Mort de Quentin Deranque : les trois gauches irréconciliables
Qu’il est pesant, ce silence des principaux dirigeants du Parti socialiste sur la mort de Quentin Deranque, ce jeune militant nationaliste tabassé par des membres de l’ultra-gauche et mort, samedi, à Lyon. Qu’il est gênant, ce refus d’Olivier Faure de faire le moindre commentaire, de peur de fâcher Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise dont la mouvance est pourtant clairement liée à ce lynchage. Qu’elle est étrange, cette aphonie de Boris Vallaud, d’ordinaire réputé pour son omniprésence médiatique. Et que dire du Parti communiste et des Verts, qui tous s’évertuent à intenter à l’extrême droite un procès en récupération politique de ce drame.
2026-02-17 17:30:00