à sa manière. Voir plus
2026-05-09 07:06:36

Se transformer pour transformer
A Lausanne, le Forum Innovation Sociétale a interrogé une conviction pertinente: et si les transformations collectives passaient d’abord par une mutation intérieure? Débats, témoignages et remises en cause ont esquissé les contours d’un nouveau récit économique et humain Organisé par le Hub Entrepreneuriat et Innovation de l’Unil, le Forum Innovation Sociétale 2026 a rassemblé le 29 avril dernier à Lausanne un public nombreux et diversifié, venu réfléchir à des solutions concrètes face aux grands défis actuels. Loin des discours technologiques dominants, l’événement a mis en avant une innovation «discrète mais puissante», ancrée dans les réalités de terrain et portée par des trajectoires humaines. Au cœur des échanges: une idée exigeante, incontournable – la transformation du monde ne peut advenir sans transformation de soi. Une innovation qui part de l ’ intérieur Dès l’ouverture, la tonalité est donnée. L’innovation sociétale ne se mesure ni en levées de fonds ni en croissance rapide. Elle se construit dans la durée, au croisement d’expériences vécues, dans l’objectif final de faire évoluer les systèmes de pensées et les croyances pour le bien commun. Les témoignages des entrepreneuses sociétales Esther Mottier, directrice de Votre Cercle de Vie – projet agrotouristique engagé, et Sonja Betschart, cofondatrice de WeRobotics – organisation à but non lucratif qui met en relation des experts locaux dans les domaines des drones, des données et de l’intelligence artificielle, ont ainsi déplacé le regard. Ici, les projets importent moins que les parcours. Maladie, accident, remise en question existentielle deviennent des points de bascule où les fêlures humaines guident des parcours aussi inspirés qu’inspirants. «Sans transformation intérieure, l’action collective risque de reproduire les logiques qu’elle prétend dépasser», résume l’organisatrice du forum Emilie Romon Carnegie. Ce renversement du regard – du projet vers la personne – a constitué l’un des fils rouges de l’événement. Il traduit une volonté de rompre avec une approche «inflationniste» de l’innovation, centrée sur l’optimisation des outils, pour s’interroger sur l’importance de la cohérence personnelle de celles et ceux qui innovent. Le choc des idées: urgence écologique et crise des valeurs Le discours d’ouverture du physicien et philosophe Aurélien Barrau a profondément marqué les esprits. Dans une intervention sans concession, il a dressé un constat sombre de l’état du monde, entre effondrement écologique et banalisation des violences. Au-delà du diagnostic, son propos a déplacé le débat: il ne s’agit plus seulement de trouver des solutions techniques, mais de repenser en profondeur nos valeurs. «Le monde n’est pas donné, nous le bâtissons», rappelle-t-il en substance, appelant à un sursaut éthique et culturel. Face à cette «ultra-brutalité» contemporaine, l’orateur invite à sortir d’une logique purement utilitariste pour réhabiliter une forme de poésie du monde faite de relation, de sens et de responsabilité. Une invitation à penser autrement, plutôt qu’à produire davantage. Une intervention marquante de Aurélien Barrau, entre exigence scientifique et réflexion philosophique. — © Fabrice Ducrest Le chemin plutôt que la destination Parmi les idées fortes qui ont traversé les discussions, l’une d’entre elles revient avec insistance: «l’objectif est le cheminement, et non le seul résultat». Longtemps perçue comme une formule convenue, elle prend ici une dimension concrète. Les porteurs de projets sociétaux décrivent des processus longs, incertains, souvent semés d’obstacles. Mais c’est précisément dans cette durée que se construit la transformation. Car les systèmes n’évoluent pas par révolution mais par maturation. Cette vision implique une autre temporalité de l’innovation, à rebours de l’urgence économique. Elle valorise l’apprentissage, les détours, les rencontres. Elle suppose aussi une forme d’humilité: accepter de ne pas maîtriser l’issue, mais s’engager dans un processus. Repenser l’économie: de la rareté au partage Un second panel consacré au rapport à l’argent, auquel participait l’économiste Bruno Roche, a prolongé cette réflexion en interrogeant les fondements mêmes de l’économie. Pour le fondateur de l’école de pensée «Economics of Mutuality», ancien chef économique du groupe Mars, le modèle économique dominant reste prisonnier d’une logique de rareté, qui nourrit la peur du manque et alimente des comportements de compétition, d’extraction, voire d’extorsion — et, in fine, d’autodestruction. «L’économie ne devrait pas être la gestion de la rareté, mais le partage de l’abondance», tranche-t-il. Son approche, notamment développée au sein de sa fondation ONE Society, propose un changement de paradigme: reconnaître le rôle des biens non rivaux – capital social, humain et relationnel — dans la création de valeur, dont la richesse s’accroît à mesure qu’ils sont partagés. L’économie ne devrait pas être la gestion de la rareté, mais le partage de l’abondance Bruno Roche, économiste, fondateur de Economics of Mutuality «Plus on partage ces ressources, plus elles prennent de la valeur», insiste-t-il. Cette vision remet en cause la centralité de la création de valeur financière et invite à repenser les indicateurs de performance. Elle pose aussi une question politique: comment réformer un système économique qui tend à marginaliser toute tentative de dépasser la primauté de la logique financière? Entre inertie des systèmes et leviers d ’ action Le constat est largement partagé: malgré les risques avérés qu’elles font peser sur la société et l’environnement, les structures économiques actuelles, fondées sur la maximisation du profit, résistent à toute réforme. «Le système a des anticorps», observe Bruno Roche, soulignant la difficulté pour les initiatives innovantes de s’imposer dans un cadre contraignant. Face à cette inertie – hors chocs environnementaux ou sociaux susceptibles de forcer le changement – plusieurs leviers sont évoqués: l’action publique, via la régulation et la fiscalité, pour inciter aux comportements vertueux et pénaliser les pratiques prédatrices; et l’éducation, pour former une nouvelle génération d’acteurs économiques capables d’activer une croissance régénérative, intégrant les contraintes environnementales et la nature non rivale d’actifs non financiers – capital social et humain – dont la valeur s’accroît avec le partage. Mais au-delà des instruments, c’est encore une fois une transformation personnelle qui apparaît nécessaire. L’édition 2026 de ce forum souligne l’importance de cette transformation intérieure, parfois déclenchée par des accidents de la vie, comme la graine qui doit d’abord tomber en terre pour porter le fruit. Sur scène, une discussion engagée se construit autour des enjeux d’innovation, entre retours d’expérience et visions d’avenir. — © Fabrice Ducrest Une dynamique collective en émergence Malgré la gravité des constats, l’événement n’a pas sombré dans le pessimisme. Au contraire, il a mis en lumière une multitude d’initiatives, portées par des acteurs engagés, souvent dans l’ombre. La remise du Prix du Forum, financé par la Fondation Leenaards , à de jeunes entrepreneurs sociétaux a illustré cette dynamique. Elle témoigne d’un écosystème en mouvement, encore fragile, mais riche de potentialités. Porté notamment par Lukas Lauber, le projet associatif Coolinarik – qui vise à créer du lien social à travers la cuisine – a ainsi été plébiscité par le public. Le succès du forum – salle comble pour la troisième année consécutive – confirme également l’intérêt croissant pour ces questions. Il traduit une attente: celle de nouveaux récits capables de réconcilier performance économique et impact sociétal. Vers un nouveau récit En filigrane, le Forum Innovation Sociétale esquisse les contours d’un changement de paradigme. Moins spectaculaire que les grandes ruptures technologiques, mais potentiellement plus profond. Ce changement repose sur une double exigence: transformer les systèmes, certes, mais aussi se transformer soi-même. Une démarche exigeante, qui suppose de questionner ses propres croyances, ses modes d’action et son rapport au monde. Dans un contexte marqué par les crises, cette approche apparaît à la fois fragile et nécessaire. Comme le résume implicitement l’événement: l’innovation sociétale ne promet pas de solutions immédiates. Elle propose un chemin – incertain, exigeant, mais porteur de sens. De l’intime au collectif: cartographie d’un changement en profondeur. — © Anne-Raphaëlle de Barmon Voir le replay de l’événement
2026-05-08 05:30:02

Des agents fédéraux tirent sur un homme armé à proximité de la Maison-Blanche
L'incident s'est produit à proximité du National Mall, lieu touristique de la capitale américaine situé à deux pas de la Maison-Blanche, peu après le passage du convoi du vice-président J.D. Vance Des agents fédéraux ont tiré sur un homme armé lundi dans le centre de Washington, ce qui a causé un court confinement à la Maison-Blanche. L'incident s'est produit à proximité du National Mall, lieu touristique de la capitale américaine situé à deux pas de la Maison-Blanche, peu après le passage du convoi du vice-président J.D. Vance, a annoncé Matthew Quinn, directeur adjoint du Secret Service, chargé de la sécurité des hautes personnalités américaines. Toutefois, ce dernier ne pense pas que le vice-président ait été ciblé, et a déclaré à la presse qu'il ne pouvait dire si cela était lié à la récente tentative d'assassinat contre Donald Trump. "Je ne vais pas m'avancer là-dessus", a-t-il averti. "Si c'était dirigé contre le président ou pas, je ne sais pas, mais nous trouverons la raison", a-t-il dit. "Soupçonneux" et armé Le Secret Service a tiré sur un individu qui paraissait "soupçonneux" et armé. L'homme s'est enfui à pied après avoir été approché par les agents et a ouvert le feu, a détaillé Matthew Quinn. Les autorités ont alors ouvert le feu à leur tour et blessé l'homme qui a été conduit à l'hôpital. Son état de santé n'est pas encore connu. Un mineur a été blessé durant l'incident, qui intervient une dizaine de jours après qu'un homme a tenté de s'introduire dans la salle d'un hôtel où Donald Trump assistait à un gala de la presse. Cole Allen, 31 ans, a été inculpé pour avoir tenté d'assassiner le président américain. Lire aussi: Après la tentative d’assassinat de samedi, le camp Trump s’attaque aux démocrates, aux médias et souhaite que l’argent du contribuable paie la salle de bal de la Maison-Blanche
2026-05-05 00:10:53

A Bellinzone, une partie du procès de Gulnara Karimova coule à pic et tous les projecteurs sont désormais braqués sur la banque Lombard Odier
Le Tribunal pénal fédéral a créé la surprise en classant les infractions reprochées à «la princesse de Tachkent» et à son homme de confiance faute de pouvoir les faire comparaître avant la prescription. L’audience se poursuit pour les prévenus suisses Incroyable mais vrai. Avant même de commencer cette semaine, le procès de Gulnara Karimova et consorts est amputé de sa partie principale. Le Tribunal pénal fédéral, chargé notamment de juger la fille de feu le président ouzbek et l’ex-directeur général de la filiale d’une société russe de télécommunications, a décidé de classer toutes les infractions visant ces deux prévenus. Celle qui était surnommée «la princesse de Tachkent» et son homme de confiance étaient accusés d’avoir mis sur pied une organisation criminelle spécialisée dans les pots-de-vin à grande échelle. Bloqués à l’étranger de manière non fautive, ils étaient absents à l’ouverture de l’audience ce lundi et ne pouvaient se déplacer pour assister aux débats. Ce naufrage, motivé par la perspective d’une prescription, engloutit tout un pan de cette procédure menée depuis quatorze ans par le Ministère public de la Confédération (MPC) avec des sommes colossales à la clé. Mais le procès se poursuit s’agissant de la banque privée genevoise Lombard Odier et de son ancien gérant de fortune. La question d’une éventuelle confiscation des fonds sera également tranchée. Environ 400 millions de francs sont encore sous séquestre alors que 340 millions ont fait l’objet d’accords de restitution après le prononcé d’ordonnances pénales contre d’autres acteurs périphériques de ce vaste dossier. La défense de la princesse reste donc de la partie pour cet aspect. Voir plus
2026-04-28 14:55:34

Nach Übernahme: RTL und Sky kooperieren vor allem im Fussball
BRÜSSEL/KÖLN (awp international) - Nach der genehmigten Übernahme des Pay-TV-Senders
Sky durch die RTL Group hat RTL-Deutschland-Chef Stephan Schmitter erste Pläne für die Sportberichterstattung genannt. Gut zehn Monate...
2026-04-23 04:39:36

AmeriServ Financial: Zahlen zum abgelaufenen Jahresviertel
AmeriServ Financial hat am 21.04.2026 die Bücher zum am 31.03.2026 abgelaufenen Jahresviertel geöffnet.Das EPS belief sich auf 0.11 USD gegenüber 0.120 USD je Aktie im Vorjahresquartal.Auf der Umsatzseite hat AmeriServ Financial im vergangenen Quartal 21.5 Millionen USD verbucht. Das entspricht...
2026-04-23 04:37:00

Le sentiment d’impuissance face à un monde qui se délite doit nous alerter
La «troisième guerre du Golfe» en cours suscite d’autant plus d’inquiétudes que les solutions semblent hors de portée de la majorité. En 1932, Paul Nizan signait «Les Chiens de garde», en entrevoyant le danger à venir face à un désarroi grandissant. Nous voilà prévenus Une inquiétude se diffuse à travers l’Occident: y aura-t-il assez de fuel dans les moteurs d’avion pour partir en vacances cet été? Ne nous fions pas aux apparences, la question n’est ni frivole ni superficielle. C’est un signal d’alarme. L’indice qu’une crise de civilisation pourrait bien être en train de s’installer. La «troisième guerre du Golfe» a servi de détonateur fatal, en faisant exploser toutes les vulnérabilités et les contradictions latentes de notre modèle de société: énergétiques, militaires, géopolitiques, économiques, démocratiques et en fin de compte morales, peut-être bien. Le crépuscule des Etats du Golfe, hier encore vitrines clinquantes du bien-être et de la mondialisation heureuse, prend force de symbole. Sur les étals des boutiques d’aéroport, le chocolat de Dubaï se brade à 75% de son prix d’origine. Chez nous, un dangereux sentiment d’impuissance prédomine: notre monde va peut-être s’écrouler sous les coups de boutoir d’une crise énergétique et d’une troisième guerre mondiale, sans qu’on ait songé à nous demander notre avis. Nous ne pouvons rien y faire. Juste regarder et attendre. Voir plus
2026-04-21 18:19:41

Ausblick: Temenos stellt Ergebnisse des abgelaufenen Quartals vor
Temenos wird in der Finanzkonferenz zum Quartalsende am 21.04.2026 die Bücher zum vergangenen Jahresviertel öffnen, das am 31.03.2026 abgelaufen ist.Im Schnitt gehen 10 Analysten von einem Gewinn von 0,873 USD je Aktie aus. Im Vorjahresviertel waren 0,370 CHF je Aktie erzielt worden.Die durchschnittliche...
2026-04-20 08:18:00

EQS-CMS: SAF-HOLLAND SE: Veröffentlichung einer Kapitalmarktinformation
EQS Zulassungsfolgepflichtmitteilung: SAF-HOLLAND SE / Bekanntmachung nach Art. 5 Abs. 1 lit. b) und Abs. 3 der Verordnung (EU) Nr. 596/2014 in Verbindung mit Art. 2 Abs. 2 und 3 der Delegierten Verordnung (EU) 2016/1052
SAF-HOLLAND SE: Veröffentlichung...
2026-04-07 11:18:23

Ölpreis, Holzpreis, Silberpreis & Co.: Wie sich die Rohstoffe am Mittag entwickeln
Im Minus präsentierte sich um 13:13 Uhr der
Goldpreis. Der Goldpreis notiert aktuell -0,27 Prozent schwächer bei 4.638,25 US-Dollar. Am Vortag bezifferte sich der Preis noch auf 4.650,90 US-Dollar.Derweil geht es für den Silberpreis südwärts. Der Silberpreis...
2026-04-07 11:17:06