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Enfant martyrisé : sept ans de prison ferme
Tahiti, le 10 février 2026- Ce mardi, le tribunal correctionnel de Papeete a condamné lourdement deux parents pour des violences extrêmes infligées à leur fils de deux ans. Sept ans de prison ferme, maintien en détention et retrait total de l’autorité parentale, y compris sur un second enfant. Une décision exemplaire, destinée à envoyer un message clair contre la maltraitance infantile. L’audience a duré plus de six heures devant le tribunal correctionnel de Papeete ce mardi. Plus d’une heure trente a été consacrée, à elle seule, à la reconstitution minutieuse des faits. Une litanie d’atrocités infligées à Olivier*, né en juillet 2022, par ses deux parents biologiques entre mars et juin 2025 à Punaauia. Olivier avait été élevé par sa grand-mère paternelle et son concubin dès sa naissance et pendant près de trois ans. Une enfance marquée par un léger retard de développement, mais stable malgré le rejet par ses très jeunes parents. En mars 2025, ses parents biologiques décident de le récupérer. Une décision imposée, avec l’intervention des gendarmes. “Une rupture brutale”, soulignera plus tard l’avocate de la partie civile, Me Karina Chouini. Une maltraitance infantile caractérisée Très vite, les jeunes grands-parents s’inquiètent. Les nouvelles se raréfient. Jusqu’à ce jour de juin où une femme, travaillant dans la galerie marchande du supermarché Carrefour de Punaauia, reconnaît l’enfant. Il est torse nu, recroquevillé au pied de sa mère, couvert d’hématomes, terrorisé. Elle alerte immédiatement les grands-parents. “Elle a fait son devoir de citoyenne”, insistera le procureur, Michel Mazars. Le concubin de la grand-mère se rend sur place. Il retrouve Olivier dans une cabane, allongé sur une toile, avec une simple couverture. L’enfant est sale, amaigri, couvert d’urine et de vomi, apeuré au point de ne pas le reconnaître immédiatement. Olivier est conduit au centre hospitalier. Les certificats médicaux dressent un tableau accablant : lésions traumatiques multiples, d’âges différents, plaies infectées non soignées, hématomes sur l’ensemble du corps, deux fractures aux bras, maquillage beige utilisé pour dissimuler les blessures, ongles longs et sales. Sur le plan psychique, un retard psychomoteur est constaté. Le diagnostic est sans équivoque : maltraitance infantile. À l’audience, le président détaille, point par point, ce que l’enfant a subi. Coups portés à la main, au poing, avec un câble électrique. Privation de nourriture et de soins. Étouffement jusqu’à la perte de connaissance. Tentative de noyade. La salle est figée. La famille, présente, est en pleurs. Le père reconnaît les faits, en voulant clairement minimiser la faute de sa compagne. “Quand je suis énervé, je ne me contrôle pas”, lâche-t-il, bras croisés, voix à peine audible. La mère, elle, nie, minimise, se défausse. Elle admet avoir laissé faire. “J’avais peur”, explique-t-elle. Elle reconnaît avoir filmé certaines scènes de violence – non pour alerter, mais pour tenter d’accuser ses neveux. Un cousin d’Olivier de huit ans raconte : “Tonton et tatie me demandaient de le frapper.” “Ce n’est pas de la compassion” Le président s’emporte : “Dans votre déposition, vous parlez de compassion. Voir un enfant se faire maltraiter tous les jours, ce n’est pas de la compassion.” La prévenue acquiesce en silence, sans un brin d’émotion. Les témoignages se succèdent. Un voisin évoque les cris, un enfant affamé qui dévorait tout ce qu’on lui donnait. Les experts décrivent un enfant ayant régressé, perdu des acquis essentiels. Une question traverse toute l’audience, sans jamais trouver de réponse claire : pourquoi avoir voulu récupérer Olivier, après trois années durant lesquelles ses parents biologiques ne s’en occupaient pas ? La mère évoque une relation conflictuelle avec sa belle-famille, un mal-être profond, l’absence d’attachement pour un enfant conçu lors d’un rapport forcé. “Il n’était pas désiré”, reconnaît-elle. Pourquoi alors ce revirement brutal ? La mère parle de “reconstruire le couple”. Le tribunal s’interroge : était-ce dans l’intérêt de l’enfant ou dans celui des adultes ? Le malaise est renforcé par un aveu : “J’ai fait du favoritisme”, reconnaît la mère, admettant ne pas avoir nourri Olivier comme son deuxième enfant, né entre-temps. La plaidoirie de Me Karina Chouini glace la salle : “On parle d’un petit garçon de deux ans et neuf mois. Ces pseudo-parents ont fait d’Olivier un souffre-douleur, un punching-ball : On l’étouffe ; on le bat ; on essaie de le noyer. Peut-être qu’un chat aurait eu plus de pitié.” Le procureur rappelle les récents drames d’enfants morts sous les coups en Polynésie avant de rendre hommage au grand-père et à la femme qui a donné l’alerte : “Sans eux, on aurait peut-être parlé aujourd’hui d’un enfant décédé.” En dernier mot, la mère déclare, enfin, la voix brisée : “Merci aux grands-parents de s’occuper de mon fils. Si j’avais demandé de l’aide, je ne serais pas là aujourd’hui. Je regrette beaucoup.” Un délibéré exemplaire À l’issue du délibéré, le tribunal a déclaré les deux parents coupables. Compte tenu de la gravité exceptionnelle des faits, ils ont été condamnés chacun à sept ans d’emprisonnement ferme, avec maintien en détention. Le tribunal a également ordonné le retrait total de l’autorité parentale sur Olivier – et, également sur le second enfant de la mère, pourtant non concerné directement par le dossier. Toute activité professionnelle impliquant un contact avec des mineurs leur est interdite à titre définitif. Le retrait de leurs droits civiques a également été prononcé. Par cette décision, le président Marcel Tastevin a clairement voulu adresser un message fort : la société ne tolère plus la violence faite aux enfants. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti
2026-02-11 04:57:00

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