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Congo – Vie syndicale : la FESYTRAC nouvellement élue et intronisée, veut dynamiser son action socioprofessionnelle
Après un long moment de léthargie et d’inactivité, le nouveau Bureau Exécutif National de la Fédération Syndicale des Travailleurs de la Communication (FESYTRAC), conduit par son Secrétaire Général, le camarade Adrien Léopold Ngoye a été reçu puis présenté, ce lundi 10 août 2026 au siège confédéral de Brazzaville par le président de la Centrale syndicale, CSTC (Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo), Elault Bello Bellard. Cette délégation de la FESYTRAC, composée de huit (8) membres, a ensuite été reçu et entretenu par le membre du Bureau Confédéral de la CSTC, le camarade Awa Cabral Malozé. C’est dans un climat de franche camaraderie et de pédagogue en matière syndicale que le président Elault Bello Bellard a reçu les membres de cette nouvelle instance syndicale de sa Confédération, qui vient d’être élue puis intronisée. Prenant la parole en premier et plantant le décor, le camarade Adrien Léopold Ngoye a de prime abord remercié le président de la centrale syndicale congolaise pour sa disponibilité et son sens paternel, pour avoir accepté la sollicitude du nouveau Bureau. Ayant fait la connaissance des membres de ses hôtes, le président de la CSTS, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo, dans une approche pédagogique, a exhorté les nouveaux élus, les membres de ce syndicat socioprofessionnel a plus de responsabilité et de disponibilité. Les invitant à démarrer de façon sincère et conséquente avec les activités de la FESYTRAC. Tout en leur rappelant que le Bureau précédent avait brillé par une inactivité notoire et inconséquente. Elault Bello Bellard a ensuite rappelé le sens et les missions de la CSTC, où est affiliée la FESYTRAC. Enumérant ainsi quelques notions du syndicalisme, qui du reste s’apparente quasiment à un sacerdoce. « Dans le syndicalisme, il n’y a pas seulement des droits, mais il y a aussi des devoirs à accomplir. C’est même une force proposition. Le syndicalisme et un art, c'est même une science. Ne vient pas au syndicat, qui le veut. Il faut d’abord avoir par devers soi, quelques notices, parce que, vous vous venez pour défendre les autres. Mais parfois, ça peut mal tourner pour vous-même. Vous vous sacrifiez pour les autres bien entendu, pas pour vous exclusivement » , a-t-il prodigué comme conseils. Cependant, il a souligné le fait de protéger l’outil de travail. « Parce que, lorsqu’il n’y a pas d’outil de travail, n’y a point de syndicat. Mais, il peut y avoir un outil de travail sans syndicat. Nous existons parce que, il y a une administration et dans cette administration, on y trouve des travailleurs pour lesquels nous avons la responsabilité de défendre nos intérêts. Nous avons un combat ici, à ce que, on va faciliter votre entretien avec la tutelle, votre Ministère », a-t-il précisé et rassuré. Evoquant une certaine doublure au sein de la FESYTRAC, il président a évoqué le cas d’un ancien Secrétaire général, un certain Adzotsa, qui continue à exercer la fonction de SG d’une autre FESYTRAC, donc parallèle. Il ne veut pas céder les manettes de cette fédération, sous prétexte qu’il en est le propriétaire. A ce sujet, le président Elault Bello Bellard a rassuré le nouveau Bureau qu’il ne ménagera aucun effort pour mettre fin à cet imbroglio syndical. Ensuite, le président a mandaté le Secrétaire chargé à l’organisation pour une imprégnation des documents administratifs et juridiques du syndicat, notamment : les textes, règlement intérieur, statuts et autres, pour un bon fonctionnement et un bel exercice de toute activité syndicale. Au terme de ces rencontres, la délégation du Bureau de la FESYTRAC a été très reconfortée et satisfaite de la qualité des échanges avec les dirigeants de la Centrale syndicale congolaise, la CSTC et espère marquer un nouveau départ avec les activités relatives à la défense des droits des travailleurs de leur corporation socioprofessionnelle. VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
2026-08-10 21:56:34

Congo – Ollombo : Denis Sassou-N’Guesso rend hommage au patriarche Michel Ibara Mbembé
A l’occasion de l’inauguration, le samedi 8 août 2026 à Ollombo, de l’hôpital de référence par le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, la Nation congolaise toute entière, a rendu un vibrant hommage à ce digne fils du pays, le patriarche Ibara Mbembé. Ce, à travers la dation de son patronyme à un grand centre hospitalier, l’hôpital de référence. Le patriarche Ibara Mbembé Michel, grand dignitaire sous l’administration coloniale, car il fut Chef de Canton Mbochi et médaillé d'or de la chefferie traditionnelle de la région des plateaux de l’époque. Il a jadis marqué les colonisateurs Européens.... Car, ayant eu en ce temps 49 femmes sous son règne et plus de 100 enfants (quant aux petits fils, l'histoire devient très gigantesque et infinie à la longue lignée familiale). Le premier de sa lignée parmi les cent enfants, le premier travailleur de ses progénitures était Atipo Ibara Auguste, né en 1929 à Ngania -Tsongo ou Tsong’Anguia (a travaillé en Centrafrique à Bangui, à Gamboma, Ngania Centre et Motokomba " terre Moye - Makotipoko"...). Ce fut le père géniteur de docteur ophtalmologue Noël Cyrille Atipo Ibara, grand ami de la presse. Le patriarche Ibara Mbembé, de son prénom Michel était toujours transporté en tipoye, sous escorte des danses traditionnelles et des notables. L’homme était très hospitalier à tout étranger venu dans sa contrée. La grande famille patriarcale Ibara Mbembé a hérité du don du métier de la Santé, un don médical de sa descendant pourrait-on dire. La dation du nom de ce tribun, chef de Canton et patriarche Ibara Mbembé à ce grand centre hospitalier n’est pas un fait de hasard ! Nombre de ses fils et petits-fils sont passionné du métier de la médecine, à savoir : Pr Irénée Atipo Ibara, gastro-hépato-entérologue au CHU-B, Doyen de la Faculté de Santé et de médecine ; l’ophtalmologue Noël Cyrille Atipo Ibara ; le chirurgien orthopédiste traumatologue, Benjamin Atipo Ibara ; docteur Atipo Emiliette, exerçant à l’hôpital de Ngoyo de Pointe-Noire ; Docteur Hostaud Bienvenu Atipo Ibara, etc. Ainsi, le patriarche Ibara Mbembé aura vécu les beaux moments de son règne dans son terroir, sur sa terre ancestrale dans la région des Plateaux. Des gerbes de fleurs ont été déposées sur la tombeau de l’illustre disparu, dans son Mausolée bâtit pour le patriarche Ibara Mbembé. VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
2026-08-08 21:40:36

Congo – Santé : inauguration de l’hôpital de référence Ibara Mbembé d’Ollombo, un joyau sanitaire des temps modernes
Le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, ce 8 août 2026 à l’inauguration d’une structure hospitalière de premier plan, un hôpital de référence à Ollombo dans le département de la Nkeni-Alima (Nord du pays). Cet hôpital de référence, qui porte le nom d’une personnalité historique, d’un tribun, d’un patriarche de la contrée (Ibara Mbembé), permettra d'améliorer considérablement l’accès aux soins des habitants de cette zone qui, auparavant devaient parcourir de longues distances pour aller se faire soigner afin d’avoir accès à des soins spécialisés. La cérémonie d’inauguration de l’hôpital de référence Ibara Mbembé s’est déroulée en présence des autorités politico-administratives, civiles et sanitaires, ainsi que des populations de la localité et d’ailleurs. En effet, dans la mise en œuvre de son projet de société, ’’Accélérer la marcher vers le développement’’, le chef de l’Etat accorde une place prépondérante au secteur de la santé. C’est dans cette optique que, afin de doter la République des infrastructures sanitaires fiables et aux standards internationaux, le Président de la République ne ménage aucun effort pour l’amélioration des structures de bases pour le bien-être des populations, surtout en milieu rurale, notamment dans l’arrière-pays. Ollombo, situé quasiment au carrefour de plusieurs contrées, sera désormais un centre névralgique dans le domaine hospitalier de la zone. La nouvelle infrastructure sanitaire vient renforcer l’offre de soins et traduit la volonté des pouvoirs publics de rapprocher les services de santé des populations. Cet établissement hospitalier, dans la catégorisation d’hôpital de référence constitue de facto une nouvelle étape dans le développement des infrastructures sanitaires de notre pays. Sa mise en service va contribuer de façon significative et positive, à l’amélioration d’une prise en charge automatique des patients, notamment ceux qui étaient jusque-là contraints de parcourir de longues distances pour accéder à des soins spécialisés. À travers l’hôpital de référence Ibara Mbembe, Ollombo dispose désormais d’un équipement sanitaire appelé à jouer un rôle central dans la couverture médicale de la Nkeni-Alima. Cette infrastructure devrait également participer au désengorgement d’autres structures hospitalières et favoriser une meilleure continuité des soins au bénéfice des habitants de cette partie du pays. Au-delà de l’ouvrage lui-même, cette inauguration constitue un signal fort en faveur de la modernisation du secteur de la santé. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour les populations locales, qui aspirent à bénéficier de soins accessibles, de qualité et dispensés dans des conditions adaptées aux exigences actuelles. Il faut noter que l’ouverture officielle de l’hôpital de référence Ibara Mbembe d’ollombo par le Président de la République, constitue une nouvelle étape dans son développement socio-sanitaire. Les populations du nouveau département de la Nkeni-Alima retiennent que cette réalisation représente un espoir concret de voir l’accès aux soins se renforcer durablement et la qualité de la prise en charge médicale s’améliorer de façon largement positive. À travers cet hôpital de référence Ibara Mbembe d’Ollombo, le district sanitaire dispose désormais d’un équipement de santé appelé à jouer un rôle central dans la couverture médicale de la Nkeni-Alima. Cette infrastructure devrait également participer au désengorgement d’autres structures hospitalières et favoriser une meilleure continuité des soins au bénéfice des habitants de cette partie du pays. En outre, l’inauguration de cet hôpital de référence constitue un signal fort en faveur de la modernisation du secteur de la santé. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour les populations locales, qui aspirent à bénéficier de soins accessibles, de qualité et dispensés dans des conditions adaptées aux exigences actuelles. Dans la réalisation de cette œuvre médicale, on doit noter l’implication de l’entreprise pétrolière Perenco, qui a joué un rôle essentiel dans l’installation et l’équipement de l’hôpital Ibara Mbembé. Ce qui souligne l’importance accordée au renforcement du système de santé et à l’amélioration des conditions de vie des Congolais. Photos : DR VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
2026-08-08 20:09:16

Congo - la HALC & le Parlement : une Journée axée sur la sensibilisation des parlementaires à la lutte contre la corruption
La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), en partenariat avec le Parlement congolais a organisé, la 7 août 2026 à l'hémicycle de l'Assemblée nationale de Brazzaville la Journée parlementaire sur le thème : "Enjeux de la lutte contre la corruption". La cérémonie a été présidée par le Deuxième Secrétaire de l'Assemblée, l'honorable Pascal Leyinda, en présence de la Deuxième Secrétaire du Bureau du Sénat, la vénérable Elisabeth Mapaha, des parlementaires et des cadres de la HALC. A cette occasion, Madame Stéphanie Gibaud, Conférencière, Auteure, spécialiste en Formation, Relation Publiques et Communication a fait un exposé relatif au sujet. Cette Journée parlementaire était marquée par une conférence animée par Madame Stéphanie Gibaud, experte internationale engagée contre la fraude fiscale et la corruption. Dans son exposé devant les parlementaires des deux Chambres, l’experte manifeste une volonté assurée pour la protection des lanceurs d’alerte afin d’infliger des sanctions appropriées des auteurs de corruption et réinstaurer l’éthique dans cette bataille au centre de ce combat qui gangrène à travers le monde. Soulignons que cette rencontre constitue un cadre privilégié de réflexion et d'échanges sur un enjeu majeur de gouvernance, de transparence et d'intégrité dans la gestion des affaires publiques. En effet, Madame Stéphanie Gibaud, experte internationale reconnue pour son engagement dans la lutte contre la corruption, a partagé son expérience, son expertise sur cette problématique d'intérêt mondial. Ouvrant ladite conférence-débat, le président de la séance, l'honorable Pascal Leyinda, en sa qualité de Deuxième Secrétaire du Bureau de l'Assemblé a dévoilé l’objet de la rencontre. « La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption nous a fait l'honneur de nous intégrer dans ce programme de sensibilisation sur la question délicate de la corruption. En invitant Madame Stéphanie Gibaud, experte internationale en la matière, à nous partager son expérience à travers un bref séminaire. C'est donc avec un réel plaisir qu'au nom de l'honorable Président de l'Assemblée nationale, l'honorable Isidore Mvouba, que je souhaite la bienvenue au Parlement, à la délégation de la Haute Autorité de lutte contre la corruption, ainsi qu'à notre conférencière, Madame Stéphanie Gibaud » , a-t-il déclaré. Il a par ailleurs exprimé les sincères remerciements à Monsieur le Président de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption, Monsieur Emmanuel Ollita Ondongo, pour l'attention qu'il ne cesse d'apporter aux parlementaires, dans son action, dont les résultats fondent l'espoir de tout le peuple congolais. En effet, « notre pays fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Je voudrais ainsi rassurer la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption que le relais sera fait tant à l'emploi des parlementaires, qu'à celui du gouvernement, j'ai cité les populations de notre pays » , a tenu à rappelé l’honorable Pascal Leyinda. A travers ce séminaire sur la sensibilisation des parlementaires face aux ’’enjeux de la lutte contre la corruption’’, l'experte prône une protection des lanceurs d’alerte, notamment dans les entreprises et l’administrations publiques pour une dissuasion réelle contre la corruption . « Je suis reconnue être la première lanceuse d'alerte en France sous la loi Wasermann (loi n° 2022-401 du 21 mars 2022, qui vise à améliorer la protection des lanceurs d'alerte en France) et la loi Sapin. Elle transpose la directive européenne de 2019 et élargit la définition du lanceur d'alerte, assouplit les conditions de signalement et renforce l'interdiction de toutes formes de représailles, donc je suis la première à avoir le statut de lanceuse d'alerte en France, et je suis en même temps ce qu'on appelle collaborateur du service public, puisqu'avec les dénonciations et le lancement d'alerte que j'ai effectué il y a 20 ans, précisément en 2007-2008, j'ai collaboré avec des fonctionnaires d'État français », a signifié Madame Stéphanie Gibaud, première lanceuse d'alerte de France. « La corruption, c'est un mot qui fait très peur. Donc il faut promouvoir des actions citoyennes, des actions positives. Être pour l'éthique, être pour de bonnes pratiques, être pour les lanceurs d'alerte, être pour la transparence et débattre de ces sujets au quotidien, impliquer les gens. A mon avis, ce qui est important, c'est l'éducation. On doit sensibiliser les enfants dès la plus jeune classe, dès la plus jeune enfance. Et si on travaille sur les enfants, qui vont forcément grandir et être les adultes de demain, donc on prépare une nouvelle société avec un nouvel état d'esprit. Ce qui est primordial, c'est cette culture de l'éthique. Cette culture de l'éthique et la culture de la transparence, nous en avons parlé pendant quatre jours avec les personnes que j'ai pu voir à la HALC. Comment est-ce qu'on explique que les pays scandinaves soient les plus transparents. Les pays scandinaves, c'est là où il y a moins de corruption, moins de vols à main armée, là où il y a le moins de ce qu'on appelle la délinquance en col blanc. En fait, tout est question de culture. En tout cas, il y a une culture. Et que cette culture, elle va à chacun de son niveau, chacun avec son pays, chacun avec ses moyens, chacun avec sa volonté, sa bonne volonté, peut permettre des choses. Donc moi, les enfants, c'est quelque chose qui me sensibilise beaucoup. Donc, chacun à son niveau, dans l'entreprise, doit être responsabilisé. Chacun doit être formé », a-t-elle expliqué avec force détails. Il sied de signaler que, c'est la vénérable Elisabeth Mapaha, la Deuxième Secrétaire du Sénat qui, au nom du président de cette Chambre haute, a clôs les travaux du séminaire sur la sensibilisation des parlementaires congolais à la lutte contre la corruption. A noté que Madame Stéphanie Gibaud, après avoir échangé avec les parlementaires, s’est rendue au siège de la HALC où elle s’est prêtée aux question de la locale et internationale. Au cours de laquelle elle a expliqué l’objectif premier de sa venue à Brazzaville, en République du Congo. « J'ai tout d'abord participé à une action de formation de quatre jours avec les agents et cadres de la Haute Autorité de la Lutte contre la Corruption, qui s'est terminée hier jeudi 6 août 2026, à l'initiative de son président, Monsieur Ollita Ondongo. C'est une première visite pour moi à Brazzaville et je suis vraiment particulièrement heureuse du contenu des échanges que nous avons eus lors de ces quatre journées de formation » , a révélé Madame Gibaud, appréciant du reste, la qualité des échanges et la pertinence des thèmes abordés, surtout, l’assiduité des cadres de la HALC. VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzavi lle
2026-08-07 21:43:05

Congo-Électricité : la BAD renforce son appui pour accélérer les investissements
© DR Reçu le 4 août à Brazzaville par le ministre de l'Énergie et de l'Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, l'administrateur de la Banque africaine de développement (BAD) pour l'Afrique centrale, Régis Lakoue Derant, a réaffirmé l'engagement de l'institution à soutenir le Congo dans la préparation et le financement de nouveaux projets électriques. Le partenariat entre le Congo et la Banque africaine de développement (BAD) dans le secteur de l'énergie poursuit son renforcement. À l'occasion d'une audience accordée le 4 août à Brazzaville, le ministre de l'Énergie et de l'Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, a échangé avec une délégation conduite par l'administrateur de la BAD pour l'Afrique centrale, Régis Lakoue Derant. Au cœur des discussions figurait la préparation de nouveaux projets de production et de développement des infrastructures électriques. La BAD a renouvelé sa disponibilité à accompagner le gouvernement congolais, en particulier dans la mobilisation des financements indispensables à la concrétisation de ces projets. L'institution entend également apporter son expertise technique afin de faciliter leur maturation et d'améliorer leur bancabilité auprès des partenaires financiers. Les deux parties ont par ailleurs fait le point sur les études de faisabilité actuellement en cours. Ces travaux constituent une étape essentielle avant le lancement des futurs investissements, en permettant d'évaluer leur viabilité technique, économique et environnementale. Les échanges ont aussi mis en évidence la nécessité de poursuivre les réformes du secteur de l'énergie. L'objectif est de créer un environnement plus favorable aux investissements publics et privés, en renforçant la gouvernance, la transparence et le cadre réglementaire. Ces évolutions devraient contribuer à attirer davantage d'investisseurs et à accélérer le développement des infrastructures électriques. L’article Congo-Électricité : la BAD renforce son appui pour accélérer les investissements est apparu en premier sur Journal de Brazza .
2026-08-05 17:26:25

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