Alors que le versement de la prochaine tranche du prêt garanti par l’État se fait attendre, des réformes étant demandées en contrepartie à la Nouvelle-Calédonie, il est possible que les 51 milliards de francs accordés pour 2026 ne suffisent pas. Le scénario pourrait se reproduire en 2027, année à enjeux électoraux, d’autant que la France connaît elle aussi une crise budgétaire. Le point avec Amaury Decludt, directeur de la Minc, mission interministérielle pour la Nouvelle-Calédonie.
2026-08-10 06:00:00