Lecture zen Même à des milliers de kilomètres de la cité des sacres, la mauvaise nouvelle ne lui a pas échappé, forcément. Cheville ouvrière de la section féminine du Stade de Reims, passée sous sa houlette de la Division 2 à une participation aux play-offs de D1 (nommée aujourd’hui Première Ligue), Amandine Miquel a d’une certaine manière vu, à distance, le travail de plusieurs années être rangé aux oubliettes lorsque l e club rémois a choisi de ne plus réengager ses féminines au niveau professionnel, et ce malgré un maintien acquis sportivement sur le terrain en Seconde Ligue. « C’est regrettable, c’est sûr. Tu t’investis beaucoup sur quelque chose, pendant longtemps, et c’est déconstruit beaucoup plus vite. Mais il n’y a pas qu’à Reims et ce n’est pas uniquement la faute des clubs si la situation est ce qu’elle est aujourd’hui. Le problème est plus global, et je n’ai pas la solution, déplore-t-elle. En tout cas, on patauge, on rame, on n’avance pas en France sur le football féminin. De toute façon, le foot français va mal en général. » Mis en ligne le 27/07/2026 à 02:43 « On n’avance pas en France sur le football féminin » Par Julien Collomb
2026-07-27 00:44:00